Warriors

Stephen Curry gifle les Pelicans : 41 points sur un concurrent direct au Play-in, difficile de faire plus clutch

Stephen Curry

Golden State Warriors gagne 10000₽.

source image : montage TrashTalk via YouTube

Il est toujours agréable de savoir que les acteurs d’un film sont en forme juste avant son tournage. C’est en tout cas ce que laisse paraître Stephen Curry, à quelques matchs du Play-in. Oui, les Golden State Warriors ont – une fois de plus – profité de la belle forme du Chef. Débrief.

La jolie boxscore maison, c’est par ici

Ce n’est pas faute d’essayer de modérer les superlatifs avec ce petit bonhomme. Auteur d’un incandescent mois d’avril et ses quelques 96 3-points, Stephen Curry joue désormais la carte de la continuité. L’adversaire du soir ? Des Pelicans qui n’ont presque plus le droit à l’erreur s’ils veulent prolonger leurs espoirs de Play-in. Au grand dam de Stan Van Gundy, le trinôme Josh Hart – Nickeil Alexander-Walker – Steven Adams est indisponible pour l’une des rencontres clés de la saison. Côté Warriors, les absences de Kelly Oubre Jr, Damion Lee et Eric Paschall rééquilibrent tout de même les débats. Les pensionnaires du Chase Center de San Francisco entendent troquer leur neuvième place contre le fauteuil de Memphis, équipe qui lève le pied au plus mauvais des moments. Le début de rencontre crédibilise les ambitions des Dubs : Stephen Curry cale 17 points dans les ailes de Pelicans maladroits. La paire Brandon Ingram – Zion Williamson ne parvient pas à conclure ses attaques de cercle. En cause, le velleda de Steve Kerr densifie parfaitement la raquette de Golden State. On aperçoit la meilleure version de Draymond Green, probablement transcendé par les grands soirs qui se profilent. À l’image de Juan Toscano-Anderson et Jordan Poole, la second unit fait elle aussi un joli passage. L’attaque des Pelicans se délie dans le deuxième quart-temps et Zion Williamson parvient enfin à approcher l’anneau. Les roses sont rouges, les violettes sont bleues, quand Zion passe l’épaule on vous dit adieu (New Orleans Pelicans 108 – 123 Golden State Warriors).

Malgré un petit passage à vide dans le troisième quart-temps, les Warriors solidifient leur avance et signent une belle prestation collective. Toque sur la tête, Mister Curry s’en va grapiller des unités jusqu’à atteindre la quarantaine dans les dernières minutes de la partie. Le facteur X de la soirée ? Un Draymond Green version triple-double qui compile 10 points, 13 rebonds et 15 assists. Même si les 26 puntos d’Andrew Wiggins ont parfaitement alimenté ce succès, il est difficile de résister au hustle side de Draymond. Le dalleux de San Francisco et Juan Toscano-Anderson ont parfaitement contenu Zion Williamson (qui pose tout de même 32 points, c’est dire). Les Pelicans – quant à eux – déplorent jour après jour l’inefficacité d’Eric Bledsoe dans le système de Van Gundy. Bien que la petite boule de nerfs ait connu sa séquence dans le troisième quart-temps, son inconstance reste criante. Il touche même le sol sur une bombinette de la Stéphance, ponctuation d’une soirée compliquée. Bref, les Warriors sortent vainqueurs d’une partie gérée de A à Z et accentuent un peu plus leur avance sur la Nouvelle-Orléans. Même si les Spurs sont actuellement malmenés par le Jazz (60-43 à le mi-temps), les Pelicans ouvrent la bouche et ça pue les vacances. Il va désormais falloir réaliser le sans-faute pour Lonzo et ses potes, tout en espérant des faux pas dans le Texas.

C’est marrant, Stephen Curry pose 41 points à 14/26 au tir et plus personne n’est étonné. De surcroît, la performance annihile un concurrent direct au Play-in et – par la même occasion – la rising star de la Ligue. Promis, la prochaine on fera mine d’être surpris, si tant est qu’on y arrive.

Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *



To Top