Knicks

Enes Kanter a donc raté un match parce qu’il avait mangé sept burgers : mais depuis QUAND sept burgers c’est trop ?

Enes Kanter
Source image : Twitter - Enes Kanter

Merci au dieu de la NBA, certains arguent qu’il se nomme Gérard, merci donc à ce dieu de nous offrir parfois de quoi nous rebooster dans les périodes un peu creuses, merci de nous rappeler aussi pourquoi on fait ce métier. Son dernier message ? Profitez de la vie tant que vous pouvez, mais évitez de le faire une veille de match, n’est-ce pas Enes Kanter.

Et merce, l’actualité d’Enes Kanter est tout de suite un peu plus rafraichissante. Au cœur des discussions ces derniers temps puisqu’il avait tout d’abord élevé la voix pour râler à propos de son utilisation chez les Knicks avant de confirmer qu’il ne se déplacerait pas à Londres pour des raisons de sécurité, Enes Kanter a pris hier un virage à 180 degrés et c’est ce matin le sourire aux lèvres que l’on prononce son nom. La raison ? Le pivot a raté le match de la nuit après avoir quitté précipitamment le dernier entraînement (ILS S’ENTRAINENT ?!?) des Knicks. La raison officieuse ? Malade. La raison officielle ? Ce cinglé avait ingurgité la veille sept burgers et autres joyeusetés du genre (pas de haricots verts hein, on précise), envoyant d’ailleurs quelques photos sur Twitter mais omettant bizarrement d’envoyer celles où il dut courir sur le trône de la salle d’entraînement quelques heures plus tard afin de démolir ledit trône, amis de la poésie bonjour.

Regardez comme il est content, posé à l’Elevation Burger, ça ne s’invente pas, prêt à s’enfiler l’équivalent en calorie d’une journée entière de repas pour un spécimen normal. Et d’ailleurs qu’on se le dise, entre nous hein, c’est quoi ces mecs qui capitulent après sept burgers ? Depuis quand une dizaine de steaks vous empêchent de rattaquer un bail de raclette dès le lendemain ? Depuis quand sept burgers c’est trop ? Pour un grand gaillard comme toi ? Non mais allo quoi. Bref, passé cet outrage à gourmand, passible chez nous d’une peine de cent jours sans fromage, on peut ajouter pour clore l’affaire que les teammates d’Enes ont de l’humour à défaut d’avoir du talent, puisqu’ils ont rendu hommage à leur coéquipier à leur façon, certains probablement tout heureux de récupérer des minutes cette nuit face aux Pacers, au contraire de leurs fans.

Voilà ce qu’il se passe quand on a les yeux plus gros que le ventre. Une expression que ne connaît en tout cas pas votre serviteur, toujours imité mais jamais égalé en matière de bouffe. Et je dirais même plus, c’est uniquement en dessous de sept burgers qu’ici on se sent mal, la faute à un estomac plutôt vaste. Allez, Enes, on va mettre ça sur le compte de la jeunesse, c’est quand tu veux pour un cours de malbouffe.

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