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Kevin Séraphin nous a expliqué le jeu en triangle : « C’est comme passer d’un iPhone à un autre portable »

Kevin Séraphin

TrashTalk a pu s’entretenir quelques minutes avec Kevin Séraphin après la défaite des Knicks à Toronto cette nuit.

Fidèles au poste, nous avions coché la venue des Knicks au Air Canada Centre dans notre calendrier depuis un moment. L’occasion parfaite pour avoir le ressenti de Kevin Séraphin après ses premiers mois dans la Grosse Pomme avec un système totalement nouveau à assimiler d’entrée.

Arrivé aux Knicks en provenance de Washington pendant l’intersaison, le frenchie a en effet dû poncer le playbook de Derek Fisher et son célèbre jeu en triangle que Phil Jackson lui a inculqué lors de sa carrière de joueur à Los Angeles. L’air serein, il est revenu sur ce changement de vie qui marque le début d’un nouveau chapitre de la « KSLife ».

TrashTalk : On va commencer par prendre des nouvelles de tes côtes, est-ce que c’est du passé maintenant ?

Kevin Séraphin : C’est du passé, je n’ai plus de gêne du tout.

TT : C’est la quatrième défaite d’affilée pour les Knicks ce soir, est-ce que c’est dû à la fatigue accumulée lors des quatre prolongations de la semaine dernière ? Vous aviez aussi beaucoup de blessés ce soir.

KS : Ce n’est pas la fatigue. On a des blessés, on avait encore beaucoup de joueurs absents. Mais on a joué contre Oklahoma, Charlotte et les Clippers qui sont trois de bonnes équipes. C’est le sport.

TT : Un petit mot sur la dixième victoire consécutive des Raptors ce soir ?

KS : J’aurais aimé que ça s’arrête ce soir, mais ils ont gagné, tant mieux pour eux.

TT : Quel a été le plus gros changement pour toi en arrivant chez les Knicks cet été ?

KS : Les systèmes, tout. Le triangle c’est comme réapprendre à jouer au basket, c’est totalement un autre style de jeu.

TT : Tu te sens bien dans ce système là ?

KS : Oui, on commence tous à s’y faire, on commence à mieux le comprendre. Au début c’est pas tout le temps facile. C’est comme passer d’un iPhone à un autre portable, c’est la même chose. Au fur et à mesure je commence à m’habituer, à mieux comprendre le système et à mieux m’intégrer.

TT : Tu restes en contact avec tes anciens coéquipiers des Wizards ?

KS : Non, on ne se chambre pas, personne n’aime perdre. Mais oui, je reste en contact avec tout le monde.

TT : Quels sont tes plans pour le All-Star Weekend ?

KS : Je ne sais pas encore. Je pense que je vais me reposer. Ces derniers temps je travaille beaucoup, je fais beaucoup de cardio pour revenir en forme et je pense que je vais rester à New York pour travailler.

TT : Qu’est-ce que tu penses de Kristaps Porzingis qui vient d’être sélectionner pour jouer le Rising Stars Challenge à Toronto ?

KS : C’est pas une surprise. Il est impressionnant. Pour un grand de 2 mètres 20, ce qu’il fait c’est très très rare. Il est différent des autres et ça je l’ai compris dès que je suis arrivé. On l’a vu tout de suite. Je suis content pour lui et je vais continuer à le soutenir.

TT : Les matchs s’enchaînent pour les Knicks et vous allez recevoir les Warriors ce dimanche. Comment est-ce qu’on prépare un match comme ça ?

KS : On joue d’abord Phoenix demain donc on va se préparer pour ce match là. Et après on verra comment se préparer pour les Warriors. C’est sûr que c’est pas une équipe facile à jouer mais le but c’est de les battre et on va se préparer pour ça.

TT : Entre Washington et New York, tu es bien branché Conférence Est, est-ce qu’elle est meilleure que l’Ouest cette année ?

KS : Je ne sais pas si elle est passée au-dessus mais c’est vrai que le niveau est très élevé cette année dans la Conférence Est. L’année dernière on était entre la cinquième et la sixième place avec 50% de victoires alors que cette année avec les Knicks on s’est retrouvé neuvièmes ou dixièmes avec le même ratio. Le niveau a clairement augmenté.

Aujourd’hui, Washington et New York sont très proches au classement et il est donc trop tôt pour dire si le move stratégique de Kevin était le bon. En attendant, on lui souhaite tout le meilleur pour cette fin de saison avec un combo temps de jeu et Playoffs comme c’est tout à fait envisageable pour l’ancien Choletais.

Source image : Bill Kostroun – New York Post

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