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Frank Ntilikina claque un 4/4 du parking dans un blow-out des Knicks face aux Bucks : on vous jure que tout est vrai dans cette phrase

Frank Ntilikina 28 décembre 2020

Si vous aviez parié dix balles sur ce genre de phrase hier, vous êtes ce matin propriétaire de la planète Terre.

Source image : YouTube

Ah la magie des débuts de saison et ses matchs équilibrés, ses stars déjà à 200% et la hiérarchie NBA clairement établie. Quel plaisir de voir à chaque reprise les favoris au titre taper du poing sur la table pour nous faire comprendre qui sont les patrons et… allez STOP, on arrête les conneries et on envoie le récap, parce que c’est trop drôle ce qui se passe là.

Tout bien réfléchi, une soirée commencée avec l’un des matchs les plus WTF de ces dix dernières années ne pouvait se poursuivre autrement qu’avec une victoire virile des… Knicks. Une victoire de NYC face aux… Bucks tant qu’à faire, et avec la manière s’il vous plait. Est-ce que la manière de gagner pour les hommes de Tom Thibodeau fut plus incroyable que la manière de perdre pour ceux de Mike Budenholzer ? Grande question, toujours est-il que ce matin ça fanfaronne pas mal à Big Apple, avec une campagne lancée tôt ce matin pour envoyer Julius Randle, Elfrid Payton, R.J. Barrett, Alec Burks et… Frank Ntilikina au All-Star Game. Les Bucks ? C’était plutôt censé gagner en marchant cette nuit, après un Noël passé à mettre des baffes à Stephen Curry et ses lutins. Sauf que la magie de Noël a frappé avec 48h de retard à New York et si vous vous réveillez avec le sentiment que les boxscores du match ont été hackés détrompez-vous, on parle bien d’une belle et grasse victoire des Knicks.

Les héros du soir côté NYK ? Julius Randle, comme souvent, qui s’il a une fois de plus grillé le ballon en le gardant dans les mains 90% de la soirée, a tout de même fait oublier son cannibalisme en transformant tout ce qu’il touchait ou presque en or, et en n’omettant pas au passage de régaler les copains. En parlant de régaler ? Elfrid Payton continue à squatter la catégorie des joueurs frissons/solides, et son match de la nuit nous prouve une fois de plus qu’il est capable d’être l’un des meilleurs joueurs de la Ligue le dimanche et l’une de ses plus grandes catastrophes le lendemain. Un peu maladroit mais beaucoup moins qu’avant-hier, et surtout très entreprenant, parfait dans ce genre de soir où les vétérans font également le taf. Mais si nos trois amis ont sorti un match assez sympathique et que les Bucks sont clairement passé à côté du bail, munissons-nous désormais de notre plus beau béret pour applaudir la sortie de… Frank Ntilikina, Frank Alleluia, auteur cette nuit d’un délicieux… 4/4. Pas 4 fautes et 4 remplissages de bouteilles hein, quoique son compteur de fautes indique bien… quatre fautes en douze minutes, mais bien 4/4 du parking, comme quoi les miracles existent encore même en 2020. Un premier tir plein de confiance en fin de premier quart et trois autres dans un giga garbage time de douze minutes, le genre de perf qui, mine de rien, a peut-être fait tilt aux yeux d’un Tom Thibodeau qui devait penser hier encore que Franky était un simple ball-boy à New York.

Pas une fin en soir évidemment, mais au vu de la carrière de Frank Ntilikina jusque-là… toute soirée réussie est bonne à prendre. Effet immédiat sur son temps de jeu ou pas, Franky aura au moins passé une soirée agréable cette année, et franchement c’est déjà pas mal. La suite ? C’est à Cleveland demain soir, et on espère que ce bel aparté français sera synonyme de déclic. On s’avance pas trop, on espère. On a quand même le droit d’espérer non ?

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