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Le best-of des Pistons 2018-19 : avec une raquette comme celle-là, on va choper un torticolis

En attendant la reprise des hostilités, TrashTalk paye une nouvelle fois son mois d’août et vous offre chaque jour le best-of 2018-19 de l’une des trente franchises NBA. Histoire de se mettre bien avant la reprise, histoire de ne pas oublier que le basket est le plus beau sport du monde, juste devant la pétanque du dimanche, celle qui se pratique une boule dans la main gauche et un verre de rosé dans la droite. Allez, highlights, les vacances c’est pour les autres.

C’est parti, vingt-septième best-of de cette série spéciale N-1, synonyme d’un début de saison qui se rapproche inexorablement. Ça c’était pour la bonne nouvelle, mais passons tout de suite aux choses sérieuses.

Cette année, c’était un peu brouillon du côté des Pistons. Ayant passé presque toute la saison entre la septième et la dixième place, on a stressé jusqu’à la fin de savoir si on verrait Motor City en Playoffs. Entre les nouveaux ajustements depuis l’arrivée de Dwane Casey en tant que nouveau head coach et les lacunes dans le roster que possède Detroit, on s’est longtemps demandé s’ils allaient réussir à garder le huitième spot pour eux. Bon, au final pas de gros écarts mais une place qu’ils ont tout de même conservé jusqu’à la fin de saison avec un bilan de 41 victoires pour 41 défaites, laissant Charlotte et Miami partir en vacances juste avant le début de la vraie NBA. Mais ni la longue régulière, ni les Twins Towers que sont Blake Griffin et son pote Andre Drummond n’auront pu arrêter la machine Bucks une fois arrivés au premier tour des Playoffs. En face il y avait un MVP en mission et les Pistons se font sweeper mais c’était presque prévisible. En attendant, l’objectif principal de Detroit a été rempli. Allez, il faut recommencer chaque année maintenant.

Sur le parquet, on ne va pas se mentir, on a vu du meilleur basket depuis le début de ces bests-of. Mais ne crachons pas dans la soupe, Detroit n’est pas non plus une équipe de N2. Ça joue plutôt pas mal quand même, surtout quand Blake nous gratifie de ses petits éclairs de génie. D’ailleurs, sur son niveau et surtout son style de jeu, on peut dire qu’il a bien évolué le bonhomme. Fini le gars vénère sur le terrain qui massacre les arceaux (coucou Pau Gasol, on est sûrs que tu t’en rappelle encore) et qui galère avec son shoot à mi-distance, il possède aujourd’hui un très bon shoot à trois points ce qui lui permet de s’écarter du cercle et de voir des opportunités de caviars plus souvent. A côté de lui, nous avons le grand Dédé du Michigan. Véritable aimant à ballons, il prenait tout ce qui passait cette saison. Rebonds, contres, finissions alley oops, tout ce qui volait dans la zone d’Andre était percuté par ses grosses paluches. Cette année, les Twins Towers ont été de vrais leaders pour des Pistons plutôt jeunes et des réfugiés de la NBA comme Zaza Pachulia, Langston Galloway ou José Calderón. En même temps, vous avez vu la liste, il fallait bien que les deux gèrent la maison. Qui d’autre sinon ? Et bien Reggie Jackson, qui réalisait pour la première fois de sa carrière une saison complète. Mais bizarrement, Jax n’apparaît presque pas dans le best-of malgré son rôle de taulier et ses 15 points de moyenne par match. Sur les lignes arrières, c’est Ish Smith qui nous a gâtés de quelques petits moves sympas lors de ses pénétrations vers le panier. Des petites mentions honorables, comme d’hab. Thon Maker, back-up de Drummond qui a pas mal participé à la présence dans la peinture et qui (apparemment) s’est découvert un shoot à trois points. Et, pour finir, Reggie Bullock et Luke Kennard (même si le premier est parti rejoindre le foutoir Lakers en pleine saison) qui ont amené de la jeunesse, de la fraîcheur et du talent sur les lignes extérieures des Pistons. Allez, il y a 10 minutes de highlights, rien que pour vous.

Detroit a atteint son objectif principal. Aller en postseason. En plus de ça, Blake Griffin a été sélectionné pour aller au All-Star Game, signe de sa réussite avec son équipe. Maintenant, s’ils veulent vraiment montrer qu’ils sont présents à l’Est, il va falloir confirmer en Playoffs l’année prochaine.

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