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Alerte à la cheville pour Stephen Curry : c’est toute la Baie qui retient son souffle à trois jours des Playoffs

Stephen Curry Golden State Warriors

Le Chef n’a pas choisi le meilleur timing pour se blesser.

Source image : NBA League Pass

Sorti prématurément du parquet, dès le premier quart-temps de la rencontre face aux Pelicans hier soir, Stephen Curry souffre d’une légère entorse à la cheville. Quand on connaît l’historique du meneur dans le domaine, et au vu du timing de la blessure, toute la Dub Nation a vécu un grand moment de PLS.

Steph Curry et les blessures à la cheville, c’est une longue et tumultueuse histoire d’amour. Le Baby Face Assassin a toujours traîné cette réputation de joueur aux chevilles fragiles, et malheureusement pour Golden State, ses démons sont revenus le hanter. Cette fois, ce n’est pas la mascotte des Pelicans qui est derrière tout ça, ni un quelconque sorcier vaudou du bayou. Le numéro 30 s’est fait mal à la cheville tout seul, en fin de premier quart-temps. Mais premier signe rassurant pour les Warriors : le double MVP est resté sur le terrain, moins d’une minute certes, mais assez longtemps pour planter un shoot. Ensuite seulement, il a demandé à être remplacé, et a filé aux vestiaires pour se faire examiner. Grosse frayeur, mais selon Steve Kerr, qui s’est adressé aux médias après le match, rien d’inquiétant.

« Il est dedans [aux vestiaires] en train de mettre de la glace. On pense qu’il ira bien. Il se l’est tordue [la cheville], mais on n’allait pas prendre de risques. »

Pas de risque, ça ne signifie évidemment pas de Curry ce soir pour le dernier match de la saison régulière face aux Grizzlies. Une absence qui semblait déjà programmée, même sans cette frayeur. Kerr avait annoncé que ses huit principaux éléments seraient mis au repos, quatre par quatre, pour soigner les petits bobos avant les Playoffs. Cette nuit, Kevin Durant, Klay Thompson, Andre Iguodala et Andrew Bogut sont tous restés en civil. Des absences qui n’ont pas empêchés les Warriors de s’imposer (112-103). Pour l’heure, on s’attend à ce que Curry soit d’attaque pour le premier match des Playoffs. Mais du côté de l’Oracle Arena, on a de quoi avoir des sueurs froides. En 2016, c’est une blessure au genou, survenue au premier tour face aux Rockets, qui avait privé le Chef d’une majeure partie des premiers et deuxièmes tours. Malgré un retour marqué par de belles performances au scoring, le MVP unanime de la saison n’était plus tout à fait le même, et la suite est entrée dans la légende.  Cette année, les Warriors auront besoin de leur superstar pour partir à la conquête d’un quatrième trophée Larry O’Brien en cinq ans. La régulière a montré que sans son chef d’orchestre, la bande de Steve Kerr n’était pas la même équipe.

Plus de peur que de mal a priori, mais une belle frayeur pour Steph Curry. Désormais, le meneur va bénéficier de quelques jours de soins, pendant que les copains finissent tranquillement la régulière, cette nuit contre les Grizzlies. Tant que la cheville tient, la Dub Nation peut avancer confiante pour défendre son royaume. Mais en cas de coup de mou, le règne des Warriors pourrait bien trembler un peu.

Source texte : ESPN

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1 Comment

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  1. killerdescore

    10 avril 2019 à 13 h 52 min at 13 h 52 min

    Même si il faisait pas les PO (ce qui serait chiant ,il aurait encore une fois pas de PO MVP ,il aurait déjà du l’avoir)
    Mais 4 all stars devraient suffire pour aller jusqu’en finale

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