Los Angeles Clippers

Bilan de saison 2019, version Clippers : quand le Bron n’est pas là, le Lou danse

Clippers lakers

Les Lakers ont pris le tir-fesse et les Clippers l’hélicoptère pour gravir la montagne du succès.

Source image : TrashTalk

Le soleil est jaune, les roses sont rouges, Paris n’est pas magique et les Clippers sont la meilleure équipe de Los Angeles. Allez, bilan.

CE QUE TRASHTALK AVAIT ANNONCÉ :

L’effectif est profond… mais c’est à peu près tout. Ça manque de talent, significativement, et la Conférence Ouest est trop forte. Les fans de Lob City vont tomber de haut et vont vivre une saison compliquée à l’image de leur équipe. 33 victoires pour 49 défaites, une lutte avec Sacramento pour la pire franchise californienne et une participation à la loterie assurée. Heureusement qu’il y a Avery Bradley pour limiter la casse quand même, wow.

CE QU’IL S’EST VRAIMENT PASSÉ :

Bon… eh bien ,ça va on ne peut pas tout le temps avoir raison, mais qui nous jettera la première pierre. Comment aurait-on pu prévoir que Patrick Beverley se transformerait en Gary Payton, Shai Gilgeous-Alexander en Anfernee Hardaway et Danilo Gallinari en mec solide. Un début de saison absolument incroyable, ils ont même été leaders de la Conférence Ouest jusqu’en fin d’année civile et derrière… ils ont tenu. Finalement une huitième place magnifique, 49 victoires pour 33 défaites et un statut de meilleure équipe de Los Angeles et du Staples Center. Une année au paradis, celui qui rendrait jaloux Michel Berger. L’équipe de Chris Paul, Blake Griffin et DeAndre Jordan n’est déjà plus la préférée des fans des Clippers. Mais attendez TrashTalk, s’ils ont fini huitièmes, ils ont joué les Warriors au premier tour, ils ont dû se faire défoncer non ? Ah mais pas du tout, deux victoires extraordinaires dont le plus gros comeback de l’histoire des Playoffs, symbole du cœur et des couilles immenses des hommes de Dick Doc Rivers cette saison. La saison devrait être récompensée par un trophée individuel du leader de l’équipe Lou Williams qui sera assurément et pour la troisième fois de sa carrière le meilleur 6ème homme de la Ligue avec ses 20 points et ses 5,4 passes de moyenne en 26 minutes seulement sur le parquet.

L’IMAGE DE LA SAISON :

patrick beverley lakers clippers

Patrick Beverley où le symbole de cette équipe, quelle envie et quel hustle ! Pour l’autre sur la photo, on vous laisse interpréter à votre guise.

ON NE L’ATTENDAIT PAS ET IL A CARTONNÉ : MONTREZL HARRELL

Alors on aurait pu en citer au moins cinq autres mais on ne pouvait faire ce papier sans parler de cette bête furieuse qui s’est imposée cette saison comme le meilleur intérieur en sortie de banc de la Ligue, tout simplement. 16,6 points, 6,5 rebonds 1,3 contre et une énergie incalculable en seulement 26 minutes comme son copain Lou-Will. Avec son pote polygames ils sont les PNL de la NBA, ils ont pris les bancs NBA ils les ont en***é à deux. Sale sale sale sale. Celui qui avait du mal à se trouver une vraie place dans la Ligue est aujourd’hui convoité par les 29 autres franchises et avec ses 6 millions de gains, il a été peut-être le meilleur rapport qualité-prix cette saison en concurrence avec… Lou Williams. Et le pire ? C’est que ce sera pareil l’année prochaine.

ON L’ATTENDAIT AU TAQUET ET IL A ABUSÉ : AVERY BRADLEY

Parce qu’on a eu du pif jusqu’au bout sur la preview. Seuls deux joueurs du roster de Doc Rivers ont un petit peu déçu, Marcin Gortat et lui, et bizarrement ils n’ont pas passé la trade deadline. Sacré Jerry West. Notre mini-sauveur du début de saison a joué 49 rencontre pour les Clippers cette saison pour seulement 8,2 points et 2 passes en 30 minutes de moyenne, avec des pourcentages hideux (38% au tir et 33% du parking). Il a été envoyé aux Grizzlies contre Garett Temple et JaMychal Green, deux bonnes pioches. Depuis son départ ? Ça va mieux pour l’ancien Celtic (16,1 points et 4 passes sur ses 14 matchs avec la franchise du Tennessee), mais ça les Clippers s’en contrefichent pas mal.

LA VIDÉO DE LA SAISON :

Le game winner pour conclure le plus gros comeback de l’histoire des Playoffs et l’une des nombreuses réactions géniales de Steve Ballmer. C’était ça l’esprit Clippers cette saison.

CE QU’IL VA BIENTÔT SE PASSER :

Le problème pour les adversaires… c’est que ce pourrait être encore bien meilleur la saison prochaine. Tous les leaders sont sous contrat et à des petits prix, sauf Gallinari qui touche ses 20 millions pépouze. Lou Williams est à 8 millions, Montrezl Harrell à 6 et les Shai, Landry ou autres Ivica sont en contrat rookie. Seul hic, Patrick Beverley est en fin de contrat mais Steve Ballmer devrait mettre le prix et Patrick dit vouloir rester et honnêtement on le souhaite aussi. S’il arrive à conserver la grande gueule pour pas trop cher, les Clippers pourraient avoir la place pour presque deux contrats max la saison prochaine. Imaginer cet effectif de chiens de la casse avec ne serait-ce qu’un Kawhi Leonard en plus c’est un calvaire pour 29 franchises et un bonheur pour la dernière, alors vite vite vite la free agency.

Niveau de jeu incroyable, niveau de kiff encore plus élevé, on ne peut qu’avoir adoré cette incroyable saison de la bonne franchise d’Inglewood. Quel meilleur moyen pour attirer les bons agents-libres cet été et devenir un contender au titre ? Aucun.

 

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