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Les 10 bonnes raisons de suivre les Indiana Pacers sur la saison NBA 2022-23 : on l’avait oublié, mais Lance Stephenson pourrait en être une

Lance Stephenson Pacers Top 10 26 février 2022

L’arrivée du Wi-Fi, de Bennedict Mathurin et de l’eau courante, ça en fait déjà trois autres.

Source image : TrashTalk

Qui dit reprise de la saison NBA dit besoin de motivation. Et qui dit besoin de motivation dit…? Trouver des bonnes raisons ! Pour chaque équipe de la saison 2022-23, on a voulu se montrer utiles, serviables, et un peu drôles si le sujet le permet. Voici donc les 10 bonnes raisons de suivre les Pacers d’Indiana sur les prochains mois, entre progression de jeunes cracks et arrivée du Wi-Fi dans la région.

#1 : Les passes de Tyrese Haliburton

Si vous êtes fans des Kings ? 1) Vous êtes forcément dépressif et 2) vous êtes forcément au courant du génie qui transpire des mimines de Tyrese Haliburton. Né un 29 février, premier exploit, le meneur débarqué dans l’Indiana en février dernier a déjà enchanté les fans des Pacers avec sa faculté à trouver des passes millimétrées tout en s’évertuant à y ajouter un petit côté street, oui Tyrese est un foutu mélange entre Jason Williams et Chris Paul. Seul problème, si vous voyez les passes arriver derrière votre écran, pas dit que les jeunes intérieurs de la bande ne se prenne pas un ou deux ballons dans la courge. Parce que ça va vraiment trop vite avec Hali.

#2 : Le retour du Oshae Brissett Fan Club

Il est rarement évoqué lorsque l’on dresse la liste de la classe biberon made in Pacers, il a le nom d’un fromage de chèvre que l’on déguste adossé contre un arbre dans les Pyrénées, mais concrètement Oshae Brissett est surtout devenu l’une des valeurs sûres de cette drôle d’équipe d’Indiana. Révélé il y a de ça un peu plus d’un an, Oshae fait partie de ces joueurs frissons, ces joueurs qui amènent une énergie incroyable sur le terrain, ces joueurs intenses en défense et bien souvent facteurs X en attaque. Typiquement le genre de boug qui fait lever les foules, encore faut-il qu’il y ai foule, et on attend donc avec impatience les premiers panneaux « Brissett marry me » ou encore « Voulez-vous brissett avec moi ce soir » dans les travées de la Bankers Life Fieldhouse.

#3 : L’arrivée de l’électricité dans l’Indiana

Pas de 30 Previews en 30 jours sans le retour du gimmick préféré de ton paysan préféré. En même temps, va mater des highlights quand t’as pas de jus dans le quartier, et encore on ne parle même pas du Wi-Fi, toujours pas arrivé dans la région.

#4 : Le développement de la doublette Isaiah Jackson / Jalen Smith

On parle beaucoup, à raison, de Tyrese Haliburton, de Chris Duarte ou de Bennedict Mathurin, on parle beaucoup des joueurs susceptibles de partir rapidement (voir plus bas), mais au rayon des joueurs excitants à développer Isaiah Jackson et Jalen Smith se posent en vrais candidats. Deux profils différents, une pile électrique et un faux lent, un intérieur exclusif et un grand capable de s’écarter, mais en tout cas deux joueurs qui nagent sous les radars et qui pourraient porter les Pacers cette saison (à un bilan de 28-54).

#5 : La trade deadline

On vous teasait ce bazar un peu plus haut, il devrait y avoir du changement en 2023 chez les Pacers, si toutefois ça ne bouge pas avant même le début de la saison. Au cœur de la cible ? Deux joueurs, dont le nom revient sans arrête dans chaque rumeur depuis des semaines, voire des mois. Myles Turner fait partie des mecs dont la valise est prête depuis environ… deux ans et son profil est clairement intéressant, lui qui est à la fois l’un des meilleurs défenseurs intérieurs de la Ligue mais qui également développé depuis un moment déjà un joli petit tir. Buddy Hield est également susceptible de déménager pour aller envoyer des buckets ailleurs, et dans les deux cas les salaires prennent de la place dans les finances locales et la trade deadline de février sera donc l’occasion parfaite pour lâcher du lest et récuperér des joueurs plus jeunes et surtout moins chers.

#6 : Bennedict Mathurin

Le sixième choix de la dernière Draft est un arrière canadien de 20 ans qui a eu la bonne idée de dire dans l’une de ses toutes premières interviews qu’il attendait de voir de ses yeux si LeBron James était si bon que ce qu’on disait. Un point pour le trashtalking, bienvenue dans la catégorie des chouchous de la rédac. Plus sérieusement ? Les bonnes dispositions montrées par Benny lors de la Summer League nous mettent l’eau à la bouche, et dans un projet jeune donc sans trop de cadre basket, on imagine que Mathu pourrait bien s’éclater dès son année 1. Le parcours de vie est saisissant d’émotion, avec une jeunesse traversée par de multiples drames, et aujourd’hui le rookie semble déterminé à casser des bouches dès la fin du mois d’octobre. Du shoot, du shoot, du game et une grande gueule, voilà la définition exacte du joueur qu’on a hâte de découvrir en NBA.

#7 : Le Hot dog eating contest 

Parce que c’est compliqué de vous trouver dix raisons de regarder les Pacers cette saison, et parce que, surtout, le GOAT en matière de malbouffe à 100 à l’heure se nomme Joey Chestnut et vient évidemment de… l’Indiana. Vainqueur à de multiples reprises du Nathan’s Hot dog Eating Contest, l’olibrius sera de nouveau à suivre cette saison entre jets de sauce burger et transpiration au goût de ketchup. Et si vous arrivez à regarder la vidéo ci-dessous en entier sachez déjà que vous êtes un héros.

#8 : La Draft 2023

Qui dit projet de reconstruction dit draft, et qui dit Draft dit, entre autres, Victor Wembanyama bien sûr. On parle beaucoup des Spurs car les voir viser un objectif de draft n’est pas dans leur habitude, et car les deux seules fois où ils l’ont fait on a très vite compris le délire, mais les Pacers de 2022-23 font aussi partie de ces franchises, comme les Pistons, le Jazz, les Rockets, le Magic ou le Thunder au hasard, qui tenteront le tout pour le tout afin de décrocher la pépite en juin prochain. Pour mettre toutes les chances de leur côté il faudra faire partie des trois moins bons bilans de NBA en avril, et on s’attend donc à Indianapolis comme dans quasiment 30% des équipes de la Ligue… à un printemps sous le signe de la défaite.

#9 : Voir les Kings perdre le trade après deux mois

En février dernier Tyrese Haliburton et Buddy Hield rejoigaient les Pacers, quand Domantas Sabonis, Jeremy Lamb et Justin Holiday effectuaient le chemin inverse. On se questionnait alors beaucoup sur le type de drogue consommée dans les bureaux des dirigeants des Kings, mais peu à peu on a compris que le but à Sacramento était de rejouer les Playoffs au plus vite. Raté pour 2022 avec un record sponsorisé FFL, mais pour la saison prochaine l’objectif à Sacto reste clairement de jouer, au moins, le play-in. On vous donne donc rendez-vous en décembre quand les Kings auront un moins bon bilan que les… Pacers, et que Tyrese Haliburton sera sur le podium des meilleurs passeurs de la Ligue. Du génie.

#10 : Le retour de Lance Stephenson, si les Pacers se bougent le cul

A l’heure actuelle Lance Stephenson ne fait toujours pas partie du projet Pacers pour la saison à venir, et c’est peut-être l’info la plus triste de la journée. Notre avis ? Au milieu d’une bande de gamins à développer, un peu d’expérience et de génie ne feraient pas de mal, et tout ça deviendrait donc automatiquement l’une des trois raisons les plus valables de mater Indiana cette saison. Parce que Lance Stephenson ce sont des cours de guitare en plein match, des célébrations mythiques et des coups de chaud quasiment uniques, et parce que personne n’est prêt pour une saison sans Born Ready, tout simplement.

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