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Quel homme sera le Coach de l’année 2018-19 ? La rédaction donne son avis !

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Source image : YouTube

Avec une saison NBA 2018-19 qui va démarrer dans quelques heures, il est important d’envoyer ses pronostics sur tous les trophées qui sont distribués en fin d’année : tout de suite, on se penche sur le Coach de l’année 2018-19 !

Et d’ailleurs, comme d’habitude, vous connaissez le principe : le but est de partager tous ensemble nos avis, pas uniquement les catapulter pour ne rien avoir en retour. On attend donc vos propres votes, avec votre petit texte et ce qui vous rend sûr et certain de votre choix. Sans plus attendre, voici les génies du jour.

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David : Mike Budenholzer

Pas grand chose à rajouter par rapport à ce que Bastien a avancé comme argument ci-dessous. On a vu déjà en pré-saison que le jeu offensif avait gagné en fluidité, on attend validation lorsque ça compte. Quand on voit ce qu’il a fait avec les Hawks, j’ai hâte de voir ça avec un potentiel supérieur. Quand les Bucks foutront le bordel sur le podium à l’Est, il ne faudra pas être choqué. Ni s’étonner de voir coach Bud repartir avec le trophée de COY.

Ben : Brad Stevens

A force de réécrire le même paragraphe tous les ans, il va finir par se réaliser un jour. L’ancien technicien de Butler en NCAA a encore montré ses talents de magicien tout au long de la saison dernière. Jamais impressionné par une liste de joueurs indisponibles pourtant plus longues que sa série de victoires du début de saison, Magic Stevens serait capable d’emmener une R2 en finale de Conférence. Idéal pour révéler les talents endormis. Le nouveau maître du coaching game qui risque d’inspirer des générations entières comme Gregg Popovich avant lui. Ça, c’est dit.

Alexandre : Brad Stevens

Pour moi, il aurait dû l’avoir la saison dernière mais c’est ainsi et les votants lui ont préféré Dwane Casey avec cette très belle régulière des Raptors. Sur 2018-19, si les Celtics finissent premiers de l’Est (et ils sont favoris), il sera bien compliqué de ne pas sacrer ce coach aux choix tactiques ciselés et à la gestion humaine impeccable.

Giovanni : Brad Stevens

Le trophée aurait déjà pu lui revenir une paire de fois, alors qu’il est plus jeune que certains… joueurs NBA. Finies les années dépucelage, l’ancien coach de Butler (la fac, pas la diva) est aujourd’hui, parmi les meilleurs coachs NBA, celui qui a le plus bel effectif et par conséquent celui qui a le plus de chances de taper un méga bilan. Sans faire offense à Steve Kerr et parce qu’il faut bien partager le gâteau, je pense que c’est l’année parfaite pour que Bradie explose aux yeux de tous. Optimisation des forces, utilisation du roster, master en psycho, le type est parfait pour sublimer son équipe et quand les Celtics auront dépassé les 60 wins le doute ne sera plus permis. Bonus track : un international français bien connu pourra donc dire que Vincent Collet a le niveau pour être COY en NBA.

Nathan : Brad Stevens

Franchement, trop c’est trop ! Cette année je veux que le trophée tombe dans la besace du coach des C’s, il le faut, pour que le beau jeu soit récompensé. Cette année, on espère tous qu’il aura son effectif complet pour survoler la Conférence Est, et surtout je suis persuadé qu’il saura parfaitement utiliser toutes les forces à sa disposition. Je vais beaucoup cliquer sur les Celtics cette saison pour analyser son jeu, car à chaque match on apprend de nouvelles choses sur le basket et comment l’orchestrer. Bref pour que la justice soit enfin rendue, Brad Stevens doit gagner.

Théophile : Brett Brown

On va se mouiller un peu et s’attarder sur le coach de la Liberty Bell. L’autre ex-bras droit de Popovich a posé ses valises en Pennsylvanie en 2013 et eu la lourde tâche de redresser l’équipe qui était en gros manques de résultats. Un mal pour un bien, puisque les Sixers ont eu un pif incroyable Draft sur Draft en s’attribuant les services de Saric (subtilisé au Magic), Embiid, Simmons et Fultz. Vous avez ici le futur de la NBA et Brett Brown est responsable de leur évolution et de les installer au moins sur le toit de la Conférence Est à moyen terme. Le coach s’est déjà imposé comme un bon meneur d’hommes et a surtout prouvé la saison dernière qu’il pouvait mettre en place les systèmes pour bonifier le jeu de son équipe. Pour cette nouvelle saison, la hype est là mon frère et si les deux excités du dunk que sont Simmons et Embiid s’invitent au All-Star Game, si Philly reste au dessus des 50 victoires et atteint les Finales de Conférence… On pourra sérieusement mentionner le nom de Brown dans la course au COY 2019. Trust the Process.

Pierre : Luke Walton

Encore une fois je donne un avis risqué (et encore une fois un de la maison purple and gold), mais sérieusement je pense que c’est réalisable. Bien qu’en soit Luke Walton est un coach plutôt jeune et peut-être pas le meilleur stratège de la Ligue, il n’empêche qu’il a déjà montré de la poigne et pris des décisions assumées en pré-saison. Même si ça ne paraît pas compliqué, c’est quand même lui qui drivait les Warriors lors de leur série incroyable de 24-0. Maintenant Walton Jr. doit faire ses preuves, il a un effectif qui ne sera pas facile à gérer (et c’est un euphémisme), si les Lakers gagnent cette saison et que l’alchimie du groupe reste intacte ça sera une grande victoire.

Bastien : Mike Budenholzer

En toute discrétion, sans faire de bruit, les Bucks ont peut-être réalisé la meilleure acquisition de tout l’été dans la Conférence Est. On a vu ce dont Bud était capable, avec une bande de potes et sans véritable franchise player. Efficace rapidement avec les Hawks, l’ex-bras droit de Popovich basait son jeu sur un mouvement de balle fluide et une défense collective suprême. Cette fois ? On lui retire Pizza Hut des mains et on l’installe dans un restau cinq étoiles. Giannis Antetokounmpo, des vétérans, de vrais role players, besoin de gagner tout de suite : si les Bucks sont dans le Top 3 de la Conférence Est et voient leur bilan passer de 44 à 54 victoires minimum, l’ami Budenholzer sera récompensé pour la transformation réalisée.

3 Commentaires

3 Comments

  1. Mathieu

    15 octobre 2018 à 15 h 59 min at 15 h 59 min

    Pour david ce n’est pas Mike Budenholzer ?

    • David Carroz

      15 octobre 2018 à 21 h 55 min at 21 h 55 min

      Si, mais on essaie de me faire taire au sein de cette rédaction !
      Plus sérieusement il s’agit d’un problème de copier/coller par rapport aux réponses qu’on avait mises en commun. La boulette quoi 😉

  2. AlcestePoquelin

    15 octobre 2018 à 16 h 31 min at 16 h 31 min

    Si Stevens se fait encore fumer, mon vié quoi. Il y a deux ans, on peut pas dire que D’Antoni lui ai volé le trophée, c’était mérité, mais l’an dernier putain. Les votants l’auraient regardé droit dans les yeux en lui pissant dessus ça aurait été pareil…

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