L'avis du Psy

L’Avis du Psy – S02 Épisode 3 : ça lui pendait au nez, LeBron passe en tête du classement …

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Pour cette troisième édition de la saison de L’avis du Psy, on passe, entre autres, à un gros traitement pour LeBron. Notre Dieu « Swaggy P » fait également son entrée à la clinique pour la première fois cette année et Dwight Howard se met à miauler tandis que le psy et Brett Brown se font plaisir à 2K. Du lourd une nouvelle fois pour un psy TrashTalk qui croule déjà sous le boulot…

3ème édition de l’Avis du Psy session 2014-15 et on passe cette fois-ci aux choses sérieuses. Et si notre maître Gérard se fait toujours autant attendre à la clinique, d’autres prennent le relais et ceci plutôt d’une belle manière. On pense notamment à Nick Young qui débarque cette semaine en terrain conquis, ou encore LeBron James qui franchit un palier de plus dans la maladie. Pour le reste, prenez un zeste de schizophrénie plus une bonne dose de fragilité sans oublier quelques coaches pour qui le mot victoire est aujourd’hui un lointain souvenir, vous obtenez cet Avis du Psy troisième du nom. Prenez place sans attendre et n’hésitez pas à proposer divers traitements pour nos malades, ils ont aussi besoin de vous…

Place Joueur Compte-rendu des visites

10°

Joakim Noah  Joakim Noah Il était relativement calme depuis le début de saison notre cheval fougueux made in France… Et puis il est monté tout doucement en régime, commençant par tailler les Sixers et les Raptors dans l’avion, jappant comme un labrador heureux sur le banc quand Blake Griffin ratait un lancer pour finir par dégoupiller face aux Kings d’un DMC en mode AimeViePie mais un peu floppeur sur les bords… Après consultation par le Psy, il a été avéré que Jooks avait du mal à vivre le contrat à mi-temps de son little bro’ Derrick Rose alors que lui se tue à la tâche chaque soir pour un résultat moyen pour le moment. De plus, il aurait également signifié son inquiétude au Psy car il aurait peur de ne pas être en forme pour l’Euro 2015 s’il se donne trop cette saison… MAIS NON ON DÉCONNE !

Lance StephensonLance Stephenson Ça y est le vrai Lance est de retour. Celui qui fait le mort sur le parquet, celui qui souffle dans les oreilles de ses adversaires. Dernier fait significatif pour « Sir Lancelot » ? Le mec s’est tout simplement giflé tout seul, et tel Patrice Evra, il cherche encore le coupable… Le Psy a une nouvelle fois décelé chez Lance un dangereux côté schizophrène, celui-là même qui avait fait de lui l’un des patients les plus présents la saison passée. Attention aux prochains symptômes car n’oublions pas que pour son retour à Indianapolis, terre de tous ses exploits et salle où il aurait voulu frapper un grand coup, c’est Solomon Hill qui lui a fait la nique en rentrant un game-winner au nez et à la barbe de votre fifou favori… Alerte rouge donc sur le pilulier de Lance, risque de craquage très rapide…

Brett Brown   Sixers   Un de plus que l’on devra surveiller de très très près à la clinique cette année. En fait, le Psy a même convenu avec sa clique que tant que les Sixers ne gagneraient pas, le coach de cette joyeuse bande de losers serait automatiquement convoqué au cabinet. Cette semaine, certains ont quand même balancé qu’une équipe NCAA pouvait les cogner et ça, le Brett l’a un peu mal vécu. Marre d’être raillé, marre d’être à 8.50 sur UniBet, marre des regards qui se baissent quand on le croise. Pas con, le Psy l’a invité un soir chez lui afin de le faire jouer à NBA2K, histoire qu’enfin il puisse aller faire dodo avec une victoire dans les valises. Visiblement trop atteint, Brett Brown a voulu jouer avec les Sixers et face aux Spurs. Résultat : 125-59 pour le Psy et une crise de larmes pour clôturer la soirée. Ça risque de prendre du temps cette affaire…

Derek Fisher Derek Fisher Il savait que ce serait dur Derek, mais peut-être pas à ce point-là… 3 victoires et 10 défaites, un triangle un peu trop rond et une équipe qui s’articule parfois autour de Quincy Acy, Shane Larkin, Travis Wear et Jason Smith, de quoi faire pâlir les fans des Sixers. C’est à la suite d’un appel anonyme d’un certain Spike L. que le Psy a tenu à rencontrer l’ancien snaillepeur des parquets. En effet, à la mi-temps d’un match face aux Bucks, Derek aurait été aperçu en train d’enfiler une tenue de joueur histoire de feinter tout le monde et d’entrer en jeu en deuxième mi-temps. Conscient que coacher les Knicks est un métier psychologiquement compliqué (jurisprudence tous les autres), le Psy a donc pris des pincettes avec l’ex-représentant des joueurs, lui suggérant par exemple de faire un peu plus confiance à Junior et un peu moins à Bargnani, dont le retour semblait lui donner un peu trop d’espoir … Sans oublier de lui faire part aussi d’un détail non-négligeable : la chance d’être en vacances en avril lorsque l’on est coach des Knicks. De quoi lui redonner le sourire au moins jusqu’au prochain match…

Kenneth FariedKenneth Faried Encore un cheval fougueux qui craque cette semaine, débarquant en pleurs au cabinet. Cette fois-ci c’est une totale perte de repères qui a poussé « le Manimal » à venir squatter chez le Psy. Tout d’abord, alors que les autres médaillés d’or cain-ri ont tous plus ou moins gagné en assurance et en talent cet été, Kenneth, lui, a vu ses stats baisser dangereusement (11,3 points et 7,5 rebonds) dans une équipe de Denver le plus souvent nullissime, ce qui n’aide pas on est d’accord. De plus, l’ami chevelu s’est dangereusement fait bouger depuis le début de saison. Benché par B-Shaw, attaqué par Josh Smith sur Touiteur et plus récemment bumpé violemment par ce thug de Steve Blake… Au bout d’un moment c’est trop et l’intérieur des Nuggets a donc demandé au Psy comment il pouvait récupérer la testostérone apparemment perdue en Espagne. Car pour un mec qui devait tout exploser sur son passage cette saison, on a le droit pour le moment à un fragile de chez fragile, plus dans la lignée d’un Blake Griffin que d’un Steven Adams… Réaction attendue sous peine de passer dans l’aile féminine de la clinique.

  Jason Kidd   Jason Kidd Gros sentiment de malaise cette semaine pour J-Kidd. La raison ? L’accueil glacial du Barclay’s Center à son égard, lui qui est tout simplement la seule et unique personne ayant réussi à mettre les Nets sur la carte des États-Unis dans l’histoire de la franchise. Un départ précipité vers Milwaukee sans doute mal vécu par les fans à deux balles de Brooklyn qui ne se sont donc pas gêné pour huer leur ancien coach, un mec qui les avait quand même emmené en demi-finales de conférence au bout d’un an. Une visite chez le Psy qui tombait finalement à pic puisque quand Jason a été ramassé par l’ambulance affrétée par la clinique, il était tout simplement en train de préparer une offre pour envoyer OJ Mayo et Larry Sanders à Brooklyn, rien que pour les emmerder. Facile néanmoins de ramener le roi de la no-look pass vers un état plus paisible, le psy n’ayant eu qu’à lui dire que si ça continuait à chier comme ça chez les Nets, son équipe pouvait très bien finir avec un meilleur bilan. Et ça, ça serait un sacré coup de pied au cul de son ex et de ses fans à la mémoire courte…

Nick Young    Nick Young On s’agenouille et on se prosterne devant « Swaggy P » messieurs dames ! Entrée en fanfare du mec d’Iggy cette semaine à la clinique qui n’aura mis que quelques heures avant de dégainer sa prose dans les médias. Première intervention qui le place d’emblée dans le peloton de tête du Psy ? Le mec le plus barré de la ligue se place dans le top 5 des plus grands shooteurs de l’histoire, et en première position bien sûr… Évidemment, on peut déceler là une grande part d’auto-dérision mais quand même, pour la sortir celle-là il faut se lever de bonne heure et surtout être sacrément barré. Et ça tombe bien c’est le cas de Nicky, qui de ce fait rattaque direct le traitement arrêté en fin de saison dernière, à base de thé vert bien sûr, histoire d’apaiser un peu la bête… Mais on ne vous cache pas qu’au cabinet, on a fêté le retour de Dieu autour d’une petite coupette…

Brandon KnightBrandon Knight L’homme le plus victimisé des États-Unis fait son entrée au cabinet et c’est d’ailleurs assez incroyable qu’on ne l’y ai encore jamais vu… Tout le monde se rappelle de l’attentat de Dédé Jordan sur sa personne ou de l’écran le plus meurtrier de l’histoire servi par le gros Peko. Mais cette année Brandon semble vouloir se faire connaître par tous les moyens, même les plus ridicules qui soient. Star du Shaqtin’ A Fool depuis quinze jours, Brandon a l’air de vouloir coûte que coûte attirer la lumière sur lui, peut-être trop jaloux de la hype autour de Jabari et Giannis. Et comme le Psy le lui a fait remarquer, c’est bien dommage car si l’on oublie ces moments de vide intégral dans son cerveau de jeune daim, le début de saison du gamin est vraiment loin d’être dégueu… Allez Brandon réagis et bordel SERS-TOI UN PEU DE TON CERVEAU.

Dwight HowardDwight Howard Dur dur pour Dwight en ce moment. Beaucoup de problèmes dans sa vie qui l’ont contraint à venir consulter le Psy. Tout d’abord ce conflit avec certains de ses compatriotes, ces derniers ayant pris la fâcheuse habitude de le comparer à la femme d’un chat, pour ne pas prononcer petite chatte bien sûr… Une victimisation en plus en NBA, trop pour un mec qui a déjà bien des soucis comme son adresse aux LFS ou son manque de moves au poste. Mais tout ça n’est rien à côté des beaux draps dans lequel Dwight semble engagé, dans une affaire que nous laisserons à nos confrères de la polizei le soin de gérer. Beaucoup de soucis donc pour le pivot des Rockets, entre attaques de toute part de sa communauté et problèmes persos qui pourraient aboutir à des sanctions pénales… Pas vraiment capable de rassurer le géant, le Psy aura quand même réussi à le faire marrer un peu en lui montrant la mixtape défensive de son copain barbu. Aux grands maux les grands remèdes.

LeBron James LeBron James Après deux semaines à errer dans les couloirs de la clinique, LeBron est passé aux choses sérieuses cette semaine. Il faut dire que la troisième chouinerie de la saison était de trop. Cette fois-ci c’était pour une histoire de minutes mais le Psy s’en fout, il en a juste marre d’entendre pleurer. Alors après une bonne grosse fessée, il l’a renvoyé devant ses responsabilités face aux Spurs. Malheureusement, on sait comment ça a fini, démontrant une fois de plus la faible capacité de LiBronne à se transcender en période de dépression. Très gros risque de craquage pour le King, des rumeurs l’envoyant déjà à Memphis ou Toronto, le bonhomme désirant plus que tout jouer dans une franchise qui gagne, à défaut de faire gagner l’équipe dans laquelle il est pour le moment… La saison est bien lancée maintenant alors conseil de Psy LeBron, bouge toi et vite parce que là, ça va commencer à se voir…

C’est tout pour cette troisième levée de la saison, entre une nouvelle fois coaches en sursis et légendes en péril. Si pour le moment, Kobe Bryant mène toujours la danse pour l’award du patient de l’année, LeBron le talonne désormais de près. On vous donne sans plus attendre rendez-vous vendredi prochain, pour voir si les JR Smith, JaVale McGee ou autres habitués de la clinique daignent bien sortir leurs frimousses. D’ici-là, ouvrez l’œil et n’hésitez pas à nous relater tout comportement suspect. Le Psy vous en sera bien reconnaissant…

image de couverture : @artkor7 pour TrashTalk

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