Kings

Une saison à Sacramento, au même niveau qu’un épisode des « Feux de l’Amour » chez mamie ?

Qui a dit qu’il ne se passait jamais rien à Sacramento ? Sans doute pas les fans les plus fervents de la franchise qui, à défaut de goûter aux Playoffs, ont toujours quelques friandises indigestes à se mettre sous la dent. Entres coaches et Draft, ils ont de quoi faire.

Si vous êtes nés après 1989, il est très difficile de nous faire croire que vous êtes passés à côté d’une digestion post-déjeuner, affalé avec mamy/tatie/maman dans le canapé (rayez la mention inutile) devant un épisode interminable des « Feux de l’Amour ». Et bien figurez-vous que finalement, ce visionnage forcé qui vous semblait si cruel a fait office de formation et vous a préparé à suivre efficacement les Kings de Vivek Ranadivé.

Car les tractations secrètes, les coups de p*te, les discussions pleines de sous-entendus, les coucheries, vous connaissez ça sur le bout des doigts. Ce qui vous permet aujourd’hui de développer un attrait certain pour ce qui se passe dans la franchise des Kings, de ne pas en perdre une miette et même peut-être de demander du rab. Où en étions-nous, déjà ?

Ah oui, en décembre dernier, Michael Malone se fait virer comme un malpropre de la franchise, sur demandes intempestives de Pete D’Alessandro, le GM, et de Chris Mullin. Etonnant quand on sait que l’équipe avait pris un très bon départ dans une conférence aussi relevée qu’une sauce Curry pendant la saison régulière. Malheureusement, la blessure de DeMarcus Cousins a tout foutu en l’air, son équipe établissant un bilan de 2-7 en son absence, histoire de booster à la nitro le siège éjectable de Mike Malone, mi-coach, mi bouc-émissaire.

Vint le tour de Tyrone Corbin, utilisé au mieux comme une rustine, histoire de laisser le temps à Vivek Ranadivé de parcourir le catalogue du Père Noël, afin de trouver un nouveau coach bling-bling pour faire briller de milles feux (de l’amour ?) sa franchise adorée. Tout cela n’étant pas du goût de Pete D’Alessandro qui avait sans doutes d’autres noms en tête, celui-ci en a alors profité pour mettre de son côté DeMarcus Cousins et tirer les ficelles du franchise player juste assez fort pour faire comprendre son mécontentement à l’idée de voir l’ancien coach des Nuggets arriver en Californie. Une tentative infructueuse puisque celui qui porte la culotte chez les Kings, c’est bien Vivek.

Vous pensiez avoir tout vu ? C’est loin d’être le cas. Figurez-vous que les désaccords ne manquent pas dans cette franchise puisque le GM et Shareff Abdur-Rahim auraient également connu leur lot d’embrouilles, l’ancien Hawk reprochant au boss la sélection de Nik Stauskas à la dernière Draft, lui qui aurait vu d’un bon œil l’arrivée d’un Elfrid Payton. Une saison plus tard, difficile de lui donner tort. Pour couronner le tout, une fuite de D’Alessandro vers les Denver Nuggets est en train de se matérialiser gentiment, laissant présager une nouvelle année sympathique à venir en Californie…

Titulaires du sixième choix lors de la prochaine Draft, on attend avec impatience le prochain épisode expliquant comment Vivek Ranadivé a convaincu son front office de choisir un joueur extérieur capable d’artiller de loin, parce que 3 points, ça fait toujours plus que 2. A moins que le prochain arc narratif soit centré sur le recrutement d’un nouveau coach ? Pour éviter les spoils, on évitera de faire trop de suppositions…

Source article : Real GM

Source image : USA Today

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