Cavaliers

Kevin Love attendu pour le Game 3 : même blessé à la main, le lieutenant du King doit se réveiller

Kevin Love

Allez Kevin, c’est dans la tête, réveille-toi.

Source image : NBA League Pass

Après un Game 2 remporté de justesse face à des Pacers toujours aussi déterminés mais avec un King en feu, les interrogations et les critiques n’ont pas cessé pour autant dans l’Ohio. Et c’est encore vers Kevin Love que pointent la plupart des doigts des observateurs.

Autre année compliquée pour notre ami Kevin Amour, et ça nous fait de la peine, car elles semblent se succéder. Entre des attentes plus grandes offensivement après le départ de Kyrie Irving à Boston et des pépins physiques et mentaux, la vie à Cleveland n’est pas de tout repos. Cela s’est encore vérifié durant les deux premiers matchs de la série opposant les Cavs à de talentueux Pacers, qui leur imposent un combat sans relâche. Après un Game 1 perdu sans la manière (98-80), la deuxième confrontation, même victorieuse, n’était guère plus attrayante coté Cavaliers. Les 46 points du King cachent bien la misère. Autour de ce dernier, personne n’est capable de scorer de lui-même. Si on ne demande pas à George Hill d’aller crosser toute la défense adverse, on attend toutefois de Kevin Love qu’il assume son rôle si important de deuxième option offensive. Auteur de 15 points mercredi soir, l’actuel pivot du Land a connu une énième galère, en sortant sur blessure dans le quatrième quart-temps, victime d’un mauvais contact de son pouce gauche avec le ballon. Pépin qui ne devrait heureusement pas l’empêcher de disputer le Game 3 dans les champs de blés de l’Indiana, comme il l’a signifié après la rencontre à ESPN :

« Ça piquera un peu le lendemain [hier, ndlr], mais je mettrai de la glace dessus, l’immobiliserai et je serai prêt à repartir. »

S’il sera normalement présent pour disputer le Game 3, K-Love ne doit pas seulement faire acte de présence, mais bien redevenir ce qu’il a été : une menace offensive constante et redoutable. Car Kev’ en est capable, en témoignent ses 17,6 points de moyenne à 46% au shoot et 41,5% du parking cette année. Loin de ses standards passés dans le Minnesota, le All-Star demeure bien capable de perfs très sérieuses, au bon souvenir de ses Wolves. On se rappelle de ses 34 points en un quart-temps en novembre 2016, monstrueux. Ce genre de momentum, Monsieur Amour l’a dans les phalanges, et il suffit d’une seul flèche pour que Cupidon ravive la flamme, et que son disciple retrouve la confiance. Seulement voilà, l’arc de l’ange semble mal tendu depuis le début de la série contre Indianapolis. Même s’il prend 17 rebonds au Game 1, il ne met que 9 points à 3 sur 8 au shoot. Il réussit à contribuer davantage au Game 2, mais toujours avec une adresse douteuse, à 5 sur 16. Sa blessure au pouce de la main gauche en fin de match ne va sûrement pas avoir le don de le mettre en confiance. Kevin doit cependant retrouver le mojo, car son roi ne mettra pas tous les soirs 46 pions. S’il y arrive toutefois, il ne sera pas toujours confronté à des problèmes de fautes de Victor Oladipo ou une adresse famélique derrière l’arc de la part d’Indiana (27% au Game 2). Le natif de Santa Monica se doit d’être plus incisif et oser le post-up, notamment quand il est gardé par plus petit que lui, au lieu de stretch. Car ce qui manque cruellement aux Cavs en ce moment, c’est bien un point de fixation à l’intérieur. Hormis LeBron, constamment pris à deux quand il joue dos au panier, faibles sont les tentatives de Cleveland d’enfoncer leurs adversaires au poste bas. Cela, Kevin doit s’y atteler, et le plus vite possible.

Kevin Love sera bien présent à la Bankers Life Fieldhouse, mais il doit se montrer en véritable second option offensive pour épauler James, qui est pour l’instant bien trop seul dans cette série. Blessé légèrement au pouce gauche, Kev’ doit faire le boulot, car en Playoffs, on ne doit plus écouter son corps, seulement son cœur. S’il n’y arrive pas, il peut toujours demander conseil à Donovan Mitchell.

Source texte : ESPN

1 Comment

1 Comment

  1. Toto

    21 avril 2018 à 3 h 44 min at 3 h 44 min

    Qu’est ce que c’est triste cleveland

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