Warriors

Les Warriors ne voulaient pas jouer avec le feu : victoire solide face aux Clippers, face à de fantastiques Clippers

Doc Rivers

Entrez donc, Rockets.

Source image : NBA League Pass

Voir les Clippers disputer un Game 6 dans cette série constituait déjà un véritable exploit. On connaît la puissance de feu des double-champions en titre et leur capacité à step-up encore un peu plus en Playoffs, mais si l’équipe de Doc Rivers avait crée la surprise une première fois en faisant un très beau huitième, cette série aura prouvé que cette saison, les Clippers étaient clairement à leur place en Playoffs. A l’année prochaine messieurs, et avec grand plaisir.

De Game 6 il n’y aura finalement pas vraiment eu, en dehors d’un premier quart où les Angelinos montraient une fois de plus qu’ils ne lâcheraient rien. Une entame de match couillue mais en face… un duo Curry/Durant pressé d’en finir. Kevin Durant surtout, lui qui avait entamé petitement sa série avant de rappeler qu’il est évidemment toujours l’un des (le ?) meilleurs joueurs au monde. Le compteur de KD à la mi-temps ? 38 points, hashtag bon courage pour me challenger aujourd’hui, moi c’est les Rockets que je veux jouer et très vite. 38 points à la mi-temps, 50 points au final, après les 45 scorés avant-hier dans la défaite ? On est donc désormais tous au courant : Kevin Durant est bien rentré dans ses Playoffs 2019. Le hic pour les Clippers ? Non contents de se faire ouvrir en quatre par le snake californien, les pauvres n’auront pas pu compter aujourd’hui sur le talent et l’adresse de Lou Williams, gêné comme rarement cette nuit et auteur au final de l’un de ses matchs les plus frustrants de la saison avec un horrible 3/21 au tir…

Timing dégueulasse pour Loulou, pas terrible non plus pour un Montrezl Harrell moins dominant qu’à l’accoutumée et ce sont finalement les soldats de Doc qui auront eu la mission de toujours garder les Clippers dans le match. Danilo Gallinari, Patrick Beverley ou Shai Gilgeous-Alexander, autant de mecs qui n’auront eux non plus rien lâché, sortant finalement à deux minutes du terme sous une standing ovation bien méritée tandis que Stephen Curry se chargeait d’annihiler toute sorte d’espoir de ses adversaires dans les dernières minutes. Une standing ovation du Staples Center, un énorme câlin d’un Doc Rivers plus que jamais au top lorsqu’il s’agit de faire de la psychologie avec ses joueurs, et globalement une sortie qui ne doit absolument pas les faire rougir. Cette huitième place était un cadeau empoisonné mais les Clippers l’ont ouvert et honoré, pas évident lorsque l’on vous promet un enfer de quatre matchs secs.

L’essentiel est géré pour les Warriors grâce à un Kevin Durant en mode cyborg, mais il est donc géré également pour les Clippers. Cette série fut disputée grâce au cœur énorme des hommes de Steve Ballmer, et ça, rien que ça, les gars pourront bien l’inscrire sur leur CV. Allez, vacances bien méritées pour les uns, et… choses sérieuses qui commencent pour les autres, merci messieurs et à bientôt.

Clippers stats warriors stats

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