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Gregg Popovich dépasse Pat Riley au nombre de victoires : top 4 pour le gourou des Spurs… qui n’en a rien à battre

Gregg Popovich - SPurs - Warriors

Gregg Popovich au sommet de sa joie.

Source image : Youtube

En battant les Suns cette nuit à domicile, les Spurs ont fait un joli cadeau à Gregg Popovich puisqu’il enregistre par la même occasion sa mille…deux…cent…onzième victoire en NBA, ce qui le fait dépasser le légendaire Pat Riley. De quoi faire sourire le coach des Éperons ? Même pas un petit peu. 

C’est pas nouveau, Gregg Popovich est rarement le premier à déconner, sauf quand notre Boris Diaw national lui sert son sixième verre de vin de la soirée, alors quand les journalistes l’ont informé de sa nouvelle place parmi les coachs les plus victorieux de l’histoire, le boss des Spurs leur a claqué un « bonne soirée » qu’on aurait pu traduire par : « rien à foutre ». C’est pourtant un gros accomplissement que vient de réaliser le Pop’ : passer l’homme à la gomina, l’homme du showtime, patron du Heat et accessoirement l’un des meilleurs coachs de l’histoire. Non content d’être dans le Top 4, Popovich est également le coach en poste depuis le plus longtemps dans l’histoire du sport américain, et le deuxième au ratio de victoires, toujours dans les quatre grands sports US.

Sans doute que ce record lui plairait davantage s’il n’avait pas tant à s’en faire pour ses Spurs, qui alternent le bon et le très décevant depuis le début de saison, au point de se classer dixième à l’ouest. Les pensionnaires de Fort Alamo viennent tout de même d’enchaîner trois succès de rang et le moral semble remonter dans le vestiaire qui, lui, avait beaucoup de choses à dire Michael C. Wright d’ESPNà commencer par son capitaine, Patty Mills.

« C’est un grand homme qui tient à ses joueurs, qui se soucie de leur développement et cherche toujours à tirer le meilleur de son équipe. C’est évidemment un honneur de faire partie de ce vestiaire et d’être coaché par lui, et je pense que tout le monde pense pareil, c’est pourquoi nous donnons le meilleur de nous même pour faire ce qu’il nous demande. » […]

« C’est un énorme accomplissement d’être à la quatrième place [des coachs victorieux, ndlr], on a presque l’impression que c’est un rêve, quand on prend du recul sur l’endroit où nous sommes et l’homme qui nous coache. »

Allez Pop’… un vestiaire qui t’adule, une quatrième place dans l’histoire, et un classement qui s’améliore de jour en jour, ça vaut bien un petit smile de temps en temps non ? Ah bah non. Les Éperons s’apprêtent à recevoir les Clippers, les Bulls et les Sixers et si après un petit 3/3, le coach ne nous semble pas requinqué, on ne pourra plus rien y faire.

L’homme à la gomina dans le rétro, c’est Jerry Sloan, la légende du Jazz qui est désormais dans le viseur de Popovich. Il ne lui faudra que dix victoires supplémentaires pour l’atteindre, ce qui devrait arriver en janvier si tout se passe bien. Pour atteindre Don Nelson, il faudra au moins deux saisons supplémentaires, et là on évitera bien de se projeter…

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