Les Bucks frôlent la catastrophe à Atlanta (110-112) : Doc Rivers en 2026, c’est plus possible hein
Le 19 janv. 2026 à 21:54 par Nicolas Vrignaud

Les Bucks ont largement mené, les Bucks se sont chiés dessus, les Bucks se sauvent les miches à la dernière seconde. Un nouveau match sans aucune certitude pour Milwaukee, autre que la suivante : il faut virer Doc Rivers, et vite.
Quand est-ce que la direction des Bucks va enfin appuyer sur le bouton rouge qui éjecte Doc Rivers et son staff loin du Wisconsin ? Le fiasco n’a que bien trop duré, et s’il est ce soir sauvé par ses joueurs dans un final où les Hawks ont failli réaliser l’un des comebacks les plus marquants de la saison, il ne faut plus se leurrer au sujet de ce coach.
Oui, parce que le fan de sport qui ne zappe que trop peu sur la NBA et s’est ce soir retrouvé sur BeIN Sports… et bien ce fan a sans doute dû se dire que Doc Rivers était un coach en maîtrise. La justice, si elle existe et est liée au destin, a eu raison de faire voir à ce même fan que Doc Rivers est parfaitement incompétent et entièrement dépendant de ses joueurs pour gagner.
Bien sûr, c’est le cas de n’importe quel coach. En revanche, dans la catégorie des « n’importe quel coach » on trouve les tacticiens qui mettent en place une identité, qui apportent leur pierre à l’édifice. Doc Rivers, depuis décembre 2023, n’a rien mis en place. Si, donnez la balle à Giannis, essayez de jouer un peu pour vous, et puis si vraiment c’est la merde, je prendrai un temps mort. Enfin, s’il m’en reste et que ça me vient à l’idée.
Mais ça, ça ne marche que quand on utilise son joueur majeur de manière raisonnée, viable sur 48 minutes. Pas quand on le fait sortir bien trop longtemps et qu’on prend un run dans la tronche sans réagir, en le laissant fulminer sur le banc.
Désolé, ces lignes sont brutes de pomme, mais là c’est vraiment gonflant. Bien sûr, reconnaissance aux Hawks qui n’ont pas lâché, et qui ont, malgré une entame désastreuse à 3-points (0/20 !) joué crânement leur chance en profitant des errances tactiques de leurs adversaires. Énorme fin de match de Nickeil Alexander-Walker, bien secondé par les quelques tirs solides de C.J. McCollum. La dernière possession est malheureusement ratée, ça ne passe à rien mais c’est la dure loi du sport.
Horrible dernière possession de C.J. McCollum face aux Bucks.
Nickeil Alexander-Walker, auteur de 17 points dans le dernier quart-temps a de quoi être frustré…pic.twitter.com/F3rofbVdZc
— TrashTalk (@TrashTalk_fr) January 19, 2026
Ça ne passe à rien, parce que Bobby Portis, Giannis Antetokounmpo et Kyle Kuzma ont su être décisifs dans les moments qui le nécessitaient, et l’essentiel est acquis. On note aussi le joli match d’AJ Green, très solide et constant sur la rencontre. Seulement, on a là une victoire qui ne rassure personne, à part peut-être ce coach, qui se dit qu’il est chaud au moins quelques jours de plus. À moins que quelqu’un ne décide d’ouvrir les yeux à Milwaukee.
