Warriors

Stephen Curry a pris feu cette nuit : la victoire au bout, et le Warriors-Cavs le plus équilibré depuis le Game 1 des Finales 2018

En NBA il y a des choses qui changent, la hiérarchie à l’Est par exemple, puis d’autres qui ne changent pas. Parmi elles ? Stephen Curry est adroit de loin, Stephen Curry est un insolent, et Stephen Curry adore les Cavs. On avait pas forcément prévu de se caler devant Warriors-Cavs cette nuit, mais autant vous dire qu’on a fini par aller y faire un tour.

Pas pour voir LeBron, oh non, ni Kevin Love d’ailleurs, une fois de plus absent pour cet anti-choc de la nuit. Pas pour Klay Thompson non plus, peut-être même pas le meilleur Thompson sur le terrain hier, imaginez un peu. Pas pour… DeMarcus Cousins non plu, et beh, qui avait décidé de se reposer un peu avant d’aller grailler du pivot en Playoffs pour la première fois de sa vie à partir du week-end prochain. Mais pourquoi diable s’est-on alors retrouvé à faire glisser notre League Pass jusqu’à l’Oracle ? Tout simplement car Stephen Curry a pris feu. Ah bah tiens, ça faisait longtemps. Le cinq de départ composé des Splash Brothers, de Draymond Green, d’Andrew Bogut et d’Harrison Barnes de Kevin Durant avait peut-être fait rejaillir de beaux souvenirs made in 2016 dans la tête de Wardell, toujours est-il que le double-MVP s’en est donné à cœur joie cette nuit, pour finalement venir à bout d’une équipe de Cleveland accrocheuse. Si, si, accrocheuse.

40 points à 12/21 au tir dont 9/12 du parking et 7/7 aux lancers, 6 rebonds et 7 passes en 36 minutes

Du bon vieux Curry old-school, du bon vieux Curry comme on l’aime. Quatre tomates au premier quart dont une énorme avec la faute en toute fin de période, quatre au troisième et même une passe pour le seul triple de son frère Plouf cette nuit, un compteur qui aurait même pu exploser easy vu que le gamin n’avait apparemment en tête que de s’amuser cette nuit et pas forcément de faire péter tous les records, tous ses records, tous leurs records. Mais pour un beau spectacle il faut des acteurs, et les Cavs ont assuré dans ce rôle-là, eux qui étaient pourtant menés de vingt points en milieu de rencontre mais qui n’ont jamais abdiqué, comme si un Warriors-Cavs continuait de procurer certaines émotions aux joueurs après quatre finales consécutives, malgré un roster devenu djiligueste, oui ça se dit, oui ça s’écrit comme ça, côté Ohio. Comme si la perf en elle-même ne suffisait pas, Stephen Curry et les Dubs s’assurent quasiment dans le même temps la première place à l’Ouest, mathématiquement j’entends, car peu de personne ici ne peuvent imaginer une seule seconde de voir les double-champions en titre laisser filer leurs derniers matchs.

Un bon vieux Cavs-Warriors à l’ancienne, un bon vieux Curry sauce 2016, c’est qu’on en aurait presque rajeuni. Bravo tout de même à messieurs Sexton, Nwaba, Nance Jr. ou Nwaba sans qui rien n’aurait été possible, bravo et merci, parce que ça fait du bien de sentir plus jeune de deux ans.

stats Cavs stats Warriors

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