Lakers

LeBron James déjà à deux doigts de « craquer » : c’est bien, la saison a démarré il y a moins d’un mois

LeBron James

Et dire qu’il pensait que jouer avec Gérard c’était dur…

Source image : NBA League Pass

On pensait que LeBron James était habitué aux débuts de saisons régulières mitigés depuis l’année dernière à Cleveland, mais apparemment non. Après seulement un mois de compétition, ça sent déjà le roussi dans la cité des anges aux ailes brûlées. Et dire qu’il en a encore pour quatre ans…

« Je n’ai rien changé en apparence mais vous me connaissez, vous savez comment je suis. J’ai presque craqué (la semaine dernière). J’ai dû me poser et me rappeler que je savais dans quoi je m’embarquais. Ce processus a été bon pour moi, j’ai juste à continuer d’être patient. »

Voilà les propos tenus par LeBron en début de semaine auprès de Yahoo Sports. On ne peut pas dire qu’on ne l’avait pas prévenu. C’est bien beau de vouloir se dorer la pilule sous le soleil de Californie, encore faut-il avoir une bonne raison d’y être. L’aspect marketing est peut-être réussi pour les Lakers, mais pour l’instant les résultats sportifs ne suivent pas autant. Un bilan mitigé de sept victoires pour six défaites et une dixième place à l’Ouest peu glorieuse. Il n’a donc pas fallu plus d’une quinzaine de matchs pour que le refrain de la patience chanté tout l’été par Magic Johnson et Luke Walton sonne faux. Des défaites sales, des money-time mal négociés, un bar-fight, des fous furieux sur chaque poste, des jeunes joueurs qui n’ont pas l’air de connaître leur rôle, le cocktail est prêt pour l’implosion si la route continue dans cette direction.

Il y a une semaine déjà, les rumeurs allaient bon train sur un possible départ de Luke Walton après un savon passé par le président Magic. Si le coach a toujours une part de responsabilité dans les résultats collectifs d’une équipe, un mois de compétition semble tout de même bien peu pour pouvoir créer une identité. Jouer à L.A, c’est jouer avec la pression médiatique et il y a fort à parier que Walton est dans le viseur des rumeurs les plus folles tout au long de l’année. Le front-office devrait néanmoins regarder les matchs des Lakers avant de prendre des conclusions hâtives. Aux dernières nouvelles, on peut difficilement attendre de résultats élite d’une équipe avec un roster comme celui-là : 50 % de jeunes aux dents de laits, 50% de vétérans un peu cinglés, un petit taulard dans le tas (on te voit KCP) et on a la recette idéale pour énerver LeBron et/ou menacer le coach.

Si on pouvait s’attendre à ce que l’équipe ne soit pas au top collectivement dès le début de saison, on s’attendait aussi à ce que le daron d’Akron tienne la baraque un minimum. Rincé en automne, le père LeBron ? Les statistiques individuelles sont là, mais la manière interroge un peu plus : 38% de réussite aux lancers en fin de match… peut-être que l’âme de DeAndre Jordan est finalement restée en Californie et hante encore le Staples Center. Mais on sait aussi que le King est du genre à préchauffer, mettant les premières semaines de côté avant d’atteindre son pic à l’arrivée du printemps. Disons que ce qui inquiète est plutôt ceci. Que les jeunes n’arrivent pas à négocier les fins de matchs c’est une chose, que LeBron n’arrive pas à accomplir ses exploits de la saison passée dans le clutch en est une autre. S’il n’est pas au top de sa forme, jouer en avril parait plus compliqué que prévu et pas sûr que Magic Johnson soit prêt à accepter un résultat pareil. Ceci étant dit, la marge de progression est énorme et rien n’est encore perdu pour les Lakers. C’est maintenant qu’il faut se réveiller, sinon cela risque de bouger assez vite du coté de Los Angeles.

Ça commence bien, cette aventure hollywoodienne. A croire que LeBron James sera poursuivi par la même obligation toute sa carrière : être le meilleur joueur de la planète pour espérer gagner. Les pourpres et ors sont pour l’instant sur trois victoires consécutives, ça devrait détendre l’animal pour une semaine tout au plus… mais attention à la colère du Chosen One si les résultats repartent en cacahuètes. 

Source: Yahoo Sports

4 Commentaires

4 Comments

  1. Vincent MUGNIER

    14 novembre 2018 à 8 h 38 min at 8 h 38 min

    Mais franchement, vous devriez avoir honte de publier un article tel que celui-là. Vous vous improvisez journalistes? Parfois, vos écrits sont amusants mais là, c’est vous qui êtes ridicules. Avez-vous Lebron sourire sur le banc avec ses coéquipiers et pas pour la photo? L’avez-vous vu exploser de joie après le block de Tyson Chandler contre Atlanta? LbJ sait très bien ce qu’il fait, ce qu’il a choisi. Vous pensez quoi? Qu’il n’a pas eu de garantie pour l’année suivante? Les Lakers étaient à 0-3 puis à 3-5. Ils sont à 7-6 avec le pire calendrier possible. Quant aux jeunes qui ne trouvent pas leur rôle, connaissez-vous Kusma, Josh Hart, Brandon Ingram, tous en double figure? Et même McGee, vous ne cessez de le faire passer pour un manchot. Et bien pas tant que ça. Je vous suggère de relire les déclarations de LbJ: « j’aime bien la direction que l’on prend » ou « McGee devrait être le meilleur défenseur ». Votre article est digne d’un pyromane. Non, Messieurs, il n’y a pas le feu dans la maison Lakers. Tout le monde savait qu’ils ne remporteraient pas le titre cette année, en premier lieu LbJ. Donc Messieurs, s’il vous plaît, si vous voulez prétendre être un site d’information sur le basket, changez un peu de ligne éditorialiste. Merci. Ah oui, un dernier mot: LbJ, à mon avis, doit surtout être énervé contre lui-même car il a fait perdre son équipe en ratant deux lancers contre les Spurs ou les Blazers, je ne sais plus et a failli faire perdre à nouveau LAL contre Atlanta avec ses deux lancers, alors merci qui? Les branques? Merci Kusma et Chandler

  2. Bastien Fontanieu

    14 novembre 2018 à 9 h 55 min at 9 h 55 min

    « Mais on sait aussi que le King est du genre à préchauffer, mettant les premières semaines de côté avant d’atteindre son pic à l’arrivée du printemps.« 

    Je vois pas ce qu’il y a de honteux. On souligne le début de saison mitigé des Lakers, ponctués par cette déclaration de LeBron. Et oui on a souligné les autres déclarations, à l’apéro comme à l’écrit, en rappelant que ce serait un long processus.

    Merci en tout cas pour ton commentaire, et bon courage cette saison !

    • Vincent

      14 novembre 2018 à 15 h 58 min at 15 h 58 min

      Je suis d’accord sur le fait de relayer des infos et des déclarations. Mais vous savez comme moi que les « déclarations » proposées par Yahoo sports sont à prendre avec des pincettes ou bien datent de plusieurs jours. LbJ a effectivement déclaré quand les lakers étaient à 3-5 « vous ne voudriez pas être là quand je craque » (ou que je m’énerve, je ne sais plus). Mais bon, voilà, ils sont en bilan positif, ça faisait un bout de temps et s’ils arrivent à se débarrasser des toujours coriaces Blazers, peuvent espérer un win streak important compte tenu du calendrier plus clément à venir

  3. BLADE

    14 novembre 2018 à 12 h 17 min at 12 h 17 min

    « A croire que LeBron James sera poursuivi par la même obligation toute sa carrière : être le meilleur joueur de la planète pour espérer gagner »

    Avec James il n y a pas de juste milieu .. tu le fou dans un effectif fragile il devra tout le temps être en surchauffe et tout le fou dans un effectif solide on va le pourrir comme Kevin Durant mais fois 10

    Quoi qu’il fasse dans ses choix il sera dans une position un peu batarde

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