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James Harden n’a besoin de personne pour battre les Phoenixson : 38/7/11 pour le Barbu, mais en face ça a sacrément choké

Même sans Kevin Durant, même sans Kyrie Irving, même avec une doublette Stoudemire/Nash désormais à Brooklyn… ce match s’annonçait fou. Il s’annonçait fou déjà car chaque match des Nets se termine à peu près autour des 165-162, il s’annonçait fou car les Suns sont actuellement en pleine accélération, et enfin il s’annonçait fou car il nous donnait l’occasion de voir James Harden en mode soliste, avec un 55/11/12 qu’on attendait tous de pied ferme.

Conclusion à peine l’introduction terminée ? On aura vécu… deux matchs dans le même match. Deux matchs et tout d’abord un pregame placé sous le signe de la mode, avec un Kyrie Irving qui se pointait alors à la salle en tenue de sourcier, après tout si ça le fait rire pourquoi pas.

Le match ? Disons que l’entame a failli nous faire fuir avant même la mi-temps. Défense des Nets absente non mais sans blague, Devin Booker qui se rapproche des 100 points en cinq minutes (en réalité 16), le run and gin des années 2000 à Phoenix honoré sur les écrans durant la mi-temps, et un écart qui devient très vite gênant pour une équipe qui, on le rappelle, a fait jouer cette nuit le duo Chris Chiozza / Tyler Johnson pendant 43 minutes. Un Tyler Johson efficace d’ailleurs mais levez la main si vous vous en cognez, et le plus important est alors que les Suns déroulent face à une équipe trop faible. La vingtaine à la pause, 24 au milieu du troisième quart, les RockNets de Brooklyn ne sont tout simplement pas au niveau d’une franchise qui commence à sacrément monter en température. 

Oui mais.

Oui mais si Devin Booker avait commencé son match tambour battant il le finira comme un perdant, et si Jae Crowder ou Cameron Payne plus tôt et Chris Paul plus tard portaient encore Phoenix, c’est bien évidemment le bien portant James Harden qui allait sonner la charge. La défense des Suns laisse les grands défendre sur la barbu sur tous les switchs défensifs comme si le mec était Ben Simmons, pourquoi pas oui mais non et si la première mi-temps du MVP 2018 était solide la seconde en sera la réplique en mieux. Les ficelles brûlent en même temps que les calories de Deandre Ayton, l’écart mincit comme James Harden quand il ne porte pas de bleu, et le dernier gros tir de Ramesse sera celui de la victoire, une victoire aux forceps et méritée face à des Suns qui n’avaient qu’à mettre le papier cadeau pendant qu’on y est. 38 points, 7 rebonds, 11 passes, 14/22 au tir dont 5/11 de chez le vendeur de churros, et une confirmation du talent du transfuge de Houston, genre, comme si on en doutait.

Score final 128-124 Nets, dans un match que Phoenix aurait du gagner cent fois mais dans un match, également, qui prouve que cette équipe de Brooklyn n’est décidément pas comme les autres.

stats Nets Suns 17 février 2021

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