Los Angeles Clippers

Danilo Gallinari marche sur l’eau en ce début de saison : wow on peut dire « Gallinari » et « sans blessures » dans la même phrase ?

Free Agency Denver Nuggets Danilo Gallinari

Danilo Gallinari apprenant la bonne nouvelle : « C’est bon je peux faire une saison pleine ? »

Source image : Youtube

Les Clippers vont très bien en ce début de saison. Annoncés dans le wagon des équipes entre la huitième et douzième place, ils surprennent du monde en squattant ce matin la première place de la Conférence Ouest, à égalité avec Memphis et Portland. Ce genre de phrase bizarre. Un des éléments-clés de ce bon début de saison ? Danilo Gallinari.

Non vous ne rêvez pas… Pas de Golden State et sa pléiade de stars, pas de Houston avec son jeu d’attaque flamboyant. Les premiers depuis ce matin à l’Ouest sont les Clippers, les Blazers et les Grizzlies. Si quelqu’un avait parié là-dessus il y a un mois, il a déjà dû braquer Vegas. Parmi les joueurs à féliciter pour cette performance, on s’intéresse tout particulièrement à l’ailier à tout faire de Los Angeles, Danilo Gallinari. L’Italien est un joueur ayant bien roulé sa bosse en NBA. Il dispute actuellement sa onzième saison NBA, avec au compteur un peu moins de 500 matchs. Gallinari c’est aussi 15,5 points de moyenne en carrière avec des pourcentages très honnêtes(42% au shoot dont 37% du parking et 87% sur la ligne des lancers). Danilo Gallinari c’est aussi, et malheureusement, un joueur qui n’a pas toujours eu son destin en main. Drafté par les Knicks en 2008 avec le sixième choix, il intègre l’effectif de Mike D’Antoni qui apprécie son profil parfaitement compatible avec le run and gun, cher au coach à la moustache (RIP moustache d’ailleurs). Si sa première saison est gâchée par les blessures (on y reviendra plus tard), le joueur ne tarde pas à s’intégrer dans le système offensif prôné par son coach. Sa deuxième saison est de qualité, il ne manque qu’un seul match et devient titulaire dans le cinq. Ce sera en fait sa seule saison au dessus des 71 matchs joués. Il est ensuite envoyé dans le Colorado pour faire venir Melo au milieu de sa troisième saison. Il rejoint alors une équipe sans véritable star, dans laquelle il peut faire son trou. Mais c’est sans compter, une fois de plus, sur les blessures… Hormis une saison à 71 matchs en 2012-2013, il ne dépasse que rarement les 60 rencontress jouées. Il manque même l’intégralité de la saison 2013-2014 pour une blessure au ménisque. Blessure à la main, aux chevilles, contusion au fessier, l’Italien a testé toutes les blessures existantes ou presque.. Tout juste arrivé chez les Clippers, il s’était fait remarquer en se blessant bêtement à la main, en frappant un adversaire dans un match de préparation avec sa sélection. Résultat ? 21 matchs joués la saison dernière, dans une équipe des Clippers qui avait pourtant bien besoin de son scoring pour oublier le départ de plusieurs joueurs-clés. Et cette saison ? Rien… Enfin, un match pour cause de maladie, que les fans devraient rapidement oublier. À se demander s’il n’a pas vaincu le signe indien ? C’est en tout cas ce qu’espère Garrett Chorpenning qui suit les Clippers et qui fait le point pour le site Clipperholics.

« Peut-être que Gallo a toujours été aussi robuste et que nous n’avons juste pas eu la chance de le voir la saison dernière. Quoiqu’il en soit, les fans des Clippers l’enjoignent à rester aussi consistant. Quand il joue de cette manière, il n’y a rien que l’attaque des Clippers ne puisse faire. »

C’est bien beau d’espérer que « Gallo » ne se blesse plus mais derrière, il y a la réalité des chiffres depuis son arrivée dans la ligue. Avant cette saison, Danilo Gallinari n’avait disputé que 481 matchs sur 820 possibles. Pour autant, les raisons de se réjouir sont nombreuses pour les fans de L.A.. Gallinari réalise cette année sa meilleur saison statistique en carrière. Il est très complémentaire d’un Tobias Harris, lui aussi niveau All-Star. Il tourne à 19,6 points, 5,7 rebonds et 1,6 passe, le tout en réalisant des bonds dans plusieurs catégories. Meilleur aux points, aux rebonds, au tir, il shoote à 46% du parking et à 95% aux lancers… S’il n’est « que » quatorzième aux tirs à trois points dans la ligue, nul doute qu’il va remonter un peu lorsque les bonnes surprises du début de saison auront retrouvé leurs stats habituelles (hello Derrick Rose). Pour que les Clippers continuent de truster les premières places à l’Ouest, ils auront, en tout cas, besoin d’un Danilo Gallinari frais et en confiance dans son jeu. Le premier quart de saison est bouclé sans accroc, reste désormais à voir la suite.

Fans des Clippers, pour préserver vos chances de faire une bonne saison, prenez soin de vos miroirs, virez les échelles, donnez vos chats noirs et faites trois fois le tour de votre intérieur en faisant le poirier. Non, pour la dernière on rigole… Quoique.  

Source : Clipperholics

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