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D’Angelo Russell s’est rappelé au bon souvenir des Lakers : grosse perf pour le meneur, grosse win pour les Nets !

Cette nuit au Barclays Center, les Nets affrontaient les Lakers de LeBron James pour poursuivre sur leur bonne dynamique. L’occasion de retrouvailles entre D’Angelo Russell et son ancienne équipe des Lakers. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le meneur n’a pas raté le rendez-vous avec son ex et lui a sorti le grand jeu : création, scoring et clutchitude, une performance bien propre pour choper une win de plus.

Restant sur une série de cinq victoires et après une très belle victoire contre Philadelphie en fin de match, les Nets voulaient taper une nouvelle grosse équipe de la Ligue, les Los Angeles Lakers. Retrouver son ancienne équipe est toujours quelque chose de particulier, et les joueurs de TTFL qui ont misé sur cette corde-là en prenant D’Angelo Russell cette nuit n’ont pas été déçu. Car le meneur a très rapidement pris les choses en mains et comptait déjà 11 points et 4 assists à la fin du premier quart-temps. À la sortie, ce ne sont pas moins de 22 points et 13 passes que posera l’ancien angelino. Une ligne de stats bien noircie donc, mais qui n’est pas le plus important à retenir dans cette performance. Dans un quatrième quart-temps qui s’était resserré, D’Angelo Russell s’est intelligemment effacé derrière un Jared Dudley en feu (et celle-là c’est sûr, on l’écrira pas deux fois) avec ses 10 points sur la dernière période. Résultat pour le meneur, deux tentatives seulement dans le money-time, dont un tir du parking, rentré. Et puis alors quel shoot, tout simplement celui qui assure six points d’avance aux Brooklyn Nets à une vingtaine de secondes de la fin.

La bonne forme de D’Angelo Russell n’est pas nouvelle. S’il a connu des débuts délicats, notamment avec son shoot, il avait laissé de la place à Caris LeVert pour s’exprimer. Ou plutôt, Caris LeVert avait bousculé tout le monde pour s’imposer comme le patron offensif, du moins le meilleur attaquant des Nets. Seulement, comme vous le savez, le pote de Booba s’est gravement blessé à la cheville en pleine ascension et le rôle de leader est à nouveau revenu à D’Angelo Russell. Aucun problème pour le jeune meneur de 22 ans, qui réagit en conséquence. Il vous faut quoi ? Un peu plus de passes, de scoring, de responsabilités offensives et de la propreté ? « Emballé, c’est pesé ! » comme disent… non, plus personne ne dit ça en fait. Bref. Avant la blessure de Caris, D-Lo tournait en 16,6 points, 3,5 rebonds et 5,2 passes puis, après l’angle droit quasi-parfait de la cheville du pauvre LeVert, il a profité de l’espace libéré à l’extérieur pour retrouver son rôle de patron et assurer en atteignant 19,4 points, 4 rebonds et 6,9 assists. Et plus de tirs tentés, et des pourcentages en hausse. En somme, toutes les marques d’un vrai palier franchi, notamment sur la maturité dans le jeu. Et bien évidemment, quand ton meneur est chaud et que tu viens d’enchaîner une sixième victoire consécutive, il n’y a rien d’étonnant à te voir te rapprocher du top 8…

Qui n’est pas heureux de voir D’Angelo Russell s’épanouir à Brooklyn ? Lâché très (trop ?) tôt dans l’immense marché des Los Angeles Lakers, avec ce statut de haut choix de draft sur un poste de meneur où la concurrence est rude, son arrivée aux Nets semble lui avor fait beaucoup de bien. Plus matures, plus propres mais toujours des petites piquouses de glace, au cas où le money-time serait serré.

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