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My NBA Journey – Killian Hayes, Episode 2 : la confrontation à la Deutsche Qualität, gastronomie allemande comprise

Si la hype n’a de cesse de grandir à vitesse grand V des deux côtés de l’Atlantique, Overtime continue, toujours dans son show ciblé sur notre Killian Hayes national, de nous montrer que sa croissance de joueur aspirant NBA s’est elle faite pas après pas. Toutefois, l’étape de son intégration en Allemagne pour la saison 2019-20 semble là encore une formalité pour l’ex-choletais.

On a beau jouer pour le Ratiopharm Ulm et parler allemand comme une vache espagnole, quand on parle le basket comme Killian Hayes, on se fait comprendre partout. Shoots longue distance, cross, lay-ups et même un… block (!), Kiki a su se faire apprécier des supporters oranges. Il faut dire que Killian, fils de DeRon, a ça dans le sang… Et que le paternel ne semble pas vouloir qu’il l’oublie. Une séquence de 1 vs. 1 familial bien sympathique avec la gouaille malicieuse de DeRon qui ne nous fera pas oublier le travail de transmission fièrement effectué entre les deux Hayes. Spoiler : DeRon Hayes n’a rien a envier au backcourt de Cleveland. On retrouve par la suite un Killian qui parle de ses matchs comme de ses chaussures, c’est-à-dire avec une décomplexion naturelle à la hauteur de son ambition. En pleine action dans un match de coupe d’Allemagne, on le voit ainsi se régaler de la pression avec quelques premiers prémices intéressants de trashtalking en se marrant devant un de ses cross:

« J’ai gentiment cassé ce gars »

Toutefois son calme et sa sérénité viendront s’estomper un peu au regard du troisième quart-temps et un trou d’air aussi bien collectif que personnel. Attention Killian, il y’aura également quelques courants d’air à Detroit, où il faudra savoir porter la baraque. Heureusement ce n’était pas encore les Pistons et tout à bien fini dans le meilleur des mondes avec la victoire d’Ulm. Enfin, s’il faudra s’adapter au sublime Michigan la saison prochaine, le septième choix de la Draft 2020 avait bien réussi sa vie allemande où le plus dur restait sûrement la… gastronomie, car on apprend que la saucisse « au sang » n’aura pas été au goût de l’arrière. Pas de problèmes, aux States, ce sera gros burgers ou petits meneurs au menu.

En bref, du Killian Hayes encore et toujours, avec la tête sur les épaules. Et son passage en Allemagne l’aura parfaitement préparé à la NBA. Concentration sur le terrain tout le match, pression assumée… et bouffe étrangère à revoir.

Source texte : Overtime

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