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Flashback : quand Michael Porter Jr. donnait un aperçu du monde de demain, un monde qui pourrait bien lui appartenir

Nous sommes le 8 août, la fin de la saison régulière bat son plein et si cette phrase est incroyable, incroyable l’est également le niveau de… Michael Porter Jr., enfin sorti de son œuf après deux années de questions autour de l’état de son dos principalement. 94 points en trois matchs, voilà donc le fameux niveau auquel est censé évoluer MPJ, et si le coup de chaud n’aura duré que quelques semaines, on sait désormais à quoi s’attendre pour la saison prochaine.

Le Thunder, les Spurs et les Blazers auront donc rencontré en ce début août un ouragan de 2m10. Prénom Michael, pratique, nom Porter Jr., et la promesse d’un problème potentiellement insoluble dans les quinze prochaines années. Les mots c’est bien mais place aux chiffres, mouillez-vous la nuque parce que c’est du très très propre :

  • Nuggets vs Thunder : 37 points à 12/16 au tir dont 4/6 du parking et 9/9 aux lancers, 12 rebonds
  • Nuggets vs Spurs : 30 points à 11/19 au tir dont 5/9 du parking et 3/4 aux lancers, 15 rebonds
  • Nuggets vs Blazers : 27 points à 10/18 au tir dont 4/7 du parking et 3/3 aux lancers, 12 rebonds

Time. Michael Porter Jr. est né et le monde a peur. Alors oui, ça ne défend pas un pète, oui MPJ prendra un peu vite la tribune pour réclamer des ballons une fois ses perfs redevenues humaines. Ce qu’on peut dire de cette folle semaine pour le gamin ? C’est que nous sommes donc en présence éventuelle de l’un des joueurs les plus indéfendables de la Ligue quand il démarre son cirque. Le shoot qui part de très haut, les bras suffisamment long pour n’avoir que le temps de la prière une fois le premier appui posé en direction du cercle. Saison régulière, matchs qui comptent à moitié, défenses en friche, tout ça on sait, mais certains gestes ne trompent pas et font dire à une majorité d’observateurs qu’on est bien en présence d’un futur (déjà ?) crack. La suite ? Des Playoffs en dents de scie car définitivement surveillé par les défenses adverses, une patate énorme sur Montrezl Harrell mais une postseason globalement décevante en comparaison avec les perfs envoyées quelques semaines plus tôt.

Trois perfs monstrueuses, lâchées de la main, on le rappelle, d’un mec toujours… rookie à l’époque. Fermez les yeux, ou pas car pour voir une vidéo c’est peu pratique, et imaginez-vous en train de mater des highlights de Kevin Durant il y a dix ans. Et vous allez voir, ça marche.

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