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Kemba Walker revient sur son départ de Charlotte : tout n’était pas si facile, tout n’a tenu qu’à un fil

Kemba Walker Charlotte Hornets

On se doit d’être habile.

Source image : NBA League Pass

Les Hornets (ou plutôt les Bobcats à l’époque) avaient drafté en 2011 le tonique meneur de l’université du Connecticut Kemba Walker, après une grosse saison NCAA à 23,5 points par match. Et huit ans plus tard il était temps… de dire au revoir à la franchise qui l’a (et qu’il a) tant aimé.

Kemba Walker est le genre de joueur qui laisse son empreinte là où il passe. Que ce soit dans le Connecticut comme à Charlotte. Du coup, quand c’est le moment de quitter la Caroline du Nord pour rejoindre Boston, il faut sortir tous les mouchoirs en stock. C’est sûrement ce qui a dû se passer parce que le départ n’a pas du être facile du tout, et c’est l’intéressé qui le dit aux micros de Shams Charania pour The Athletic :

« J’ai vécu des jours difficiles, des p**ains de jours difficiles, je ne vais pas vous mentir. Désolé pour mon langage. C’était difficile. Je ne pouvais pas me voir dans une autre équipe. C’était juste dur. Tout ce que j’ai connu c’était Charlotte. J’ai passé des moments vraiment compliqués. J’avais le sentiment que je n’allais pas recevoir l’offre que je voulais, et peut-être même en être très loin à cause du cap-space. »

Ce genre de mots nous rappellent que la NBA n’est pas le monde de Bisounours auquel on croit parfois, et que des gars aux poches remplies peuvent aussi s’attacher à l’amour qu’une franchise peut leur apporter. Allez, sèche tes larmes Kemba, tout ça c’est fini et il y a l’occasion de remporter un titre avec Team USA et Boston tout bientôt, parce que tant qu’il y a de la vie y’a de l’espoir. Charlotte dans son camp n’avait vraiment pas la possibilité de garder le joueur, et on peut aujourd’hui le voir par le fait que Terry Rozier est venu le remplacer pour un salaire beaucoup moins élevé. Le néo-Celtic avait la possibilité de recevoir un contrat de 221 millions sur cinq ans mais la meilleure offre proposée par les Hornets à Walker était de… 160. Vous prendrez bien une ristourne de 50 millions ? On est loin du compte et dans ce cas il faut bien aller chercher ailleurs pour gagner le max possible et s’en mettre plein les poches. Et bim, c’est là que Boston intervient avec son armée béton, ses arguments, mais surtout un grosse valise, pour faire signer un contrat de 140 millions sur quatre ans à Kembaba. Bingo, on a notre gros coup. Une fois un Mondial géré avec probablement pas mal de responsabilités, direction le TD Garden pour gagner des matchs en masse avant de participer aux Playoffs et pourquoi pas aller très loin, beaucoup plus loin qu’avec Lolotte en tout cas.

Kemba Walker laisse Charlotte dans une situation assez compliquée avec la perte de leur franchise player et pur produit de la maison. Une décision qui a fait également pu faire du mal au joueur, parce que nos NBAers aussi ont un petit cœur qui bat. Allez, tout ça c’est derrière et Kemba a l’air de se sentir déjà très bien avec ses nouveaux coéquipiers. Et pourvu que ça dure, comme dirait un grand poète de notre époque.

Source texte : The Athletic

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