Spurs

Les notes de l’ultime Game : chaque joueur des Spurs voulait être MVP

Ce Game 5 était bel et bien le dernier de ces Finals dominées de la tête et des épaules par des Spurs engagés dans une mission kamikaze depuis leur désillusion vécue l’an passé. Sauf que cette année, les texans auront vaincu leurs démons, surmonté la peur et pris leur revanche. Ces champions là sont beaux, aussi beaux que les notes qui vont suivre. Accrochez vous et versez une larme avec nous, ce sont les dernières avant longtemps.

Seuls les joueurs ayant approximativement joué 10 minutes seront notés.

Miami Heat

Bosh (5.5) : Chris a encore fait l’autruche à arroser derrière l’arc en vain. C’est dommage, s’il fuyait moins le contact, il serait certainement plus productif. Mais bon, c’est vraiment lui le plus faible du Big 3 ?

Lewis (5) : 9 malheureuses minutes pour un gars qui a montré qu’il avait encore de beaux restes et qu’il pouvait étirer les défenses, c’est peu, trop peu. Il aurait assurément mérité plus de temps de jeu.

James (23) : En le voyant jouer ce soir, c’était impossible de ne pas se remémorer la musique de ce bon vieux Akon « Lonely » tant LeBron était esseulé, et pas suivi par ses coéquipiers. Sans vilain jeu de mots, on peut dire qu’il a fait Cavalier seul. Mais est resté digne dans la défaite, chapeau l’artiste.

Allen (3) : Une flèche derrière l’arc, puis plus rien pour le tireur à l’arbalète en série. L’an dernier, il était dans la peau du flingueur, cette année, il découvre la peau du flingué.

Wade (2.5) : Le président du Sénégal Abdoulaye Wade devait se racheter de son non-match sur le Game 4, il n’en fut rien, Flash aura été aussi mauvais cette nuit, laissant son compatriote seul contre tous. Vous ne nous ferez pas croire cependant qu’il est moins bon que Mo Williams.

Battier (4) : Toujours autant de filouterie chez ce joueur, mais il vaudra toujours mieux l’avoir avec que contre soi. Le mec est capable de provoquer des passages en force en pleine rue, même à la retraite.

Andersen (4.5) : Le casseur flotteur aura encore frappé, mais les fautes auront eu raison de son match. Dommage.

Cole (5) : L’un des seuls du banc à avoir essayé lorsqu’il a eu sa chance. Mais bon, le Prince de Bel-Air, c’est plus ce que c’était…

Haslem (2) : Se faire bosser par un gars trois fois plus âgé que soi peut être pardonnable lorsqu’il s’agit de Tim Duncan, mais -17 en 9 minutes, c’est tendu quand même. Prépare tes sacrifices financiers pour cet été, Udonis.

Beasley (4) : Des bonnes stats, mais on voit déjà venir gros comme une maison son discours de pré-saison « Je veux repartir du bon pied, je me suis acheté une conduite, c’est un nouveau départ qui m’est offert ». On dirait presque un discours de miss.

Chalmers (Top 10) : Ce mec est une lumière capable de se marrer alors qu’il se fait violenter et voler son titre de champion, avant de penser au top 10 des meneurs, il faut penser à dépasser Smush Parker.

San Antonio Spurs

Diaw (6.5) : Peu de points mais du rebond sans détente à foison, et des passes de n’importe où, dans le dos, du bide, de la tête… Babac aura lui aussi mérité son titre

Duncan (1999) : Celui de 2014 est le même qu’il y a 15 ans, les cheveux gris et les vergetures sur les bras en plus. Il s’est « racheté » de son tir crucial manqué l’an dernier, Timmy voulait sa revanche, il l’a eue.

Leonard (10) : Lui aussi, il tient sa revanche personnelle, il faut dire que le gamin revient de loin. Son père le quittait définitivement il y à exactement 6 années, il loupait un lancer franc crucial à la fin du Game 6, et aujourd’hui, il aura tenu tête à LeBron et est MVP des Finales, une belle revanche sur la vie, et même un petit sourire.

Green (3) : Daniel Vert avait sorti sa plus belle moustache pour l’occasion, mais n’aura pas flambé pendant le match malgré une défense correcte, il a enfin eu son titre, et il a toujours son géantissime record, obtenu avec une célèbre marque de maïs. Viens le chercher.

Parker (0, puis 8) : Disons le en toute objectivité et sans chauvinisme aucun, Parker aura été infecte pendant les trois premiers quart-temps avec un 0/10, mais lorsque les autres gigolos ont fini leur récital, ils ont laissé Tony faire le sien et ça a plutôt bien marché.

Ginobili (9) : Tout en finesse et en chevelure, El Manu aura caressé la balle à chaque instant du match, à part sur ce gros dunk en plein sur l’autoroute du Heat, mais ce Gino là est irrésistible. Il est loin, le Ginobili infâme de 2013.

Splitter (6) : Splitter a fini ses Finales NBA, il a eu son titre, maintenant, il va pouvoir aller mater peinard sa Coupe du Monde

Mills (8) : On va se demander s’il n’est pas Suisse le bonhomme, il a le même prénom que la joueuse de tennis Patty Schnyder, mais sur le parquet, Mills était au tir à 3 points ce que Federer était à la classe intergalactique, un coup de chaud bien sanguinaire pour conclure.

Belinelli (5.5) : Il était censé être un Gary Neal amélioré, il n’aura pas connu les mêmes coups de chaud, mais il a sa bague, et une belle barbe bien drue.

source image : Bleacher Report

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