Spurs : la règle des 65 matchs, un paramètre qui compte dans la gestion de Victor Wembanyama
Le 15 janv. 2026 à 16:00 par Nicolas Meichel

Avec déjà 14 absences cette saison, Victor Wembanyama risque d’être bientôt inéligible pour les trophées de fin de saison à cause de la règle des 65 matchs joués. Sans qu’elle soit prédominante, celle-ci trotte forcément dans la tête des Spurs et de Wemby.
Victor Wembanyama est reconnu presque unanimement comme le meilleur défenseur de la NBA, ainsi qu’un des dix meilleurs joueurs de la planète basket. Pourtant, pour la deuxième année consécutive, il pourrait passer à côté du trophée de DPOY (Défenseur de l’Année) et d’une nomination dans l’une des All-NBA Teams.
Il ne reste plus que trois jokers (trois matchs ratés) à Victor avant d’être officiellement inéligible pour les trophées de fin de saison. Alors forcément, il garde un œil sur son nombre de matchs joués cette saison : « Je surveille » a avoué Wemby (via le San Antonio Express-News), qui mérite de remplir son palmarès individuel au vu de l’impact XXL qu’il a sur le parquet.
Côté Spurs, on prend également la règle en compte au moment de décider si Wembanyama joue ou pas.
« Il y a beaucoup de paramètres qui entrent en jeu » a déclaré le coach Mitch Johnson. « C’est l’un d’entre eux ».
The Spurs and Victor Wembanyama say the NBA’s 65-game awards threshold isn’t the only a factor in his return-from-injury plan.
But it is definitely on the list.
On Wembanyama’s uphill battle to stay on the floor long enough to be DPOY:https://t.co/4YwBpePaSN via @expressnews
— Jeff McDonald (@JMcDonald_SAEN) January 13, 2026
Néanmoins, il n’y a évidemment rien de plus important que la santé de Victor, à court comme à long terme. Et ça, les Spurs le montrent continuellement. Touché au mollet puis au genou en cette première partie de saison, Wembanyama est depuis en restriction de minutes et est même passé par la case « remplaçant ».
La plus grosse erreur, ce serait de se forcer à jouer sans être en bonne santé, et de retourner à l’infirmerie.
« Le staff médical essaie de minimiser autant que possible l’importance de cette règle, car en tant que professionnels de santé, ce n’est pas quelque chose que l’on est censé faire. » – Victor Wembanyama
Le cas de Wemby n’est pas unique. Des monstres comme Nikola Jokic et Giannis Antetokounmpo sont également concernés, le Freak se prononçant d’ailleurs contre la règle des 65 matchs. Cette dernière pourrait aussi empêcher Victor de recevoir un plus gros contrat à l’avenir, car des bonus sont attachés à certains trophées de fin de saison (MVP, DPOY, All-NBA).
De quoi alimenter le débat suivant : faut-il revoir la règle des 65 matchs ?
