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Attention aux Pacers : grosse win à Miami vendredi et l’infirmerie qui se vide, et si Indiana était sur le point de décoller ?

Pacers 5 avril 2020

Va falloir les surveiller ceux-là.

Source image : NBA League Pass

Auteurs d’un début de saison séduisant mais véritablement dans le dur depuis fin janvier, les Pacers s’imaginaient sans doute avec un meilleur bilan après 40 matchs. 18 victoires, 22 défaites, une neuvième place à l’Est, clairement Indiana vaut mieux que ça et les hommes de Nate Bjorkgren voudront le prouver maintenant qu’ils sont quasiment au complet. 

On dit souvent que les résultats sont les résultats, et que les chiffres ne mentent pas. Cependant, quand on regarde les Pacers, on a l’impression que leur bilan actuel ne reflète pas le vrai niveau de cette équipe, ou au moins son potentiel. Entre les bobos et absences, les hauts et les bas qui accompagnent inévitablement l’arrivée d’un coach rookie, ou encore les difficultés rencontrées dans les quatrièmes quart-temps des deux côtés du terrain, l’équipe d’Indiana est lourdement tombée au classement ces dernières semaines mais on sent qu’elle possède les moyens pour redresser la barre et retrouver son rythme du début de saison (bilan de 8-4 sur les 12 premiers matchs). La grosse victoire 137-110 vendredi soir à Miami, une semaine après un succès XXL sur le parquet de Suns chauds comme la braise (la bande à Devin Booker restait sur 14 victoires en 16 rencontres, et un bilan de 17-3 en 20 matchs), nous pousse dans ce sentiment, cette win ayant été décrochée avec un effectif quasiment au complet. Avec le grand retour de Caris LeVert, arrivé à travers le transfert de James Harden qui a envoyé Victor Oladipo vers Houston, les Pacers viennent de récupérer une pièce importante qui pourrait les aider à rebondir rapidement. Car si Vic galère pour retrouver son meilleur niveau cette année, il avait grandement participé au début de saison réussi des Pacers et son absence s’est fait ressentir sachant que Caris était sur la touche suite à la détection d’une masse rénale lors de la visite médicale post-trade. À l’heure de ces lignes, seul T.J. Warren – opéré du pied début janvier – squatte encore l’infirmerie (théoriquement c’est aussi le cas de Jalen Lecque et JaKarr Sampson, mais disons qu’on s’en tape un peu, sans leur manquer de respect). On ne devrait pas revoir T.J. avant plusieurs semaines mais on va pouvoir se faire une idée plus précise de cette équipe d’Indiana lors des prochaines échéances, en espérant que Warren puisse compléter l’effectif à un moment donné.

Domantas Sabonis, Malcolm Brogdon, Myles Turner, Caris LeVert et Justin Holiday dans le cinq, avec du Doug McDermott, du T.J. McConnell et du Jeremy Lamb sur le banc, honnêtement c’est solide comme rotation. On va surveiller les Pacers lors de la trade deadline pour voir s’ils décident de bouger mais dans l’état actuel des choses, l’effectif est construit pour occuper les hauteurs de la Conférence Est, surtout qu’on a plusieurs équipes qui se tiennent dans un mouchoir de poche. Du neuvième, à savoir Indiana, au quatrième qui est Miami, il y a seulement trois matchs de différence (avec Atlanta, New York, Charlotte et Boston pris en sandwich). Ce dimanche, les Pacers vont une nouvelle rencontrer le Heat et pourraient déjà réduire l’écart. Et autre bonne nouvelle, Indiana possède l’un des calendriers les plus abordables de la deuxième partie de saison. Dans un premier temps il va falloir se coltiner quelques poids lourds (Miami, Milwaukee, Dallas) mais ensuite ça devrait rouler tout seul. D’après Tankathon, seulement quatre équipes ont un programme plus facile sur la trentaine de matchs qui reste, et trois évoluent à l’Ouest. Si l’on excepte Washington, Indiana est l’équipe la mieux lotie à l’Est en matière de calendrier avec un pourcentage de victoire de 48,2% pour l’ensemble de ses futurs adversaires. De quoi faciliter un gros run au cours de la deuxième partie de saison et envisager une belle remontada au classement.

Clairement, on arrive à imaginer un scénario dans lequel des Pacers en bonne santé trouvent leur mojo et récupèrent un standing plus en adéquation avec leur potentiel. Avec le duo Domantas Sabonis – Malcolm Brogdon en fer de lance et un effectif quasiment au complet autour, c’est le moment de montrer le vrai visage de cette équipe. 

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