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Jarrett Jack signe en G League et veut fouler une dernière fois les parquets NBA : 36 ans, toutes ses dents et encore de l’essence dans le moteur

Jarrett Jack

Qui se souvient de ce game winner splendide sur la truffe des Clippers signé papy Jarrett ?

Source image : YouTube

Le monde de la balle orange est en deuil depuis que Jarrett Jack n’évolue plus en NBA. L’annonce de son éventuel retour dans la Grande Ligue (passage obligé par la G League avant ça quand même) nous bouleverse. Nombreux sont ceux parmi nous qui n’en croyaient pas leurs yeux en apprenant la nouvelle. 

Petit topo pour ceux qui ont oublié qui était papi Jarrett : drafté en 22è position de la Draft 2005, Jack a joué en NBA jusqu’en 2018, dans huit franchises différentes. Un role player donc, plus souvent utilisé en sortie de banc et habitué à faire rapidement ses valises, qui tourne tout de même à 10,8 points, 2,9 rebonds et 4,6 passes décisives en carrière. Notre plus beau souvenir de lui ? Ses Playoffs de 2013 avec les Warriors, lorsque Golden State s’était effrontément permis de sortir les Nuggets pourtant favoris au premier tour, avant de perdre les armes à la main face aux Spurs. Que ce soit en tant que remplaçant ou titulaire, il avait été très bon dans les deux séries. Cette année-là, il avait augmenté sa moyenne au scoring de presque cinq points une fois la post-season arrivée, et avait d’ailleurs fini 3è aux votes du sixième homme de l’année. À quand son maillot retiré donc ? Pour les plus curieux et les plus nostalgiques de la période où Jarrett assurait en NBA, ce fossile dispose d’une petite collection de highlights sur YouTube qui valent le coup d’œil. Et vu qu’il n’est toujours pas en fauteuil, Jarrett caresse l’idée de faire son come-back en NBA.

Il vient donc de signer chez les Sioux Falls Skyforce, l’équipe de G League affiliée au Miami Heat. La question se pose tout de même de savoir si Jack ne manque pas de lucidité sur sa situation. La dernière fois qu’on l’avait aperçu enfiler ses pompes, c’était pour cette même équipe en mars 2019. Jarrett avait inscrit 21 points et délivré 6 assists avant de… se faire les croisés, avec le ménisque en prime. Malchance ou corps trop usé, Jarrett présente deux gros défauts : des genoux en pâte à modeler et une adresse à trois points très vilaine. Sa dernière saison NBA ? 2017-18, titulaire de luxe chez les Knicks. Son rôle se résumait à faire des passes, envoyer trois saucissons sur la planche (un très doux 29,1% de réussite derrière l’arc) et jouer les baby-sitters des quatre jeunes meneurs de l’effectif (attention vos mirettes la liste est belle : Emmanuel Mudiay, Frank Ntilikina, Trey Burke et Ron Baker). Pour un joueur de son âge, c’est à nouveau dans ce rôle de cadre, capable d’organiser une attaque et de reposer un poste 1 titulaire en limitant les boulettes, qu’il pourra peut-être retrouver une place au chaud dans une franchise, à Miami ou ailleurs.

Il part quand même de loin le Jarrett. Vu le rythme auquel les joueurs filent à l’infirmerie cette saison, on ne sait jamais mais ça s’annonce bien compliqué. A-t-il encore les moyens d’évoluer au plus haut niveau ? On peut avoir des doutes. 

Source : NBC Sports

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