Bucks

Giannis Antetokounmpo et les Bucks 2 fast 2 furious pour Philly : 36/20/6 pour le Freak et easy win des Daims, Patrons avec un grand P

Magnifique choc cette nuit entre la meilleure équipe de la NBA et l’une de celles qui aimerait lui contester sa place, mais une fois de plus Giannis Antetokounmpo et ses guys auront su gonfler les pecs au meilleur des moments. Update n°538, il faudra se lever tôt pour taper ces mecs-là sur une série en sept.

Qu’est-ce qu’ils sont forts. Et à ceux qui attendaient un move intelligent dans les dernières heures avant la trade deadline, les Bucks auront répondu qu’ils n’ont en fait besoin d’absolument rien pour gagner des matchs. En défense tout d’abord, car la troupe de Mike Budenholzer a prouvé une fois de plus qu’elle était capable de dresser les pires pièges, en faisant cette nuit passer un très mauvais moment à Joel Embiid. 6/26 au total pour le pivot des Sixers après avoir débuté par un 1/13 des familles, la famille Lopez pour ne pas la nommer. Ça tire la gueule, ça ne peut pas mettre un pied dans la raquette sans se faire déchiqueter intelligemment, alors ça insiste de loin (22 tirs à 3-points pour le duo Horford – Embiid…) et comme il y’a des bras partout et bien ça envoie des gros sauciflards. La fin de match un peu plus efficace de Jojo mettra à peine un peu de sel sur sa soirée, et le Process peut donc aujourd’hui rajouter « défense des Bucks » à sa liste de problèmes actuels. Un Joel Embiid mis de côté donc, et une défense globalement en place, pendant qu’en face ça déroule sans trop de mal. Un duo Middleton / Bledsoe au rendez-vous, un supporting cast dans les clous, et si en face Al Horford tentait de se transformer en Steph Curry et que Tobias Harris faisait admirer son adresse mid-range… c’est évidemment Giannis Antetokounmpo qui se chargeait d’exécuter la défense de Philly à chaque action ou presque.

19 points et 10 rebonds à la mi-temps pour le Freak, des contre-attaques à cent à l’heure et en trois foulées, une maladresse énervante du parking mais alors un tel carnage dessous que l’on se demande bien qui peut bien arrêter aujourd’hui un MVP qui semble avoir appris de ses erreurs. Un Giannis qui passera d’ailleurs la vitesse supérieure en deuxième mi-temps, pile au moment où les Sixers entrevoyaient l’espoir d’un retour, et qui terminera son nouveau chantier avec une feuille de stats aux allures de nouveau chapitre dans le dossier MVP 2020. 36 points à 13/25 au tir, 20 rebonds et 6 passes, à un petit rebond seulement de son record en carrière, et déjà la 44ème victoire des Bucks en 51 matchs, rythme effréné qui pourrait presque permettre à Milwaukee de jouer dans la même cour que les Bulls 96 ou les Warriors 2016 en avril. Beaucoup trop fort, beaucoup trop forts, et les entrées ultra-importantes des pièces Korver, DiVincenzo ou Connaughton ne font aujourd’hui que confirmer le problème insoluble que pose pour l’instant la bande à Giannis au reste de la Ligue.

Les Sixers débarquaient dans le Wisconsin en espérant trouver un antidote à leur maladie du moment mais repartiront donc avec un mal de courge encore plus prononcé qu’à leur arrivée, la faute à un MVP en titre de plus en plus proche d’un doublé et à une équipe de Milwaukee qui semble intouchable dans sa Conférence. Non pas que le match fut à sens unique hein, mais disons que jamais on a cru ces Sixers capables de gagner cette nuit. Une impression de sérénité dégagée par les Bucks digne des plus grandes équipes de ces dernières années, et quoi de plus logique quand on possède en son sein un joueur à ranger au rayon des extraterrestres les plus fous qu’on ai vu dans l’histoire de ce jeu…

stats bucks 7 février 2020 stats sixers 7 février 2020

Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


To Top