Lakers

J.B. Bickerstaff débarque sur la short-list des Lakers : officiel, le but est donc d’avoir le coach le plus nul possible

Raymond Domenech

Faudra pas s’étonner quand Raymond va ramener Chimbonda sur les lignes arrières.

Source image : YouTube

Ce qui est parfait avec ces Lakers, c’est qu’ils continuent de nous nourrir même sans jouer les Playoffs. Un cirque continuel qui dure douze mois par an, sur et en dehors des parquets, un bordel qui se concentre donc actuellement sur la recherche de l’homme qui sera sur le banc angelino la saison prochaine. A peine l’épisode Tyronn Lue terminé la ligne de pêche est à nouveau lancée, et cette fois-ci c’est J.B. Bickerstaff qui est au bout du hameçon.

Ils ont failli le faire. Faire signer Tyronn Lue, pour qui tout semblait joué à la vue de son gâteau d’anniversaire, une signature qui aurait à coup sûr rempli à elle-seule le moulin à vannes pour la saison 2018-19. Mais en 2019 les Lakers sont une franchise qui n’excite plus grand monde et l’ancien water-boy de LeBron James n’a pu se mettre d’accord avec ses ex-futurs patrons. Retour à la case départ : mais qui va bien pouvoir coacher cette troupe de badauds la saison prochaine, une troupe de badauds dont on ne connait évidemment pas encore la composition à l’aube d’un été qui pourrait être très agité à Los Angeles comme ailleurs. Les noms évoqués sont pour l’instant nombreux, et le moins que l’on puisse dire c’est que Rob Pelinka et la Buss Family ont coché le filtre décroissant sur l’appli des coachs au chômage. Tyronn Lue donc, mais aussi Jason Kidd, Juwan Howard, Lionel Hollins, Frank Vogel, Mike Woodson et Raymond Domenech ont pour l’instant été contactés, sans succès quel dommage, et c’est désormais un nom bien connu qui revient dans les rumeurs à Hollywood : J.B. Bickerstaff. C’est Broderick Turner du Los Angeles Time qui nous le rapporte, et c’est encore plus croustillant que la rumeur de la remise en couple de Brad Pitt et Jennifer Aniston.

« Bickerstaff devrait rencontrer la propriétaire des Lakers Jeanie Buss, le General Manager Rob Pelinka, les co-propriétaires Joey Buss et Jesse Buss ainsi que les membres du board Tim Harris, Linda Rambis et Kurt Rambis. »

Ça va, ça fait assez de monde pour le meeting ? Toutes les forces sont donc jetées dans la bataille pour acquérir l’ancien coach des Rockets et des Grizzlies, viré de Memphis à peine la saison terminée, et en cas de signature du troisième Jean-Baptiste le plus connu au monde (derrière les inusables Pocquelin et Maunier) c’est tout un pan de l’histoire des Lakers qui pourrait revoir le jour. Hein ? Quoi ? Comment ? Bah oui, car il faut savoir que Djibi est le fils de Bernie Bickerstaff, légende du coaching californien puisque propriétaire du meilleur bilan all-time à la tête de la franchise aux seize bagues avec… quatre victoires en cinq matchs. Zbraaah comme dirait l’autre. J.B. ? On part tout de même sur un coach connu à Houston pour faire des barbecues avec ses joueurs, et connu à Memphis pour… bref. Pas un foudre de guerre, peut-être bon pédago mais pas nécessairement un génie de la plaquette, pas utile de toute manière chez les Lakers puisqu’il s’agira simplement la saison prochaine d’expliquer aux joueurs qu’il faut se foutre dans le corner pour attendre une passe de LeBron James.

On continue donc la chasse au coach à Los Angeles, en s’attaquant à des mecs que personne ne veut histoire de ne pas être emmerdé par les coups de fil. Merci messieurs d’illuminer nos nuits, mais qui a dit qu’on ne parlerait pas des Lakers pendant les Playoffs.

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