Luka Doncic bientôt éligible à un contrat de… 346 millions de dollars, la NBA n’a plus aucune limite

Le 01 avr. 2024 à 11:43 par Julien Vion

Luka Doncic 17 décembre 2022
Source Image : Twitter NBA

La nuit dernière, Luka Doncic a posé un 47/12/7 en détente face à l’équipe la plus chaude de la ligue. Surtout, il a passé la barre des 65 matchs cette saison, le rendant éligible aux récompenses individuelles et… à une nouvelle extension l’année prochaine. Les montants dépassent l’entendement. 

Quand on s’appelle Luka Doncic et qu’on est aussi fort au basketball, on décroche les plus gros contrats possibles. Jusqu’ici, rien d’anormal, Dallas va devoir appeler la banque pour sortir le chéquier. Mais quand on regarde de plus près le contenu du fameux chèque, il y a de quoi halluciner.

Le Slovène de 25 ans est lié aux Mavs jusqu’en 2025-26, et peut signer dans un peu plus d’un an une prolongation au super-max, c’est-à-dire à 346 millions de dollars minimum. Pour cela, il lui faudra juste décrocher une nomination All-NBA cette année, une formalité.

Pardon j’ai mal lu.

J’ai pas lu 346 millions de dollars.

346 millions de dollars 😂😂😂

On va bientôt atteindre la barre des 400 millions je sais pas quoi vous dire. https://t.co/L22Ra84wJH

— TrashTalk (@TrashTalk_fr) April 1, 2024

La NBA et son système de contrats récompense la fidélité. Autrement dit, c’est parce qu’il va atteindre les sept années d’ancienneté dans le Texas qu’il est éligible à autant de billets verts. Dans le cas où il décide d’aller tenter un Next Chapter ailleurs, il devra se mettre d’accord avec une franchise pour un montant inférieur. Mais évidemment, ce sera quand même délirant.

La récente tendance de l’explosion des super-max poursuit donc son cours dans la grande ligue, à l’image du pactole touché par Jaylen Brown l’été dernier. Le montant est décidé sur la base d’un pourcentage du salary-cap (jusqu’à 35%), lui-même en constante croissance. Un peu plus de détails ici pour les curieux.

Ce qu’il faut retenir, c’est que la part des super-max est toujours la même. Les joueurs, peu importe l’époque, représentent la même part en pourcentages. Mais si vous avez bien écouté en mathématiques, 35% d’un très très très gros chiffre, ça fait plus que 35% d’un petit chiffre. CQFD, j’ai un Bac+5 en la matière.

Les chiffres exacts concernant Luka Magic se dessineront l’été prochain, mais ça ne sera pas pour moins de 346 millions s’il reste à Dallas. Oui, oui, ça peut même être un peu plus, mais nous on a déjà perdu le compte.

Le 2 juillet 2016, Mike Conley avait signé le plus gros contrat de l’histoire pour… 153 millions de dollars sur cinq ans. Tout va si vite en NBA, rendez-vous dans quelques années pour des contrats à un demi-milliard ? Flippant.

Source texte : Bobby Marks


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