Bucks

Giannis Antetokounmpo continue son échauffement : 36 points, 11 rebonds et 8 passes face aux Bulls, la vie est trop facile

Vous connaissez le Théorème de Pythagore ? Non ? Tant mieux, on s’en fout. Concentrons-nous plutôt sur le Théorème de Giannis, ça vient du même coin de la planète et c’est autrement plus palpable.

La rencontre de cette nuit entre les Bucks et les Bulls aura été un bien beau fil rouge, grâce à une jeune équipe de Chicago accrocheuse qui a donc fait un sans-faute : superbe match et défaite de très peu, on fait semblant d’être déçu et on appelle ça du tanking de beau gosse. Zach LaVine, comme souvent, Jabari Parker comme depuis peu, et le petit Ryan Ardiciacono qui fait bien kiffer, voilà pour le trio de la nuit côté Taureaux, bien aidé par un Robin Lopez vaillant en sortie de banc face à son brother. Mais revenons à ce fameux théorème… Quand le carré de l’hypoténuse de Giannis Antetokounmpo est en forme, la somme des carrés de Milwaukee gagne le match. Ou quelque chose comme ça. Qui peut défendre aujourd’hui sur le Freak ? Réponse, personne. Ou alors un tout petit peu mais pas plus. Et cette nuit c’est un nouveau festival que nous a offert le « de plus en plus favori » au trophée de MVP. 36 points, 11 rebonds et 8 passes, à 14/21 au tir et 8/12 aux lancers. Season high mamène. Seul bémol ? son 0/3 du parking, bouh la honte. Trop grand, trop rapide, trop détère, trop vénère.

Le pire dans tout ça ? C’est que les Bulls auraient bien pu prendre ce derby. Mais si Giannis a une nouvelle fois offert sa mixtape quotidienne, les copains ont également mis la main à la pâte. Malcolm Brogdon en premier lieu, de plus en plus solide après une saison sophomore cahin-caha, Eric Bledsoe qui passerait presque pour un soldat parfait, Khris Middleton qui s’est parfaitement substitué à son franchise player pour inscrire le dagger de la gagne, et même Brook Lopez qui s’est permis une petite douceur en contrant son propre frère dans le money time. Bruh.

La conclusion ? Une onzième victoire en treize matchs à domicile, et un bilan de 15-6 qui place les Bucks à la deuxième place à l’Est derrière les Raptors. Le tout sans donner l’impression de forcer, en capitalisant simplement sur le talent immense de sa superstar et… l’énorme talent de quelques uns de ses coéquipiers, mis en lumière par l’arrivée d’un vrai coach qui sait gagner. Plutôt simple le basket en fait non ?

Les visiteurs ont tapé :

1 Comment

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  1. Marc Minet

    29 novembre 2018 à 9 h 04 min at 9 h 04 min

    Effectivement les stats du Giannis sont fabuleuses et il faut gagner son équipe (coucou Harden) mais bordel, ses marchers et ses fautes offensives non sifflées… c’est plus simple de scorer en pouvant foncer dans le tas et avec 4/5 appuis.

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