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Le Jazz n’en finit plus de gagner : victoire ultra-solide face aux Bucks, meilleur départ de l’histoire de la franchise, prends ça Karl Malone

Karl Malone 13 février 2021

Voilà une nouvelle qui lui passera peut-être l’envie de braconner tout ce qui bouge.

Source image : YouTube

Le Jazz continue son chantier avec une sixième victoire de suite, déjà la vingt-et-unième de la saison. Meilleur démarrage de l’histoire de la franchise grâce à une victoire de patron face aux Bucks, pourtant l’une des équipes en forme du moment. On ne sait pas où ils s’arrêteront mais une chose est sûre, ce Jazz n’a peur de rien ni de personne. 

On pourrait résumer ce match en une action, qu’on a certes apprécié à cause de notre coté chauvin, mais surtout parce qu’elle résume parfaitement ce qu’est en train de faire vivre le Jazz à la NBA toute entière depuis le début de la saison : sur un pick and roll avec Joe Ingles, Rudy Gobert hérite du ballon et s’en va écraser un vilain poster sur la tête du double-MVP et Défenseur de l’année en titre Giannis Antetokounmpo. Un poster bien sale, qui résume bien la détermination et la force que cette équipe du Jazz affiche en ce moment : MVP ou pas, DPOY ou pas, ça fonce sans sourciller et ça casse du cercle, point barre. Le Gobert fou a par ailleurs posé un match des plus complets, et ni Brook Lopez ni le Greek Freak n’auront été en mesure de le ralentir. Le genre de match où Rudy se transforme en Gobzilla et devient tout simplement inarrêtable : 27 points à 9/12 au tir, 12 rebonds dont 4 offensifs, 4 contres, et quand il joue comme ça, de surcroit face à une grosse écurie de la Ligue… il n’y a absolument aucun débat sur son contrat, deuxième point barre.

Pourtant huitième meilleure défense de la Ligue, les Bucks ont tout de même encaissé 129 points cette nuit, leur quatrième pire total cette saison. Le premier ? le Jazz, qui en avait déjà mis 131 à Milwaukee début janvier. Avec un jeu offensif toujours aussi alléchant (22 assists en tout) et une réussite au tir parmi les meilleures de la Ligue (encore 52% cette nuit), le Jazz a de nouveau méchamment déroulé. Après avoir pris les devants au score au milieu du premier quart, Youtah ne lâchera plus l’avance et Milwaukee ne reverra jamais la tête. L’écart montera même jusqu’à 21 points dans le troisième quart-temps, avec la poursuite de cette quête de domination sur la NBA peu importe le soir, l’adversaire ou l’endroit. Donovan Mitchell (26 points, 6 rebonds et 8 passes) enchaîne un quatrième match de suite à 25 points ou plus mais comme souvent ces derniers temps c’est… Joe Ingles qui a été le joker du match. Avec 27 points à 8/11 au tir dont 7/9 de loin (et un gros 4/4 pour débuter le match), l’Australien nous a donc sorti une deuxième rencontre de suite à 24 points ou plus, prouvant qu’on peut dominer en NBA même en ressemblant à Garou. Quand le trio Mitchell/Gobert/Ingles (ou un autre) score 20 points chacun, personne ne peut prendre ce Jazz, surtout quand derrière Jordan Clarkson en rajoute 25 en sortie de banc, et avec cette sixième victoire de suite, le Jazz décroche donc sa 21ème victoire de la saison pour seulement 5 défaites, et réalise ainsi le meilleur démarrage de son histoire. Quand on sait le genre d’équipes légendaires passées par Salt Lake City, on peut se dire que cette team n’est pas à prendre à la légère et qu’ils sont – de plus en plus – des candidats très sérieux à la première place de l’Ouest. De leur côté, les Bucks enchaînent une deuxième  défaite consécutive après les Suns mercredi, au cœur de ce long road trip à l’Ouest des Etats-Unis. Les 29 points d’un Giannis clairement freiné en première mi-temps et les 23 de Brook Lopez n’ont pas suffi et on a surtout vu des Bucks qui n’ont à aucun moment paru en mesure de revenir. Le rouleau compresseur était bien du côté de l’Utah et les hommes de Snyder continuent leur incroyable début de saison, en attendant de voir jusqu’où ils peuvent pousser ce délire. Surtout, si les résultats continuent à être excellents, un certain Donovan pourrait commencer à toquer à la porte du classement d’un trophée en trois lettres. Après tout, il est le meilleur joueur de la meilleure équipe de la Ligue et stats ou pas, il aura son mot à dire pour les places d’honneur au ranking du plus prestigieux des trophées. 

Le Jazz gagne encore et réalise donc le meilleur début de saison de son histoire, rien que ça. Encore létal en attaque, Utah a également fait le taf en défense, face à la meilleure attaque de la Ligue on le rappelle. Cette équipe est décidément des plus surprenantes, et rien ne semble pouvoir les arrêter pour l’instant.

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