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Fracture du sternum pour Alexis Ajinça : autant dire au revoir aux Playoffs chez les Pelicans

Le ciel est bleu, nous sommes au mois de mars, les Warriors et les Spurs sont qualifiés en Playoffs et l’infirmerie de New Orleans est pleine à craquer. Aujourd’hui c’est Alexis Ajinça qui s’installe en salle d’attente avec une belle fracture du sternum.

Si vous êtes apprentis médecins et que vous cherchez désespérément un endroit pour faire votre stage de fin d’année, les Pelicans seront heureux de vous accueillir. Avec les dizaines de blessures qu’ils voient passer chaque année, vous apprendrez sûrement plus en six mois là-bas qu’en quatre ans sur les bancs de la fac. Oubliez vos bouquins et faites place à la pratique avec le dernier patient qui vient d’arriver à l’infirmerie locale : Alexis Ajinça, victime d’une fracture du sternum suite à un coup de coude de Dwight Howard ce mercredi comme il l’a raconté à ESPN.

« J’ai directement eu mal. En tant que pivot, je suis habitué à recevoir des coups dans la poitrine et je ne m’en plains jamais. Mais cette fois-ci c’était différent et j’ai tout de suite ressenti une vive douleur. Je ne pouvais plus me tenir droit donc j’ai su que quelque chose n’allait pas. […] C’est embêtant parce que j’espérais avoir plus de temps de jeu mais c’est comme ça. Je vais y aller au jour le jour et voir comment cela évolue. Espérons quand même que ça ne durera pas trop longtemps. »

Aussi soft qu’il puisse être, « Superman » dispose quand même d’un petit diamètre de bras sympathique et on peut imaginer que ça n’ait pas fait que du bien au Stéphanois. Ce dernier avait même débuté trois des quatre derniers matchs dans le cinq majeur suite à l’entorse de la cheville d’Omer Asik et il ne laisse donc à Alvin Gentry plus d’autre choix que de commencer avec Kendrick Perkins associé à Anthony Davis dans la raquette. Auteur de 4,4 points et 4 rebonds par match depuis le début de la saison, le Français n’était bien évidemment pas présent pour affronter les Spurs hier soir et sa période d’indisponibilité n’est pas encore connue à ce jour. L’hécatombe continue pour les Pelicans qui déplorent également les absences combinées de Quincy Pondexter, Tyreke Evans, Bryce Dejean-Jones et Omer Asik, si bien qu’Alvin Gentry a déjà été contraint de proposer 28 starting lineups différentes depuis sa prise de fonction l’été dernier. Du jamais vu pour l’ancien assistant de Steve Kerr sur le banc de Golden State.

« Je n’avais jamais dû faire face à autant de blessures en 27 ans de carrière dans la Ligue, ni lors de mes 11 ans de coaching au niveau universitaire. C’est la première fois. Il y a tellement de blessures que lorsqu’un joueur est finalement de retour un autre se blesse. C’est une saison très frustrante. »

Même si ça ne facilite pas son travail d’entraîneur au quotidien et qu’il n’est pas responsable de cette accumulation de malchance, Alvin Gentry a tout de même sa part de responsabilité dans la décevante saison des Pelicans qu’il considère déjà hors de la course aux Playoffs. Espérons qu’il n’aura plus le droit à cette excuse pour justifier les résultats de son équipe la saison prochaine parce que les infirmiers ont déjà fait assez d’heures pour prendre des RTT jusqu’en 2017.

Source : ESPN

Source image : Gazettenet.com

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