Dossiers NBA

Stephen Curry se compare à Messi : la spéciale TrashTalk, on a poussé le délire jusqu’au bout !

Curry Messi

Qu’est-ce qu’un Kendrick Perkins avec un maillot à manche et un gros logo pitch sur le ventre ?

Dans une autre galaxie, Stephen Curry marche sur la planète basket en ce moment, avec réussite et insolence, portant dans son sillage une équipe de Golden State encore invaincue après un mois de compétition. Interrogé par un journaliste australien du Sydney Morning Herald qui a sûrement dû le confondre avec Andrew Bogut, le MVP en titre a eu le droit à une comparaison flatteuse avec Lionel Messi, un autre lutin qui a su écraser la concurrence dans son domaine pour s’offrir quatre Ballons d’Or consécutifs entre 2009 et 2012.

« On a tous les deux un style de jeu très créatif lorsque l’on est sur un terrain. Comme lui, j’essaye d’apporter un peu de fantaisie avec mes crossovers, en utilisant mes deux mains, c’est vrai que c’est un style comparable à celui de Messi. J’adore le voir jouer, je suis un grand fan parce que c’est le genre de gars qui est capable de te sortir des gestes incroyable à tout moment de la partie. Quand il joue à la télé, tout le monde est scotché parce qu’on sait que quelque chose peut se passer dès qu’il touche le ballon. On est obligé d’aimer ce genre de talents ! »

Forcément, en entendant ces belles paroles, ça a fait tilt dans nos cerveaux de malade chez TrashTalk, et on a imaginé pour vous à quels autres footeux les joueurs NBA actuels pourraient se comparer. De quoi former des duos de choc capables de faire des étincelles, mais pas qu’au niveau sportif.

J.R. Smih aka « Gérard » est Paul Gascoigne : les plus jeunes d’entre vous n’ont peut-être aucune idée de qui est « Gazza », mais l’Anglais était un sacré pilier de bar en plus d’être un joueur talentueux sur les pelouses. Au pays de sa Majesté, il est reconnu pour ses frasques extra-sportives. Un exemple parmi tant d’autres de son génie incompris qui nous rappelle Gérard ? Après un but magnifique contre l’Écosse lors de l’Euro 1996, il célèbre sa réalisation avec un remake de la « chaise du dentiste » (pratique qui consiste à verser directement la boisson, des alcools fort généralement, dans la gorge du client). Il faut dire que peu de temps avant, les Anglais s’étaient offerts une sortie digne de ce nom lors de la préparation de la compétition qui correspondait, excellent hasard du calendrier, à l’anniversaire de Gascoigne. Sheringham, McManaman et autres amateurs de fêtes font partie de l’expédition. Gascoigne s’installe assis, tête en arrière, bouche ouverte, et ingurgite tout ce qui passe… toute ressemblance avec cette vidéo n’est que fortuite.

 

LeBron James est Cristiano Ronaldo : les deux stars partagent plus que leur énorme melon et les déclarations qui vont avec ce sur dimensionnement de la tête. Deux athlètes de ouf qui impressionnent physiquement dans leurs sports, deux collectionneurs de récompenses individuelles, deux perfectionnistes. Mais aussi deux mecs généreux en dehors des pelouses et des parquets.

Derrick Rose est Yohan Gourcuff : pour leur amour inconditionnel des infirmières en blouse blanche.

Greg Oden est Abu Diaby : c’est la version cheap et entêtée du duo précédent, l’un et l’autre ayant tenté de se relancer dans un championnat plus faible après que les civières leurs aient mis un premier stop douloureux. Par amour de la balle tout simplement. Des dollars aussi, peut-être.

Kendrick Perkins est Brandão : ou l’art d’être là au bon endroit, au bon moment, pour remplir sa page Wikipédia au niveau du « palmarès ». Parce que sur le terrain, on pourrait les interchanger que tout le monde n’y verrait que du feu. Un bourrin reste un bourrin, peu importe le ballon, et on fait confiance à Brandão pour ne pas réussir plus d’un lancer-franc sur deux. Par contre, va falloir nous travailler ce petit accent qui sent bon le soleil Perk !

Chris Paul est Marco Verratti : on sait qu’il y a du talent et une qualité de passe exceptionnelle. Mais putain on en peut plus de les voir chialer en non-stop. Faut jouer les gars, vous valez mieux que ça !

Doc Rivers est José Mourinho : s’ils perdent, ce n’est jamais de leur faute. Ils se contentent de prendre des effectifs taillés pour jouer les premiers rôles et ont tendance à laisser des champs de ruine en se barrant. On attend encore de voir Mou’ mettre son fils sur le terrain pour savoir si la concordance est parfaite.

Tim Duncan est Paolo Maldini : des dinosaures qui ont connu le succès sans jamais changer de club et sont considérés comme les meilleurs à leur poste. Ils ont débuté leur carrière ensemble, en 1952, même si l’Italien a mis un terme à la sienne plus tôt.

Mark Cuban est Jean Michel Aulas : proprio mégalo incapable de la fermer plus de 3 minutes 32 montre en main, sait tout mieux que tout le monde et a mené son club au sommet, s’attirant ainsi la haine et la jalousie de ses rivaux. On est étonné qu’ils ne se soient pas encore trouvés sur Twitter.

Kevin Durant est Marco Van Basten : peu importe la position, le mec peut faire trembler les filets. De l’élégance, du talent et des qualités d’attaquant exceptionnelles. On espère juste que « Durantula » ne finira pas sa carrière trop tôt à cause des blessures.

DeAndre Jordan est Geoffrey Jourden : ça transpire l’intelligence et c’est persuadé de ne pas être apprécié à sa juste valeur. Si on les écoutait, « Dédé » serait All-Star et multiple Defensive Player of the Year tandis que le gardien de Montpellier serait capitaine à la place d’Hugo Lloris dans les buts de l’équipe de France.

Andrew Bogut est Mark Viduka : Australiens, un peu bourrins sur les bords. On a pensé à Harry Kewel pour Matthew Dellavedova, mais l’ancien joueur de Leeds avait du talent plein les pieds alors que le meneur des Cavs a du vices plein les mains. Aucun rapport donc en dehors de leur nationalité.

Rajon Rondo est Hatem Ben Arfa : c’est la renaissance cette saison pour ces deux joueurs précoces dont le caractère de cochon a failli tout faire foirer.

Steve Nash est Pirlo : deux esthètes du jeu qui ont fait de la passe le huitième art. Cuisinent le caviar à la perfection mais ont tendance à se transformer en plot une fois dans leur moitié de terrain.

Kobe Bryant est Zlatan Ibrahimovic : pour l’ego et l’absence de remise en question. On attend de voir le Suédois être incapable de revenir de blessure et finir errant comme une âme en peine.

Russell Westbrook est Paul Pogba : pour le style vestimentaire et la sensation de puissance dégagée sur le terrain. Le premier sort des triple-doubles mais ne parvient pas à qualifier son équipe en Playoffs sans Kevin Durant, un peu comme le second à la Juve depuis le départ de Pirlo et Tevez. Le talent c’est bien, mais faire gagner l’équipe c’est mieux.

Varejao est David Luiz : membres actifs du fan club de « Tahiti Bob », ils se retrouvent chaque année dans la ville de Springfield pour aduler leur héros.

Gregg Popovich est Alex Ferguson : fondateurs de dynastie et une capacité à tirer le maximum des plus jeunes.

Karl-Anthony Towns est Anthony Martial : pour leur aptitude à gérer la pression malgré leur jeune âge.

Ron Artest est Roy Keane : la crème de la crème, deux Bisounours qu’on aurait bien vu partager le même maillot un certain soir de novembre 2004 à Detroit.

DeMarcus Cousins est Joey Barton : cousins germains avec leurs voisins du dessus, ils ont la collection de fautes techniques et de cartons rouges la plus complète au monde.

Blake Griffin est Wayne Rooney : parce qu’ils rendent fière la communauté rousse au quotidien.

James Harden est Eden Hazard : ils ont le même goût pour la défense à la culotte et sont en galère depuis le début de la saison alors que ça marchait plutôt bien pour eux l’an dernier. Le premier a eu la tête de son coach, on attend encore pour le second.

Isaiah Thomas est Sebastian Giovinco : parce que ce n’est pas la taille qui compte.

Joakim Noah est lui-même : puisqu’il préfère taper le foot plutôt que venir jouer au basket avec les Bleus, une excellente thérapie lorsqu’on souffre du pied, de la cheville ou du cuir chevelu.

Pour finir, si vous avez des idées pour Mickaël Tacalfred et Yohann Mollo, on prend les yeux fermés !

Finalement, on n’a peut-être pas le même maillot mais on a tous la même passion, pas vrai Tony ?

Source image : Montage @TheBigD05 pour TrashTalk

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