Summer League

Summer League 2019, les highlights du premier tour : on s’est quand même mis bien entre les trades, y’en avait pour tout le monde

Après huit jours de compétition, la Summer League de Las Vegas est sur le point de dévoiler ses grands vainqueurs. On connait désormais le bracket final – article à venir – et certains joueurs récemment draftés ont déjà montré deux trois skills qui mériteront qu’on s’y repenche très vite. La preuve en image, attention ça dépote.

Ca joue peut-être dans des salles vides, les jerseys ressemblent peut-être au résultat d’un partenariat raté avec Intersport mais tant pis, le premier tour de cette Summer League nous a tout de même offert quelques highlights comme on les aime. Parce que l’ami du petit déjeuner n’est clairement pas Ricoré, chez nous ce sera plutôt le League Pass et/ou la chaîne YouTube de la NBA. Chacun son délire. Le délire de Jaxson Hayes est lui beaucoup plus aérien que le nôtre, le garçon ayant prouvé en quelques minutes que l’alerte Pelicans League Pass serait de mise cette saison. Ça postère de pauvres Taureaux sans sommation, ça va embrasser le haut de la planche avec son sexe sur des chase down blocks, ça promet morray. De quoi faire oublier la déception d’une Summer League qui aura duré… neuf minutes pour Zion Williamson, juste assez néanmoins pour renvoyer Kevin Knox en CM2.

Les autres héros de ces premiers jours de compétition ? Darius Bazley qui a la haine des Croates, Robert Williams le freak, Frank Jackson beaucoup trop fort pour ce genre de matchs, Thomas Robinson et son nom beaucoup trop commun, Zhaïre Smith qui fait saliver tout Philadelphie, Nassir Little tout pareil à Portland, Alen Smailagic qui aura peut-être – déjà – quelques minutes à aller chercher cette saison à Golden State, tout pareil pour Jordan Poole le bien prénommé, Ignas Brazdeikis qui signifie « joueur clutch à la peau disgracieuse » en Lituanien, Chris Chiozza qui possède probablement le combo nom stylé/jeu spectaculaire le plus high de toute la Ligue. Respiration.

Allez, envoyez les highlights, et vous verrez que même en Summer League on peut pousser des grands wow et des immenses pooooo en direct. C’est comme ça la NBA et tu pourras le dire à ta tante, Brigitte : le basket c’est toute l’année.

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