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Meilleure Progression de l’Année 2018-19 : D’Angelo Russell a un message pour les Lakers

D'Angelo Russell - TrashTalk Fantasy League
Source image : NBA League Pass

C’est une des courses préférées des observateurs de la NBA, c’est aussi une des plus compliquées à mettre dans l’ordre. Déjà, de base, on a tort pour pas mal de monde. On vous invite donc à checker ce petit classement dans la course au titre de la Meilleure Progression de l’Année 2018-19, et ça envoie du lourd à tous les postes.

Stats arrêtées au 3 février, pépère

Mentions honorables : Malcolm Brogdon, Joe Harris, Willie Cauley-Stein, Spencer Dinwiddie, Joel Embiid et tant d’autres

#10 Zach LaVine

Les Bulls sont dégueulasses, c’est un fait. Et cela ne va pas changer d’ici après-demain, quand on voit la tête de l’effectif ainsi que l’ambiance dans le groupe. Mais la bonne nouvelle pour LaVine, c’est qu’il va pouvoir continuer à dégainer comme un dingo balle en main, histoire de noircir la feuille et montrer qu’il respecte sa part du deal. On attendait peut-être davantage de leadership potentiel de la part du bonhomme, pour le moment c’est un peu chacun pour sa pomme. Dommage, les Bulls méritent mieux et ne pourront pas faire avec ça tout en voulant développer leurs jeunes intérieurs.

Statistiques 2018/19 : 22,8 points, 4,4 rebonds et 4,2 passes en 34 minutes

#9 Montrezl Harrell

Pas de changements pour la Clippers Nation, qui continue à apprécier chaque effort donné par Montrezl sur les parquets. Son impact est énorme sur le jeu et le niveau d’intensité de son équipe, et le fait qu’il fasse tout ça en sortie de banc montre son côté collectif suprême. Il ne pourra probablement pas monter plus haut par ici, car sa production est limitée par son temps de jeu, mais on vous donne juste une petite idée de ce que le mec donnerait sur un timing de titulaire : un petit 20-10 en 34 minutes, au calme.

Statistiques 2018/19 : 15,8 points, 6,7 rebonds et 1,6 passe en 26 minutes

#8 Josh Richardson

Eh, on pourrait limite mettre Justise Winlsow sur ce spot, ce serait pas honteux. Mais tout de même, restons sérieux et crédibles jusqu’au bout, la vraie belle progression de l’année à Miami se nomme J-Rich. Maintenant va venir le plus intéressant, pour lui comme pour sa franchise. Si au bout de 50 matchs tu en es là et ton équipe galère à survivre dans le Top 8 de l’Est, est-ce que tu peux augmenter ta production, la maintenir, ou bien va-t-elle chuter à cause de la pression accumulée ? C’est la grande question chez le Heat, savoir si Josh  peut remettre un coup de jus dans le moteur pour offrir de belles grosses victoires aux habitants de Sud Plage.

Statistiques 2018/19 : 17,3 points, 3,7 rebonds et 3,8 passes en 35 minutes

#7 Domantas Sabonis

Voilà un virage qu’il sera intéressant là aussi à observer. Depuis le début de saison, on se touchait sur Domantas et son rôle en sortie de banc, apportant scoring et ténacité sous les arceaux. Mais maintenant que Victor Oladipo est blessé jusqu’à la fin de la saison, un défi pourrait attendre Domantas. Quand on voit les galères des Pacers sans leur All-Star en ce moment, on se demande si Nate McMillan ne devrait pas responsabiliser davantage son intérieur. Pas forcément en le titularisant, mais plutôt en testant des lineups différents et des systèmes tournés vers lui. Si y’a un garçon qui peut prendre le relais offensivement, c’est lui. Même dans son registre à l’ancienne.

Statistiques 2018/19 : 14,2 points, 9,3 rebonds et 2,8 passes en 25 minutes

#6 Jerami Grant

Paulo, Russell et Adams attirent souvent les plus grandes louanges au quotidien chez le Thunder, mais c’est un travail collectif qui permet à la franchise d’OKC d’être aussi bien placée aujourd’hui à l’Ouest. L’évolution de Jerami, en voilà un d’élément qui ne peut être laissé de côté, le couteau-suisse de Billy Donovan relevant n’importe quel challenge pour aider son équipe à l’emporter tous les soirs. D’über-athlète à joueur très complet, Grant a parcouru du chemin et le voilà désormais indéboulonnable en tant que titulaire chez le Thunder. Magnifique saison dans l’ombre.

Statistiques 2018/19 : 12,9 points, 5 rebonds, 1 passe en 32 minutes

#5 Julius Randle

Tiens tiens, et si c’était pas lui qui venait secouer la course en deuxième partie de saison, quand on voit le bordel qui règne à New Orleans ? Pas assez de matchs pour offrir des votes à Jahlil Okafor, par contre on a un échantillon suffisamment important concernant Julius et sa décharge d’énergie quotidienne. Si le bonhomme finit en 20-10 sur son année de contrat, même avec des Pelicans mal placés il montera au classement. Maintenant, faut surveiller Anthony Davis, car si le bonhomme part cette semaine ça va booster la moyenne de Randle.

Statistiques 2018/19 : 19,9 points, 9,3 rebonds et 3 passes en 30 minutes

#4 Jamal Murray

Blessé dernièrement, le meneur des Nuggets n’a pas pu continuer sur sa belle lancée, mais les trois mois de compétition offerts par Murray sont suffisamment lourds pour le conserver dans le Top 5. Jamal, qui était auparavant une tête brûlée incapable de gérer plusieurs gros matchs de suite, est aujourd’hui un vrai meneur d’une vraie grosse cylindrée, et donc un garçon sur qui Mike Malone peut compter. Techniquement Murray a toujours été très fort, mais dans la tête et dans l’approche de son job l’intéressé est vraiment intéressant à regarder cette saison. Compétiteur, la tête sur les épaules.

Statistiques 2018/19 : 18,5 points, 4,4 rebonds et 4,9 passes en 34 minutes

#3 D’Angelo Russell

Ah forcément, va bien falloir qu’on parle de D’Angelo et sa saison balèze du côté de Brooklyn. Initialement, le trophée était réservé à Caris LeVert, l’arrière déchaînant les scores avec un culot inné. Mais blessé, K-Double-A a laissé son spot et ses munitions à Russell, et ce dernier s’est gavé comme jaja. Résultat, c’est D-Lo qui représentera les Nets au All-Star Game, c’est D-Lo qui envoie des grosses performances pour garder Brooklyn dans le Top 8, et c’est D-Lo qui rappelle à Magic Johnson à quel point il aurait fallu réfléchir à deux fois avant de foncer tête baissée. Bien ouej.

Statistiques 2018/19 : 19,7 points, 3,7 rebonds, 6,4 passes en 30 minutes

#2 Budy Hield

Il n’y a absolument rien de honteux, si vous avez casé le produit formé dans l’Oklahoma en 1ère place de ce classement. Après tout, on parle d’un garçon qui est désormais dans la catégorie des scoreurs à 20 points tous les soirs, un sniper qui portera les couleurs des Kings au concours à trois-points lors du All-Star Weekend, et un leader offensif qui prend le relais quand De’Aaron Fox a un coup de moins bien. Lui aussi, comme Murray plus haut, était catalogué gâchette infernale capable de passer à côté un soir, mais Buddy ferme des bouches par dizaines et montre qu’on peut l’attendre sur la feuille de match chaque nuit. Si Sacramento reste dans la lutte pour les Playoffs, attention au number one spot…

Statistiques 2018/19 : 20,5 points, 4,9 rebonds et 2,3 passes 32 minutes

#1 Pascal Siakam

Kawhi Leonard est le meilleur joueur des Raptors cette saison, pas de débat là-dessus. Mais le second…? L’idée ici n’est pas de remettre en question l’importance de Kyle Lowry, dont le côté valuable est énorme à Toronto. Mais en prenant en compte la régularité de Pascal, sa capacité à rester chaud et à défendre comme un démon, on peut se poser la question. Et assez logiquement, quand t’es le deuxième ou troisième meilleur joueur d’une des trois meilleures équipes de la NBA cette année, alors que l’an dernier t’étais un energizer et c’est tout, ça impose cette première place. Mais attention, maintenant va falloir la tenir car ça pousse derrière.

Statistiques 2018/19 : 15,4 points, 6,9 rebonds et 2,9 passes en 31 minutes

Voilà pour ce nouveau bilan des meilleures progressions de cette saison en NBA, en attendant le préchauffage de certains et la montée en puissance d’autres : next stop dans un petit mois !

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  1. Ghizzoni

    4 février 2019 à 22 h 20 min at 22 h 20 min

    Bonjoir. Je vous remercie pour cette chronique et tous vos articles. Cependant, cette fois-ci il n’y a pas beaucoup de fautes d’ortographe Et surtout il manque les stats de l’année précédente pour comparer. Bref un détail mais je tenais à faire le casse-noix. Continuez bien.

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