One-on-One

Pas besoin d’aller chez le dentiste pour avoir une couronne à l’Adam, roi de la NBA

Adam Silver Wikipediatre

Portrait décalé d’Adam Silver proposé par TrashTalk.

TrashTalk Service Announcement : cet article n’a d’autre but que de vous dresser le portrait d’un joueur, d’une franchise ou de tout autre acteur de la NBA en jouant sur les mots pour vous divertir, en visant un contenu ludique. La lourdeur des blagues composant cette rubrique n’ayant d’égal que la légèreté avec laquelle nous vous conseillons de la lire, nous vous remercions de votre grande mansuétude.

Bonjour à tous. Aujourd’hui, c’est lundi, c’est ravioli. On dit aussi rêve. Ce qui finalement n’a aucun rapport avec notre sujet du jour – Adam Silver – puisque personnellement, si je devais partager ma couche avec le commissionner de la NBA, je ne serais pas ravi au lit, et j’aurais tendance à faire des cauchemars. Ou des gauchemars sous le mandat de François Hollande. Trève de politique, revenons en à l’ami austère, même s’il ne s’appelle pas Paul.

Depuis bientôt un an, Adam Silver est le visage de la ligue. Pas le plus beau certes, mais celui qui décide de tout. Des amendes, de la franchise avec le premier choix à la draft, du champion, du slip que porte LeBron… La ligue, c’est lui. Et peut être quelques joueurs qui font venir les fans, mais cela est plus discutable. Alors qu’il est sur le trône depuis douze mois – de quoi lâcher une pêche énorme – il n’a pas fait de merde. Pourtant tout n’a pas été si facile, tout n’a tenu qu’à un fil.

Adam Silver

Adam Silver, le visage de l’Amérique
Source : www.reddit.com

Un fil de string de la maitresse de Donald Sterling par exemple, ou un coup de fil entre eux. En effet, au printemps dernier,  pour sa première gestion de crise il aura l’Adam dure envers le propriétaire des Clippers. Pour éviter de passer pour un canard face à Donald, Silver livre Sterling à la justice des autres proprios de franchises. Mais forcément, ce mauvais buzz l’éclaire et il est donc sous le feu des projecteurs. D’où son surnom, Silverlight, une alternative à la daube de flash, ou du flash d’adobe, peu importe. Pas d’embonpoint mais un bon point pour le commissionner lors de cette crise. L’inverse de David, c’est conSternant. C’est d’ailleurs une des différences entre Adam Silver et son ancien boss.

Adam Silver

Qu’est-ce qui a des lunettes, deux pouces et qui drive l’un des plus gros business du monde ? Bibi
Source : www.si.com/nba

Changement de visage à la tête des Clippers, et pas sûr qu’Adam y gagne au change. Car le nouveau propriétaire est bruyant, et jamais soft le micro en main. Steve Ballmer, « plus ballm » en Anglais selon Google traduction, mais sûrement pas plus calme. Ca reste bon enfant, de la patrie, si ça peut rassurer son prédécesseur à LA, mais ça fait du bruit, ça crie tout le temps et ça s’enflamme pour un rien. Après 3 mois, il n’a d’ailleurs toujours pas compris qu’un alley-oop de Chris Paul pour Blake Griffin était une action normale de son équipe. En tout cas, l’affaire Sterling montre bien que Silver n’hésitera pas à dire Holt s’il sent qu’il est pris pour une Buss, et il ne se montrera pas in-Dolan, allant certainement jusqu’à perdre Allen pour que l’atmosphère entre les propriétaires reste a-Mikhail. Un job pas simple, mais facilité par les relations moins tendues entre États-Unis et Cuban, même si certains ne Vivek pour le conflit.

Adam Silver

Oui, j’ai une paire de couilles bien plus grosses que celles de David Stern. 
Source : espn.go.com

Mais au final, on ne connait pas grand chose de cette grande chose qu’est Adam Silver. Silver rester énigmatique, c’est son choix. Il faut le comprendre, quand on est fans des Knicks comme lui, la période actuelle est difficile. Nul doute qu’il saura remettre New-York au zénith de Saint Petersbourg ou de la ligue avec des coups de pouce bien senties lors de la draft, même si ce sont plutôt des coups de pied au cul que certains joueur de Big Apple mériteraient. Quoi, vous n’y croyez pas ? Vous ne pensez pas qu’il possède autant de pouvoir ? Vous le prenez vraiment pour une pomme, Adam. Silver remettre les Knicks sur le devant de la scène il le fera. Ou de la Cène, comme ça ils seront avec lui dans la Bible. Pas sûr par contre que Ray Allen accepte de manger avec les douze apôtres que sont les joueurs des Knicks. Bon d’accord, c’est n’importe quoi, et en plus j’ai fait deux fois le même jeu Nemo dans le même paragraphe. Mémoire de poisson rouge. Ou vert, j’ai même oublié ma couleur.

Adam Silver

Et là, j’annonce à Sterling qu’il va se trouver sous un tas de merde gros comme cela.
Source : www.kanyetothe.com

Mais Adam lui n’est pas n’importe qui. Fils de personne car simple création divine, compagnon de (r)Eve et gardien du jardin d’EdeNBA mais pas d’Eden Hazard, il a entre les mains l’un des business, ou buzzness lorsqu’on parle beaucoup de lui, les plus fructueux du monde. C’est pour cela qu’il demande qu’on le brosse, Adam, surtout dans le sens du poil, ou du poêle lors des froides soirées d’hiver et variées, afin de ne pas le froisser et de rester dans ses petits papiers ou ses gros billets. Il faut donc bien faire attention avant de le critiquer, même à demi-mots, ou à Demi Moore si c’est Kyle Korver aka le sosie officiel d’Ashton Kutcher qui s’en charge. Silver est en mission, ou en commission, d’où le nom de sa fonction : redorer – enfin ré-argenter dans son cas – le blason des Adam au sein de la NBA. Parce qu’entre Adam Morrison, Adam Keefe ou Steven Adams (oui, plusieurs Adam dans le même corps, d’où le « s »), il y a fort à faire.

Adam Silver

J’ai prévenu, le premier qui me cherche, je l’attrape par les bourses.
Source : hangtime.blogs.nba.com

Nous aurions beaucoup aimé le rencontrer pour discuter avec lui et en savoir plus sur ses projets, le traiter d’enflure parce que Seattle n’aura pas de si tôt une nouvelle franchise NBA. Mais pour interroger Adam Argent, il en faut beaucoup, de l’argent. Trop cher, son avis n’a pas de prix. Même au Téléphone. En attendant d’avoir une carte Gold pour nous permettre de nous offrir Silver, on se contente donc de ce qu’on peut trouver à son sujet, ici et là, parfois las de chercher en vain  comme en quarante. Et si on ose lui faire remarquer qu’il est inaccessible, il a vite l’Adam dure  – oui je sais, je l’ai déjà dit, mais la première fois il s’agissait d’une canine et cette fois-ci d’une molaire – contre nous, n’hésitant pas à nous dire : « ton interview, tu vois où tu peux te la foutre ? Là, dans ton cul. » Une familiarité qui contraste donc avec l’image lisse que la ligue se donne, mais qui est tellement vraie. La familiarité, pas l’image, entendons-nous bien.

Adam Silver

En vacances, Adam Silver est beaucoup plus détendu
Source : wallaceandgromit.wikia.com

Il reste tout de même du chemin d’Adam pour s’inscrire dans l’histoire de la NBA comme d’autres commissionners avant lui, tels que Walter Kennedy, Larry O’Brien ou Maurice Podoloff, dont les noms sont désormais entrés dans la postérité depuis leur transformation en trophées. Car si vous ne le saviez pas encore, les anciens boss de la NBA sont réincarnés à leur mort. C’est ainsi que lorsque David Stern décédera, un prix du même nom sera attribué au joueur le mieux sapé de la ligue. En attendant de savoir quelle trace Adam Silver laissera lui aussi. Pourvu que ça ne soit pas une de pneu.

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