Hawks

Les Hawks ont résisté au retour de Zion Williamson : faut dire que ça aide de claquer un 11/11 à 3-points en un quart-temps

cible 7 avril 2021

Bogdan Bogdanovic (3/3), Kevin Huerter (3/3), Trae Young (3/3), Solomon Hill pour débuter (1/1) et Lou Williams pour fermer ce couvercle historique (1/1)

Source image : YouTube

Si ce match entre Atlanta et New Orleans marquait le retour aux affaires de Zion Williamson, aka ce qui se rapproche le plus en NBA de la bête du Gévaudan, si une opposition entre Faucons et Pelicans avait des airs d’affiche sponsorisée par le Parc des Oiseaux de Villars-les-Dombes, c’est bien à un vrai match de basket auquel on a assisté, un match ayant couronné comme vainqueur l’équipe la plus en forme des deux. La plus complète aussi, et, surtout, la plus adroite. Allez, envoyez le récap et sortez les kevlars, ça snipe de partout.

Les stats de ce concours de fléchettes, c’est juste ici

Les Hawks sont assurément parmi les équipes en forme du moment. Quatre victoires de suite, treize sur les dix-sept derniers matchs, et une quatrième place de plus en plus confortable à l’Est. Les raisons de cette belle dynamique ? Elles sont nombreuses mais notons déjà que la série actuelle se déroule sans une bonne partie de la colonne vertébrale de Nate McMillan, De’Andre Hunter, Cam Reddish ou John Collins pour ne pas les citer, tous indisponibles actuellement pour des petits ou moyens bobos. Malgré ces absences la Fauconnerie tourne donc à plein régime, et ce soir les hommes forts de Géorgie ont encore frappé fort, avec à leur tête trois leaders, trois leaders impeccables dans leurs rôles respectifs. Trae Young, allumeur de mèche incroyable et auteur d’un match quasiment parfait au shoot et à la distribution (30 points, 12 passes et un quasi sans-faute derrière la ligne), Clint Capela (12 points, 12 rebonds et 3 contres), dont la feuille de stats ne résume que trop peu l’impact défensif et les miettes ramassées en attaque), et enfin un Bogdan Bogdanovic qui s’éclate sous les ordres de Nate McMillan après un début de mariage compliqué avec les Hawks et qui tourne en avril à plus de 21 points, 5 rebonds et 5 passes de moyenne. Ce match ? Les Hawks l’auront finalement géré de l’entrée au dessert malgré un score qui peinait à trouver son boss du soir, avec un trou normand cependant délicieux. Un troisième quart all-time terminé avec un immaculé… 11/11 à 3-points. Bogdan Bogdanovic (3/3), Kevin Huerter (3/3), Trae Young (3/3), Solomon Hill pour débuter (1/1) et Lou Williams pour fermer ce couvercle historique (1/1), un panier grand comme le Pacifique et un 46-29 sur la période qui signifiait également que la victoire avant choisi son camp.

Trop de flow, trop d’adresse et Tony Snell en avait d’ailleurs profité pour enchainer son 43ème lancer-franc marqué de suite, lui qui n’en a plus manqué un depuis mars… 2019, et en face un homme aura fait ce qu’il a pu pour freiner la folie de ses adversaires mais en vain. Cet homme ? Ce n’est évidemment pas Eric Bledsoe, toujours incroyablement claqué malgré une tentative (réussie) de haircut de jeune, et ce n’est pas Lonzo Ball non plus, auteur cette nuit d’une belle vendange à 4/14 du parking de chez papounet. Ce n’est pas non plus Brandon Ingram, toujours absent et attendu de pied ferme pour que NOLA ressemble de nouveau à un vrai candidat au play-in, et, enfin, ce n’est pas vraiment Isaiah Thomas, dont on salue le retour cette nuit avec un beau n°24 sur le dos et une belle première (10 points, 2 rebonds et 2 passes à 4/13). Non, cet homme c’est évidemment Zion Williamson, de retour de quatre matchs sur le bas-côté, et affuté comme s’il n’avait jamais cessé de courir. 34 points pour la bête, à 12/18 et 9/10 aux lancers, et une arme globalement inarrêtable même si Clint Capela se risquera avec réussite à contrer le rumsteak sur un alley-oop envoyé par Lonzo Ball. Rien de bien nouveau au final si ce n’est que quand Zion passe l’épaule (qui est une cuisse au passage) la fête est finie, mais cette nuit les Hawks avaient la réponse à ce problème puisque face à la folie d’un homme fut proposée une adresse collective all-time.

Une nouvelle victoire pour Atlanta, une énième défaite pour des Pels qui n’arrivent pas à enchainer et qui restent sur dix défaites sur leurs quinze derniers matchs. A ma gauche une équipe qui commence à trouver son rythme de croisière et qui retrouvera sans trop de doutes les Playoffs dans un gros mois, à ma droite une franchise à la peine malgré son joyau local, et au comptage de points un résultat… logique, finalement.

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