Bucks

Giannis Antetokounmpo crucifie les Hornets : LaMelo Ball est immense, mais le Greek Freak a toujours le dernier mot

Giannis Antetokounmpo

Le plus fortiche.

Source : NBA League Pass

Ce mercredi, Bucks et Hornets se sont livrés un match de basket-ball devenu thriller. Des deux équipes, aucune n’a voulu lâcher le steak jusqu’à ce que le chrono ne force une décision grecque. Un Jrue Holiday cloué au sol, l’énorme tir de LaMelo Ball, le retour aux affaires de DeMarcus Cousins et l’ingéniosité du Bud, on débrief tout ce barouf.

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« Δεν μπορεί να γίνει καπνός από έναν έφηβο με φτερωτό τατουάζ », ce qui en français donne : « impossible de se faire fumer par un ado qui a un tatouage ailé ». Parce que sur une ultime possession, quand les deux équipes étaient encore côte à côte suite à un bonbon de LaMelo Ball depuis les quarante-seize mètres, Giannis Antetokounmpo a décidé de prendre les choses en main. Cette affaire s’éternisait beaucoup trop au goût du double MVP qui s’en est allé scorer sur la tronche d’un P.J. Washington Jr. bien crédule. Le Grec a commencé sa course milieu de terrain puis une fois servi par Jrue Holiday, n’avait plus qu’à faire bon usage de sa vitesse. Aucun Frelon n’a pu venir dans les aides car Mike Budenholzer a foutu des tireurs tout autour de l’arc afin de provoquer la classique « je ne peux pas venir aider, mon joueur est ouvert ». Un système simple mais correctement pensé par le Bud, et surtout sorti au meilleur des moments. Cette action est aux antipodes de ce que l’on a pu voir du côté de Philly la même nuit, avec un Tobias Harris qui s’est amusé à contourner la ligne à 3-points en pas chassés. M’enfin, avec ce lay-up déposé à 2 secondes du terme sur le bas du plexi, Giannis Antetokounmpo valide une incroyable presta à 40 points, 12 rebonds, 9 assists et 1 interception à 63% au tir dont 1/4 du parking. On salue également le retour de DeMarcus Cousins qui n’avait plus joué depuis… le 1er juillet dernier. C’était sous le maillot des Clippers pour la Finale de Conf’ face aux Suns. Cette nuit, son impact a été bon avec 7 points, 4 rebonds, 1 assist et 1 interception à 3/5 au tir dont 1/2 à 3-points. Qu’est-ce que ça fait plaisir de le revoir toucher le cuir.

On n’oublie pas toutes les défaites, et heureusement. Si Kelly Oubre Jr. et Miles Bridges ont été bons, c’est bien LaMelo Ball qui repart avec le trophée du meilleur perdant : 36 points (career high), 5 rebonds, 9 assists, 7 ballons perdus (ça c’est pas foufou), 3 interceptions et 1 contre à 55% au tir dont 8/15 de loin. Et que dire, que dire de cette comète envoyée à 45° en total déséquilibre pour permettre aux Hornets d’égaliser à 6 secondes du terme. Le commentateur de Charlotte est devenu fou. Le benjamin des Ball fracture ainsi son précédent career high avec une classe dont l’on se souviendra très longtemps. Il n’y a qu’à demander aux chevilles de Jrue Holiday qui, depuis quelques heures, font absolument tout pour oublier cette séquence. C’est dommage pour le bulldog du Wisconsin qui, tombé sur le parquet vierge, n’a même pas l’excuse des autocollants publicitaires. Au passage, en envoyant ce dernier missile sur la tête de Pat Connaughton, LaMelo Ball a battu son précédent record de 3-points inscrits sur une seule rencontre (8). C’est fort.

Et une huitième victoire consécutive dans la sacoche des Daims, une. Même s’ils n’ont pas démérité, celle-ci est frustrante pour les Hornets (9èmes) qui concèdent un troisième revers de rang. Il va falloir foutre toute cette équipe dans du riz avant de perdre davantage de places au classement d’une Conférence Est qui va très vite. Trop vite.

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