Lakers

LeBron James sort sa spéciale aux Spurs : 42 points, des gros shoots, pas de défense, victoire des Lakers, l’olive du chef est servie

Décidément il ne fait pas bon être un Spurs en ce moment. Après trois branlées reçues en quatre matchs, on aime se relancer en visitant les Lakers. Ah oui non merde, cette année il y a un cyborg qui y a posé ses valise. C’est moins facile d’y gagner du coup…

Nos amitiés aux supporters de la franchise texane qui ont attendu 7h du mat’ pour voir leur équipe se faire désosser par un chauve. C’est quand même con la vie, tu commences mal la rencontre puis tu relèves le niveau jusqu’à mener au score, et au moment où tu y crois le plus, BronBron s’énerve et tu perds. Car cet homme a retourné la rencontre comme une vulgaire galette de sarrasin. 42 points, 6 assists, 5 rebonds, et 15 fesses meurtries malgré la loi sur l’interdiction de la fessée désormais en vigueur. Ce joueur est quand même incroyable, car peu importe le score ou la physionomie du match, si le ballon est dans ses mains, les Lakers auront toujours une chance de l’emporter. Même Lonzo finit par mettre des shoots quand le King gère le money time. S’il le transforme en shooter d’élite, préparez la statuette dès maintenant hein…

Pourtant en face, Gregg Popovich a tout essayé. Il a même fait appel à un magicien afin de remonter dans le temps et de nous ramener un Rudy Gay un peu plus mordant. 31 points pour celui qui, avec DeMar DeRozan, a vaillamment essayé de contrer le roi. Par contre sans déconner, il va falloir arrêter tout de suite de perdre chez les Texans là. Quatorzièmes de l’Ouest, 13 défaites en 24 matchs, on est pas à Houston ici. Mais malheureusement il ne sert à rien de tirer des conclusions sur un match où le meilleur joueur du monde décide de s’occuper de tout. LeBron, c’est le mec qui arrive à 4h du mat à la soirée et qui chope quand même la plus jolie fille trente minutes plus tard. Sous son impulsion, Josh Hart a rentré ses six premiers points dans les deux dernières minutes, Kyle Kuzma a fait une passe décisive (si si on l’a vu), Lonzo Ball a été clutch et Tyson Chandler a semblé jeune. Rien que pour ça, you da real MVP.

Cela fait maintenant depuis quelques années que LeBron a pris l’habitude de faire taire les critiques quand à sa gestion du money time, en filochant des tirs de dix mètres au meilleur des moments. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Avec lui, les jeunes s’amusent, les vieux dansent, et la victoire est au bout. On est comme dans un rêve là. 

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