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Coach of the Year 2019-20, les pronostics de la rédaction : qui succèdera à Mike Budenholzer ?

Mike Budenholzer

Deux Quiny, deux Mikey, un Brett et un Brad, on prend les mêmes et on recommence. Et pour vous ça donne quoi ?

Source image : NBA League Pass

A l’aube d’une saison qui s’annonce une nouvelle fois explosive, la rédaction de TrashTalk s’est évidemment laissé aller au petit jeu des pronostics. MVP, MIP, ROY, COY, DPOY et 6thMOY, six trophées qui n’attendent que d’être soulevés à nouveau. Giannis Antetokounmpo, Pascal Siakam, Luka Doncic, Mike Budenholzer, Rudy Gobert et Lou Williams attendent leurs héritiers, avec notamment… quatre d’entre eux qui viseront le back-to-back, voire la passe trois pour certains. Qui seront les héros de cette nouvelle saison ? La Team TrashTalk doit-elle ouvrir un cabinet de voyance ? On vous laisse étudier tout ça, et vous pourrez en juger dans quelques mois.

On enchaîne avec le trophée de COY, remporté la saison dernière et pour la deuxième fois de sa carrière par Mike Budenholzer. Un paquet de prétendants au vu des changements de roster de l’été et d’une saison globalement très ouverte, alors à vos calepins et mettez ça dans le fond d’un tiroir jusqu’au mois de juin prochain. Et comme on n’est toujours pas de mauvais joueurs, on vous remet ici nos prédictions de la saison passée, histoire de faire le point sur nos talents de visionnaires, ou pas.

David : Brad Stevens

Il était annoncé favori l’an dernier alors que les Celtics devaient rouler sur l’Est entre progression des jeunes et retour des blessés. Fail, l’alchimie n’a jamais habité les vestiaires du TD Garden et la saison des C’s a été décevante, Brad Stevens ne trouvant pas la formule pour clairement enchaîner à hauteur des espérances. Avec le départ de Kyrie et celui d’Al Horford, il repart sur des bases nouvelles faisant d’une certaine façon de lui la star des Celtics, même si Kemba Walker qui sera le relai de son coach sur le parquet est aussi un joli nom étoilé. Cette nouvelle dynamique va remettre le jeune coach dans de meilleures conditions et cette ambiance permettra aux C’s de progresser. Et le mérite en reviendra à Brad Stevens.

Bastien : Quin Snyder

Parle-t-on assez du travail réalisé par Quin Snyder depuis des années, en n’ayant pourtant pas l’effectif le plus dingue de la Ligue entre ses mains ? Certainement pas. Mais le vilain préféré de ton vilain préféré n’en a pas grand chose à foutre, et c’est tant mieux. Cette saison, Snyder devrait continuer à proposer du beau jeu, une défense suffocante, et tout ça avec un vestiaire des plus complets. Le culot de mettre Joe Ingles en sortie de banc, d’ajuster sa machine en cours de matchs, tout ça pour un Jazz qui n’a aucune honte à viser le podium de la Conférence Ouest, c’est la saison idéale pour que Utah et son coach nous régalent.

Alex : Mike Malone

Les Nuggets ont surpris tout le monde l’an dernier et Malone était le concurrent le plus sérieux face à Mike Budenholzer. Le challenge qui se dresse devant le coach de Denver est très sérieux : tout mettre en place pour que les pensionnaires du Colorado puissent se maintenir dans les hauteurs de l’Ouest. Jamal Murray doit continuer de progresser, Jokic aussi, les jeunes comme Michael Porter Jr doivent s’intégrer. Car les Nuggets auront besoin de profondeur, de collectif bien huilé pour titiller une nouvelle fois les cimes de la ligue. Si c’est le cas, il ne faudra pas s’étonner de voir Mike Malone être récompensé.

Ben : Brett Brown

Pour la petite histoire, cela fera 26 ans qu’il n’a pas été élu Coach of the Year à la fin de la saison puisqu’il faut remonter à 1994 et son titre en NBL avec les North Melbourne Giants pour trouver le dernier et le seul trophée individuel en tant que coach de Brett Brown. Cette année, il aura une vraie chance de remporter une bague avec les Sixers qui possèdent sur le papier la meilleure équipe de la Conférence Est. Mais on a bien vu que ce n’était pas toujours suffisant et il va donc devoir inculquer la régularité à ses jeunes stars pour espérer dominer les débats en saison régulière. Ils ont potentiellement une marge de 10 victoires supplémentaires à aller chercher par rapport à l’exercice précédent (51-31) et si la barre des 60 wins est atteinte il faudra forcément considérer Monsieur Marron dans le débat pour le COY.

Nico : Quin Snyder

Depuis qu’il est arrivé au Jazz en 2014, Quin Snyder réalise un super boulot et a fait d’Utah une équipe très solide à l’Ouest. Mais cette saison, la franchise de Salt Lake City veut franchir un  cap supplémentaire pour devenir un véritable candidat au titre grâce à un recrutement très intéressant durant l’été (Mike Conley Jr., Bojan Bogdanovic…). Et je pense que Snyder est vraiment l’homme de la situation pour cela. À Utah, il n’a jamais eu à sa disposition un effectif aussi riche et il va réussir à en tirer le meilleur pour faire du Jazz un poids lourd de l’Ouest. Collectivement et des deux côtés du terrain, Utah sera très chiant à jouer et quand il faudra récompenser quelqu’un en fin de saison après la belle campagne du Jazz, c’est vers Quin Snyder qu’il faudra se tourner.

Giovanni : Mike Malone

La seule raison de la « défaite » de Mike Malone la saison passée face à Mike Budenholzer ? Une première place à l’Ouest qui a échappé de peu aux Nuggets. En face les Bucks saignaient quant à eux leur conférence, et cette saison la tendance pourrait s’inverser. A droite des Sixers qui ambitionnent de récupérer le trône de l’Est, et de l’autre côté des Nuggets qui peuvent terminer aussi bien premiers que huitièmes de la terrible Western Conference. Contrairement à pas mal de ses confrères Mike Malone pourra en tout cas travailler avec une base connue, tout en profitant de l’arrivée d’un rookie qui n’en est pas vraiment un en la personne de Michael Porter Jr. En cas de saison régulière aboutie et plus si affinités, le double M pourrait donc se voir honorer pour l’ensemble de son œuvre avec les Nuggets, en tout cas pour son beau travail à la tête d’un groupe qu’il a façonné en attaque et à qui il a appris à défendre.

Deux Quiny, deux Mikey, un Brett et un Brad, on prend les mêmes et on recommence. Et pour vous ça donne quoi ? On vous laisse nous dire ça en commentaires, qu’on puisse se marrer tous ensemble dans quelques mois ?

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