Rockets

James Harden a remis la marche avant : 35/16/6 vendredi, 40/10/9 samedi, 40/9/12 hier, et ça fait trois victoires de plus pour les Rockets

Image rare de James Harden regardant s’envoler l’avion de Clint Capela.

Source image : NBA League Pass

James Harden était dans le dur depuis les fêtes, c’est un fait, et même les plus grands Hardenistos le reconnaissent. Deux matchs seulement au dessus des 50% au tir en 2020 c’est bien maigre pour un candidat au trophée de MVP, et le barbu se devait de remettre les gaz afin de faire redémarrer – également – la machine Rockets. C’est désormais chose faite après trois matchs pleins du leader de Houston, pourvu que ça dure comme dirait Patrick.

Il le fallait. Il fallait une réaction de James Harden, devenu depuis quelques matchs une espèce d’Evan Turner gaucher, incapable de rentrer plus d’un tiers de ses tirs et par conséquent de faire gagner son équipe. Triste constat, d’autant plus que dans le même temps les Giannis Antetokounmpo, Kawhi Leonard ou autres LeBron James cartonnaient et prenaient donc quelques longueurs d’avance dans la course au trophée de MVP. Une info qui a probablement fait tilt dans la tête du génial arrière texan, qui a donc sorti les mains de ses poches, puis de ses moufles, pour lâcher trois mixtapes en cinq jours et replacer ainsi son équipe dans la course au podium de l’Ouest. Ça, d’ailleurs, c’était avant le méga-giga blockbuster trade de la nuit, et on verra comment les Fusées s’en saisissent, mais en tout cas James Harden, lui, vient d’offrir trois victoires bien utiles à sa franchise et ça, c’est bien concret.

harden stats 5 février 2020

Trois matchs, trois ballades, trois victoires, du Harden dans le texte et le genre de perfs devenues obligatoires pour que les Rockets s’en sortent, au cœur d’une ère où l’attaque à outrance et l’ultra small ball mis en place par Mike D’Antoni semblent toucher leurs limites. Un match à 16 rebonds et donc à une toute petite prise de son record en carrière, un autre à une petite passe d’un triple-double à 40 pions, rageant quand on sait que trois ou quatre passes de plus auraient aisément pu lui être accordées, et donc ce match d’hier face à la légère Charlotte, terminée à un rebond près d’un autre triple-double en 40, rebond piqué dans les dernières secondes de son match par… Austin Rivers, parce que les Rockets restent les Rockets. Ça c’est pour les chiffres, mais ce que nos yeux ont noté c’est clairement le retour du « vrai » James Harden, notamment cette nuit avec l’absence de Russell Westbrook. Le James Harden qui squatte la gonfle et qui termine toutes les possessions qui passent par ses mains, le James Harden agressif en attaque et parfois même en défense, doux souvenir d’une saison 2018 lors de laquelle le coquin nous avait montré qu’il était bien capable de se salir un peu les mains dans sa partie de terrain.

Le réveil de James Harden c’est fait, le retour des Rockets au premier plan aussi, et c’est tant mieux car le calendrier à venir ne fait rire personne. le Jazz passera par là, les Celtics également, et dès demain on attendra un Ramesse au taquet face aux… Lakers, histoire de voir si le coup de chaud annonce une fin de saison tonitruante ou plutôt Tony le Truand. Rendez-vous demain soir donc pour un premier indice, mais sachez que ceci n’effacera jamais le jeu de mot que vous venez de lire. Allez, somnifères.

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