Draft NBA

Draft NBA : parce que nous sommes pressés, voici les plus grands espoirs français pour les années à venir – Partie 1

Tony Parker peut partir sereinement, la relève est assurée.

Source image : montage TrashTalk via YouTube

LaMelo qui ? Non laissez, aujourd’hui on va parler basketball avec les meilleurs espoirs de l’Hexagone. Bah oui, Tony vient de tirer sa révérence et une fois les larmes séchées, on se doit de penser à l’avenir. Figurez-vous que le pays de Johnny est entre de bonnes et grandes mains puisque du talent ce n’est vraiment pas ce qui manque en France. Big-up d’ailleurs à nos boulangers qui sont les meilleurs. Bref, voilà cinq raisons qui prouvent que la formation française est au sommet.

Théo Maledon

À ce jour, Théo Maledon est le plus grand espoir du basketball français avec Sekou Doumbouya. Mais attention, il n’est en aucun cas question de Marvin Martin, ce fameux « nouveau Zidane ». Nous parlons d’un pur talent qui a déjà confirmé au niveau professionnel. Ses ambitions sont claires : intégrer la Grande Ligue via la Draft 2020 et le natif de Rouen a largement les capacités pour être un Lottery pick. Très précoce, il joue à l’ASVEL avec l’équipe pro et encore une fois on ne parle pas de cirage de banc mais plutôt de titulaire en devenir avec 7,4 points, 2,1 rebonds, 2,2 passes en 33 matchs et 17,8 minutes de moyenne. Le club villeurbannais est actuellement en Finales des Playoffs de Jeep Élite contre la Roca Team de Monaco et Théo Maledon vient de terminer avec la meilleure évaluation (13) de son équipe dans le match 2. Rencontre qui s’est soldée par une victoire pour le club rhône-alpin. Honnêtement, peu d’adolescents de 18 printemps peuvent se vanter d’être décisifs dans une rencontre de postseason. Le môme porte tous les darons de l’équipe dans son sac à dos, tranquillement. Ensuite, le meneur a déjà une belle petite expérience avec l’Équipe de France ce qui n’est pas sans rappeler un dénommé Tony Parker. D’abord, il est champion d’Europe U16 avec ses compères Malcolm Cazalon, Killian Hayes et Tom Digbeu. Une génération en or qui durant toute la campagne 2017 a bouffé du pays de l’Est. Cette même équipe de déglingués termine deuxième au Mondial U17 l’année suivante avec un TM sur des jolies bases de 11,1 points, 6,1 rebonds et 4,1 passes. Désormais, c’est chez les « vrais » Bleus que Vincent Collet a convoqué le jeune guard en janvier dernier. L’année qui arrive s’annonce donc belle pour Tété qui compte dessus pour gagner en responsabilités afin de se crédibiliser outre-Atlantique. Et puis, pourquoi ne pas réaliser quelques performances lors des sorties internationales avec les Bleus ?

Parlons désormais de son style de jeu pour les intéressés. Sa qualité principale est la fluidité de ses mouvements, ainsi que son contrôle du corps. Du coup, il donne une impression de facilité déconcertante comme si la moindre feinte de corps pouvait renvoyer son défenseur à la buvette. Ce qui lui permet souvent de se créer des situations de passe avec ses intérieurs. En parlant de ça, sa complicité avec Miro Bilan sur pick-and-roll plait énormément aux scouts US qui se concentrent beaucoup sur cet aspect du jeu pour les meneurs modernes. En même temps, il faut dire que le pivot de l’ASVEL est un sacré bestiau aux doigts de fée, le compère parfait pour se développer en tant que guard. Concernant le tir extérieur, le Meilleur Espoir de l’année en Jeep Elite fait preuve d’une adresse de quasiment 41% à trois points. Certes, il ne prend pas de tirs ultra-compliqués sur une jambe et la rotation de son équipe fait qu’il est souvent ouvert, mais ça traduit une certaine maturité. Ensuite, son jeu de main n’est pas vilain, bien au contraire, ses dribbles sont parfaitement dosés et même s’il perd encore des ballons (1,6 de moyenne), ce n’est rien comparé à certains apprentissages plus compliqués. Son gabarit est très sec, ce qui lui permet d’absorber le contact sous le panier et de pouvoir finir avec son toucher de qualité. Sa main gauche peut également terminer le boulot. Il a le physique du type qui va se faire tambouriner et prendre des anti-sportives dans la Grande Ligue, mais qui va se relever, costaud comme il est. Allez, pour ne citer qu’un seul axe de progression on peut évidemment parler du manque de rythme dans ses tirs qui sont déclenchés les pieds dans le ciment et vingts mille lieues sous les mers. Allez bonhomme, une bonne année en 12-5-5 et on en parle plus ! La Green Room c’est pour bientôt !

Théo Maledon est annoncé quatrième de la Draft 2020 sur nbadraft.net

Un écran du gros Miro puis une passe au gros Miro, elle est pas belle la vie ?

Killian Hayes

Vous voulez de l’athlète moderne ? Vous voilà servis. Killian Hayes est le poste 2 typique du continent américain avec la formation à la française qui va bien. Le natif de Lakeland en Floride est également annoncé comme un futur Lottery pick même si son apprentissage avec le Cholet Basket n’a pas toujours été très simple. L’an dernier, le produit des Mauges alternait entre l’équipe professionnelle et les Espoirs. Les U21 étaient tellement faciles que nous pouvons quasiment parler d’équipe all-time pour la catégorie jeune avec plusieurs prospects NBA en son sein. Martyriser la concurrence pendant un an, telle est la vie que menaient Kiki, Rigo Edzata, Youri Morose et les autres malades mentaux du centre de formation. De quoi retirer l’envie de faire du basket son métier à bon nombre d’adversaires qui se sont retrouvés opposés à cette armada. Il n’était pas rare d’entrer dans la Meilleraie et de lire 98-52 sur le panneau d’affichage, puis on baisse les yeux et l’on voit Melvin Govindy qui tape des tractions aux arceaux en pleine rencontre. Mais la recette du succès n’est un secret pour personne, et Hayes boude complètement la défaite. De toute manière, sa façon de penser se traduit notamment par son palmarès : co-MVP du Jordan Brand Classic en 2017 à Brooklyn et dans le carnet d’adresses de Ray Allen et de Bismack Biyombo et son contrat à vomir… à moins que ce ne soit l’inverse. Ne nous en voulez pas mais on s’oblige à le faire en plusieurs phrases sinon personne ne s’y retrouve. Vous avez repris votre souffle ? Alors c’est parti. Vainqueur de la Coupe de France U17, Champion de France U18 (deux fois) dont un MVP, vainqueur et MVP du trophée du Futur, Champion de France Espoir, Champion d’Europe U16 et MVP du tournoi, vice-Champion du Monde U17 et présent dans le cinq majeur du tournoi. Vous pouvez reprendre votre respiration normale. Vous l’avez compris, il a donc racheté l’armoire à trophées de Chris Paul sur Leboncoin, neuve et jamais utilisée.

Sur le terrain, son principal atout est le contrôle de son corps puisqu’il est doté d’une facilité incroyable pour se défaire de son vis-à-vis. Kiki maîtrise à perfection l’euro-step et les jeux d’appuis à l’image de son mouv’ signature : orientation du corps dans un sens à sept mètres du panier, puis accélération de l’autre côté. Celui-là, il peut péter des bassins et terminer des carrières. Ensuite, l’arrière Choletais est une véritable mobylette humaine. La classique ? Rebond défensif puis sprint vers le panier adverse avec la finition en gros dunk. On parle sûrement du joueur le plus rapide de Jeep Élite puisqu’en contre-attaque, le guard met aisément un mètre à tous ses défenseurs. Combiné à un jeu de 1 contre 1 monstrueux, on se retrouve vite avec des situations intéressantes sur le parquet de la Meilleraie. Sauf quand c’est Frank Hassell qui attend ouvert dans l’aile bien sûr. D’ailleurs, en parlant de situation open in the corner, son père DeRon Hayes est aussi calé sur le sujet que VanVleet après un tacos trois viandes. Le daron est un ancien joueur du club des Mauges où il était maître dans l’art d’envoyer des bombinettes du parking. Kiki doit donc tenir de sa mère puisque son tir à trois points est aujourd’hui comparable à des lancers de pavés sur le plexi. Sur 77 tirs de mortier cette saison, le bougre n’en a réussi que 14. Alors oui c’est très peu, mais l’adresse du parking peut vite progresser avec le staff compétent qui l’entoure. Et puis ce n’est pas faute de s’entraîner avec son père dans le jardin familial, paraît-il que la tension est palpable dans la défaite d’un côté comme de l’autre. De plus, ça joue dans les petits périmètres puisque nous avons même eu vent de quelques coups de coude. Enfin, on ne souhaite que de la réussite au Kiki national et comme dirait ce pré-retraité de Melo :  no pain, no gain.

Killian Hayes est annoncé 10ème de la Draft 2020 sur nbadraft.net

La première action illustre parfaitement sa fulgurance.

Malcolm Cazalon

Jamais deux sans trois, c’est comme ça que dit Patrick McCaw, non ? En effet, Malcolm Cazalon est la cerise sur le gâteau du trio composé de lui, Hayes et Maledon. Fils d’un ancien professionnel en la personne de Laurent Cazalon, il a fait ses classes à la Chorale de Roanne avant de devoir choisir entre l’INSEP ou l’ASVEL. Finalement, la maman tenait à rester en contact avec son fils, ainsi Villeurbanne s’est présenté comme un choix lucide et sécurisant. Après une belle saison en Espoir aux côtés de Mal et Don, Malcolm Cazalon se dit qu’il aura de la peine à être convoqué en équipe A dans un club où la concurrence est aussi rude. C’est donc avec la JL Bourg Basket que le petit barjot signe un contrat professionnel pour une durée de trois ans, une aubaine pour le frère de Dewey. Seulement, il commence l’année par une blessure minime au poignet, puis contracte une entorse à la cheville en novembre. On sait qu’il faut un peu de temps pour que les jeunes s’intègrent au groupe pro et les deux mois de convalescence ont freiné Cazalon dans son adaptation. Ainsi, il est revenu en janvier mais passe son temps à remplir les bouteilles sur le banc avec 0,9 point, 0,5 rebond et 0,2 passe en 18 matchs et 3,9 minutes de moyenne. Après une saison compliquée, Malcolm Cazalon a donc chuté dans la plupart des mock draft mais ce n’est pas pour autant que ses qualités de basketteur sont amoindries. Prenez garde puisque cet été se déroule l’Euro U18 et il aura l’opportunité d’en découdre avec la même équipe de cinglés que l’on connaît.

Jactons un peu de son apport balle en main. Ses appels incessants sont parfaitement complémentaires avec les caviars que lui balancent ses deux compères, Hayes et Maledon. Les situations de contre-attaques sont un peu la signature des trois barjots, comme si chacun d’entre eux était une pièce unique et indispensable au bon déroulement de leurs actions. Et si la prochaine étape était de se retrouver en NBA pour passer un système tiki-taka en transition ? Malcolm Cazalon a ce rôle de shooting guard agressif qui peut aller côtoyer les sommets sur certaines situations grâce à des appuis aussi explosifs qu’un lancer-franc de DeAndre Jordan. Ainsi, il ne faut pas être expert pour comprendre que son jeu est dans l’attaque du cercle et que tout ce qui touche au domaine du tir extérieur, est sujet tabou. Si Hayes peut participer au projet de reconstruction de la Meilleraie avec ses briques du parking, Malcolm Cazalon pourra sans doute aider. Les pourcentages en Espoir sont meilleurs que ceux de son pote mais la mécanique de tir est aussi inquiétante qu’un nouveau son d’Aya Nakamura, c’est dire. Néanmoins, c’est bien compensé puisque compte tenu de son style agressif, il est censé prendre beaucoup de taquets dans sa carrière mais jusque là, c’est lui qui distribue les gaufres. De plus, le môme compte 197 centimètres et une envergure avoisinant les 2m10. Oui, c’est énorme. Son profil est donc très intriguant pour les franchises NBA car on parle d’un guard ultra-athlétique. L’exercice 2019-20 qui arrive va être déterminant et cet été, le two-way player va devoir saigner les workouts pour pouvoir dégainer comme un Dub à l’Euro. S’il bosse dur, ça sent bon le premier tour cette affaire.

Malcolm Cazalon est annoncé 39ème de la Draft 2020 sur nbadraftroom 

La petite « Zion » à 2 minutes !

Karlton Dimanche

Karlton ou Chonchon comme ses proches l’appellent, est lui aussi un two-way player de qualité. Détecté par Kevin Séraphin en Guyane lors de son camp, le meneur a rejoint l’atelier choletais apportant sa pierre à un édifice déjà glorifié. Petite anecdote sympathique, c’est même l’ancien pivot NBA qui a payé le billet d’avion. La reconversion de recruteur est déjà toute trouvée pour Kev’. Vainqueur du trophée du futur et MVP du Championnat Espoir avec Cholet, Chonchon a réalisé une pure saison. D’ailleurs, il est auteur d’une performance quasiment historique. Tenez-vous bien, l’été dernier se déroulait l’Euro U18 où les Bleus ont affronté le Monténégro en quart de finale et Karlton s’y est fait un nom. Le prospect a réalisé 9 interceptions en un match frôlant le record de 10 détenu par… Danilo Gallinari et Andrei Kirilenko. Plutôt sympas les noms en têtes de lice. Si le guard est bon défensivement, c’est d’abord car il est monté comme une baraque à frite. De plus, il sent les coups et marque les meneurs adverses à la culotte grâce aux années de pratique du coupé-décalé guyanais. Mais ne rentrons pas trop dans les détails, il est parfaitement intégré chez les Espoirs choletais et semble prendre du plaisir avec le centre de formation où se trouve son grand ami Florian Leopold. C’est d’ailleurs grâce à Jean-François Martin et son flair pour les talents que Cholet Basket peut se vanter d’avoir un réseau de recrutement qui pioche là où il faut. On lui doit notamment les éclosions de Rudy Gobert, Nando De Colo et Rodrigue Beaubois. Plutôt bon pour sortir les pépites de l’ombre ce monsieur.

Bref, Karlton Dimanche c’est tout le monde en caleçon devant le foot est rentré lors de 19 matchs professionnels au cours desquels il a peu montré. Néanmoins, le jeune adulte n’a pas hésité à donner son corps à la science devant un public de la Meilleraie qui sait apprécier les sacrifices défensifs. En Espoirs, il a pris sans souci la relève de Killian Hayes en envoyant 16,8 points, 8,8 rebonds, 5,4 passes et 2,9 interceptions en 33 matchs et 30 minutes de moyenne. On peut dire que les catégories jeunes n’ont plus de secrets pour lui qui est également Champion de France et MVP de la Finale 2017. Aucune impression de forcer n’est donnée, et pourtant le pauvre Timéo en face s’accroche au short de Karlton comme il peut. D’ailleurs, on parle d’un 2000, il est donc plus âgé que les trois bourrins précédemment présentés. Bonjour les générations de guards ultra-dominants pour l’Hexagone… Ensuite, sa deuxième maison s’appelle la free-throw line avec sept lancers-francs par rencontre ce qui paraît énorme en Espoirs où l’entraînement aux contacts est privilégié et les coups de sifflet sont rares. Seulement, nous y voilà… Très clairement, le jump shot de Karlton est assez médiocre tant ses appuis sont déséquilibrés et que le saut est inexistant. Là, on peut s’inquiéter pour la suite puisque la mécanique est totalement à revoir avec beaucoup de temps nécessaire pour armer, et un ballon qui part de beaucoup trop bas. Si ses 268 tentatives aux lancers cette saison sont la preuve d’un jeu agressif, il n’en a réussi que 156 soit un pourcentage de 58% aux tirs primés. Voilà un sujet fâcheux qu’il était utile d’aborder. Désormais, l’enjeu pour Karlton s’il veut espérer grimper dans les mocks draft à l’approche de l’été 2020 est de bosser son shoot. Un véritable chantier qui va mobiliser les meilleurs ingénieurs.

Karlton Dimanche est annoncé 43ème de la Draft 2020 par ESPN

Un joueur qui va énormément sur la ligne des lancers-francs.

Tom Digbeu

Tom Digbeu et Killian Hayes se connaissent bien puisque le combo guard s’est aussi rendu au Jordan Brand Classic en 2017. Également invité avec Cazalon au Basketball Without Borders co-organisé par la NBA et la FIBA, le jeune prodige est un habitué des événements internationaux. D’ailleurs, il joue actuellement avec la réserve de Barcelone en seconde division Espagnole, l’un des clubs les plus prestigieux d’Europe tant au niveau professionnel que de la formation. Le souci est qu’il n’aura pas le temps de profiter des rencontres d’Euroleague puisqu’il est encore loin du niveau requis par le groupe pro. C’est le risque dans ce genre de club où l’équipe A tutoie les sommets. Dommage, ça aurait été une chouette expérience sur le CV avant un possible départ outre-Atlantique, dans les années à venir. Un petit détail qui pourrait éventuellement jouer est qu’il est le fils d’Alain Digbeu, l’homme aux 92 sélections sous le maillot bleu. Les enfants d’anciens professionnels ont souvent cette protection qui empêche les critiques de toucher leur cible, comme une force de caractère naturelle. C’est également un avantage non-négligeable dans la progression balle en main et ce caractère d’energizer lui vient aussi de son papa. Cette saison, le Catalan a produit 3,9 points, 1,3 rebond et 0,7 passe en 16 matchs dont deux en tant que starter. Des statistiques discrètes mais le môme joue déjà au niveau professionnel. Contrairement à Karlton, il est du même âge que la génération dorée des 2001. Ainsi, il va devoir batailler pour se faire sa place à l’Euro U18 de cet été. C’est étrange de jouer en pro à 17 ans et de ne pas avoir une place garantie avec les bleuets. Généralement, c’est plutôt très bon signe !

Sur les parquets, Tom Digbeu développe une véritable complicité avec ses intérieurs. En effet, après chaque écran posé, le maestro possède une vision du jeu qui l’aide à faire les bons choix pour se présenter comme une éventuelle triple-menace. Nombreux sont les défenseurs qui se sont fait coller une mandale sur la tête en voulant serrer de trop près le jeune catalan, le risque étant d’être pris de vitesse à cause d’un premier appui très vif et d’un dernier explosif à souhait. Bonne chance pour l’arrêter quand il est lancé en contre au risque de se faire monter dessus comme le gros Fred Weis. Mais une fois n’est pas coutume, le tir extérieur pêche avec un 33% du parking. Sur le papier ce n’est pas moche mais la quasi-totalité de ses situations de tirs extérieurs sont statiques, avec une gestuelle correcte mais des pieds qui sont orientés vers la droite pendant le saut. Au même terme que les jeunes collègues, ses points faibles sont des aspects que l’on maîtrise rarement sous les 20 printemps ce qui accentue encore plus l’unicité de Théo Maledon. À moins d’un changement de club et d’une saison pleine, on croit difficilement à la Draft dès l’an prochain mais Digbeu a du temps et il pourra aisément intégrer la Grande Ligue une fois ses points faibles améliorés. Car on le sait, les 197 centimètres de talent sont bien présents.

Tom Digbeu est absent des mocks Draft, mais compte bien y rentrer



Assassinat à 2 minutes… 

Oui, Tony Parker peut se retirer sereinement car la relève est assurée. Forcément, il est difficile d’être parfait si jeune puisque tous les domaines ne peuvent être maîtrisés. Ce qui est certain, c’est que les workouts vont pleuvoir au rythme des Wojbombs estivales, et nous sommes pressés de regarder les premières vidéos entre deux, trois mixtapes de JaVale McGee qui s’éclate en D5 Roumaine. No struggle, no progress !

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