Kings

Les Kings enchaînent face aux Wolves et passent à cinq victoires en six matchs : 141-130, et encore ça a joué en marchant

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Nouveau record de franchise du parking, symbole de cette nouvelle génération de Kings.

Source image : NBA League Pass

A vrai dire on s’en doutait un peu, ce Kings-Wolves de fin de nuit ne pouvait pas être un lock-down général défensif. Parce qu’on aime bien Robert Covington hein, mais si vous mettez Lolo Blanc au milieu de Kylian M’Bappe, Leo Messi, Nolan Roux et Cristiano Ronaldo, bah ça hume pas fort le cours de marquage à la culotte. Dans le mille, on a frôlé les 200 points par équipe.

Qu’elle est sympatoche quand même cette équipe des Kings. Ça court de partout, t’as un meneur qui te fait faire quatre tours dans ton slip à chaque démarrage, un pivot tatoué qui doit se demander qui est ce type à chaque fois qu’il passe devant un miroir, deux snipers serbes dont le simple regard te glace le sang, et tout un tas de jeunes cinglés partout autour. En espérant que le front office ne nous bazarde pas tout ça pour trois moitiés de Mike Beasley, on va tout simplement commencer à considérer cette équipe comme… candidate crédible aux Playoffs. Le match de la nuit en est une nouvelle preuve, la troupe de Dave Joerger ayant fait du petit bois de Karl-Anthony Towns et toute sa clique. On aurait d’ailleurs aimé voir un chaton un peu plus guerrier, lui qui a par exemple mis deux petites heures avant de se rendre pour la première fois sur la ligne des lancers. Comme souvent cette saison, l’un des Loups les plus en vue aura finalement été Derrick Rose, et comme de plus en plus souvent c’est Andrew Wiggins qui lui aura emboîté le pas. Un match joué sur un rythme d’enfer, à nous faire bégayer des yeux, et qui aura donc fait le jeu des locaux, face à une équipe qui n’y arrive décidément pas dès qu’elle sort de sa tanière (2-11 hors des bases, la base).

Le héros du jour côté Kings ? Il aurait pu s’appeler Yogi Ferrell (ah tiens il existe encore lui ?), mais c’est finalement Nemanja Bjelica qui aura pris le relai des deux meneurs en sortant l’un de ses plus gros matchs de la saison, assez marrant si l’on prend en compte le fait qu’en face se trouvait le coach qui a toujours vu Bjelica comme un espèce de Quincy Acy européen. Dans tes dents Tommy, vois-donc ce que ça donne quand un Serbe est en confiance avec son tir et son jeu. Et vois-donc, globalement, ce que ça donne quand tout un squad prend feu de son parking préféré. Buddy Hield, les deux Serbes et Yogi Ferrell ? Quinze tirs primés, pour un total de 19 qui équivaut tout simplement à un record de franchise, performance notable quand on se souvient de la bande de cinglés qu’étaient les Kings au début des années 2000, notamment avec un autre gars dont le nom finit en itche, lui aussi jadis spécialisé dans les tirs lointains.

A l’arrivée ? 271 points en cumulé, et tout allait décidément trop vite pour les Loups, et de surcroît quand votre franchise player parait bien pataud. Ce matin les Kings surfent donc sur une série de cinq succès en six matchs, présentent un bilan de 15-12 et squattent à la huitième place de l’Ouest, alors que les Wolves ne sont pas avant-derniers uniquement grâce à la nullité des Rockets. Une phrase cotée à 1000/1 il y a un mois et demi, mais il va falloir s’y faire : les Kings sont une drôle d’équipe de basket, mais les Kings sont une bonne équipe de basket.

stats Kings stats Wolves

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