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Jimmy Butler est cash par rapport à son passage à Philly : « Aux Sixers, ils n’ont pas tous travaillé autant que moi »

Jimmy Butler

On veut les noms !

Source image : YouTube

Plus que jamais épanoui à Miami actuellement, Jimmy Butler est récemment revenu lors d’une interview sur son passage à Philadelphia, où il a joué moins d’une saison avant de partir vers South Beach cet été. Et comme souvent avec Buckets, il y a quelques passages croustillants au menu. 

On connaît le personnage. Dans la Grande Ligue depuis 2011, Jimmy Butler a réussi à grimper les échelons jusqu’à devenir l’un des meilleurs two-way players de la NBA et un quadruple All-Star. Pour un joueur qui a été drafté en 30ème position et qui tournait à 2,5 points de moyenne lors de sa saison rookie à Chicago, c’est quand même une sacrée ascension. Cette ascension, elle prouve la très grosse éthique de travail de Jimmy Butler et son grand côté compétiteur. On parle d’un vrai bulldog, d’un mec qui en veut et qui n’hésite pas à dire ce qu’il pense. Parfois, ce mélange peut faire des étincelles avec certains coéquipiers qui ne possèdent pas forcément la même motivation que lui ou le même goût de l’effort. On se rappelle notamment du bordel réalisé par Jimmy à Minnesota, lors de cet entraînement d’octobre 2018 qui a tourné au massacre avec un Butler tout simplement possédé. Outre Tom Thibodeau, le coach des Wolves à l’époque, et le manager général Scott Layden, les deux stars Karl-Anthony Towns et Andrew Wiggins avaient également pris cher dans l’affaire, car ils ne travaillaient visiblement pas assez dur aux yeux de Buckets. Depuis cet épisode, la nouvelle star de Miami est passée par Philadelphia et si l’on en croit ses propos, c’était un peu la même chose chez les Sixers. Quand Vincent Goodwill de Yahoo Sports a demandé à Jimmy si ses anciens coéquipiers de Philly avaient bossé autant que lui l’an passé, Butler a été très clair.

« Non. Mais tout le monde ne travaille pas autant que moi. C’est comme ça. J’ai appris ça au fur et à mesure des années. Est-ce qu’il y a quelque chose de mal avec ça ? Non, il n’y a rien de mal. »

Et quand le journaliste a insisté en disant que les autres joueurs de Philly auraient dû avoir cette même éthique de travail étant donné que l’objectif était de remporter le titre, voici ce que Jimmy a répondu.

« Est-ce que tout le monde joue à ce jeu pour remporter le titre ? Certains jouent pour l’argent, les maisons, les voitures, la gloire. Il y a tellement d’autres choses pour lesquelles un joueur peut jouer. »

Il n’y a pas longtemps, Jimmy Butler avait déjà sous-entendu que certaines choses s’étaient passées à Philadelphia avant son départ, sans en dire plus. Cette déclaration va dans le même sens. Et si Butler a choisi Miami durant l’intersaison, c’est parce qu’il savait qu’au Heat, ça bossait très dur, peut-être plus que dans la majorité des autres équipes NBA. On dit souvent que Jimmy et la franchise floridienne, c’est le mariage parfait car la mentalité du joueur correspond très bien à la culture du Heat, dont il est tombé amoureux en côtoyant notamment la légende locale Dwyane Wade. Ça taffe, ça veut défendre, ça veut mettre de l’intensité et ça ne baisse les yeux devant personne. Quand on regarde les résultats sur ce début de saison (deuxième place à l’Est avec 12 victoires en 16 matchs), ils confirment bien cette impression avec une équipe de Miami qui tourne bien en attaque et qui est redoutable de l’autre côté du terrain, avec au centre de ce joli collectif un Butler aux anges.

« Cette franchise me laisse être moi-même. »

Jimmy Butler est un monstre de travail, et il a conscience aujourd’hui que tout le monde n’est pas capable de faire ce qu’il fait. Visiblement, vu les résultats du Heat en ce début de saison, ce problème n’existe pas à Miami aujourd’hui, où tout le monde semble au taquet. 

Source texte : Yahoo Sports

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