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Les 10 bonnes raisons de suivre les Dallas Mavericks sur la saison NBA 2022-23 : le match entre la NBA et Theo Pinson en est une

Théo Pinson

Une petite canaille prolongée pour faire la canaille.

Source image : NBA League Pass

Qui dit reprise de la saison NBA dit besoin de motivation. Et qui dit besoin de motivation dit…? Trouver des bonnes raisons ! Pour chaque équipe de la saison 2022-23, on a voulu se montrer utiles, serviables, et un peu drôles si le sujet le permet. Voici donc les 10 bonnes raisons de suivre les Dallas Mavericks sur les prochains mois, entre ambitions et… cohérence. Ouai cohérence, ça sonne bien pour le projet des Mavs.

#1 : Luka Doncic revanchard d’un EuroBasket raté

On le connaît bougon, frustré par les coups de sifflets et un score qui le donne perdant à 20 secondes de la fin, mais Luka Doncic est aussi un gros revanchard. Une boule de 2m01 pleine de fierté, aux faiblesses terrées derrière la porte du frigo, prête à sortir une cinquième saison XXL. Sera-t-il en avril prochain un candidat légitime dans la course au trophée de MVP ? Probablement. On mise même trois kopecks sur lui avant tous les autres. Aucun potentiel All-Star parmi ses coéquipiers (Christian Wood dans un futur lointain ?), et un boulevard laissé par le départ de Jalen Brunson afin de briser la barre des 30 points par match sur une saison. S’il n’a pas trop profité depuis la fin de l’EuroBasket et commence enfin sa saison dans son poids de forme, alors oui, Luka Doncic peut succéder à Nikola Jokic.

#2 : Voir ce que vaut – ou ne vaut pas – l’équipe sans Jalen Brunson

16.3 points à 50% au tir dont 37% du parking, 3.9 rebonds et 4.8 assists de moyenne la saison passée, une place dans la course au trophée de MIP et une incroyable reconsidération salariale à New York : Jalen Brunson a vécu la première année de sa vie de « All-Star en devenir ». Performera-t-il loin de ses bases ? Pour les Mavericks, la perception est inverse : parviendront-ils à remettre le couvercle sans celui qui a, plus qu’élevé, carrément débridé son niveau de jeu en Playoffs (21.6 points de moyenne à 47% au tir) ? On lui perçoit mal un remplaçant au sein du groupe Mavs, à moins qu’un two-way contract ou qu’un profil similaire sorti du fond de tiroir nous ait échappé. Sa défense ne manquera pas, mais quand on en vient à ignorer les lacunes d’un joueur, c’est qu’il est – malgré tout – une réelle plus-value. C’était le cas de Jalen Brunson : bon courage sans lui.

#3 : Voir ce que vaut – ou ne vaut pas – l’équipe sans Trey Burke

Il jouait au basket assis,C’est peut-être un détail pour vous,Mais pour moi ça veut dire beaucoup,Ça veut dire qu’il était libre,Heureux d’être là malgré tout…

Un hommage certain de France Gall à Trey Burke, peu utilisé sur ses années Mavericks. De son arrivée à Dallas en 2019 à son départ au Thunder cet été, Trey Burke n’a pas apporté grand-chose. Et pourtant, son absence pourrait fortement se ressentir sur les résultats collectifs des Texans cette saison (pas du tout).

#4 : La propreté de Dorian Finney-Smith

Un vrai bon joueur de basket-ball dont la jeunesse ne portera jamais le flocage. Ses actions sont le reflet de ce dont Luka Doncic a besoin – en plus grand nombre – pour faire passer un cap aux Mavericks : hustle, adresse, dévotion, défense, tous les ingrédients pour le groupe progresse d’année en année et – qu’à titre individuel – Dorian Finney-Smith soit considéré comme l’un des meilleurs lieutenants de NBA. Sinon, comment appelez-vous un 3&D qui claque 8 tirs du parking sur un Game 4 de demi-finale de conférence face aux Suns ?

#5 : Voir si le nouveau Spencer Dinwiddie

Spencer Dinwiddie, l’homme qui murmurait à l’oreille de Luka Doncic : « Dis Luka, comment tu fais tes trucs là, c’est super stylé ». Depuis son arrivée dans le Texas en février dernier, Dinwiddie s’est mis au diapason avec une justesse/régularité comme il n’avait jamais connu en huit ans de carrière. En 23 matchs dont 7 commencés dans le cinq de départ, Dinwiddie produit des moyennes de 15.8 points à 50% au tir dont 40% à 3-points, 3.1 rebonds, 3.9 assists et seulement 1.3 ballon perdu en 28 minutes de jeu. On ne le voyait absolument pas s’intégrer aussi rapidement, avec autant de naturel, à une rotation déjà structurée. Auteur de 44 matchs avec les Wizards, il était – jusqu’à son arrivée dans le Texas – loin d’être un atout « valuable » sur la saison 2021-22 (38% au tir, 31% à 3-points). Force est de constater que Spencer n’est plus le même.

#6 : La sortie de banc de Christian Wood

À Dallas, Christian Wood sera « avant tout utilisé comme un sixième homme », annonçait Jason Kidd au Media Day des Mavericks. Étonnant pour l’ailier-fort de 27 ans, en nette progression sur ses dernières saisons, et titulaire sur 122 de ses 222 matchs NBA en carrière. Avec un peu de recul, il est vrai qu’il n’a jamais connu des Playoffs dans le rôle d’un premier lieutenant. Il lui faudra sûrement apprendre de Maxi Kleber – entre autre – avant d’espérer rejoindre Luka Doncic dans le cinq de départ. On lui prédit cependant une belle légitimité dans la course au trophée de Sixième homme de l’année.

#7 : Pour comparer n’importe quel joueur qui lève le pied sur un fadeaway à Dirk

À chaque fois qu’un ailier-fort qui porte le maillot des Wizards lève le pied sur un fadeaway, sa réputation n’est déjà plus à faire : il est un « young Dirk ». On se rendra finalement compte au bout de six matchs qu’il est incapable de le refaire et qu’il n’a de Dirk que la défense. Coupé, il partira ensuite au Zalgiris Kaunas en décembre où il posera 7 points par rencontre et se blessera en février, avant de rejoindre un club islandais qui dispute la 13ème coupe d’Europe.

#8 : L’Américanisme de Mark Cuban

Il aurait pu jouer dans Friends, donner la réplique sur Disney Channel et ainsi provoquer les rires automatique des programmes américains. Si la Terre compte 10 millions d’Américains, Mark Cuban est l’un d’entre eux. Si la Terre a 10 Américains, Mark Cuban est l’un d’entre eux. Si la Terre n’a qu’un seul Américain, alors c’est Mark Cuban et si la Terre n’a pas d’Américain, ça veut dire que Mark Cuban est mort.

Non, on ne connaît pas plus Américain que monsieur dents blanches et tête de gynéco du Massachussetts.

#9 : Le match entre Theo Pinson et la NBA

Le 17 juillet dernier, la NBA instaurait la « Pinson Rule », une règle créée pour contrer le barouf de Theo Pinson sur le banc des Mavericks. Par « barouf », on entend « lever les bras pour demander le ballon à Stephen Curry avec un t-shirt de la même couleur que le maillot des Warriors ». C’est arrivé en Playoffs, et ce serait sûrement réarrivé si la NBA n’avait pas modifié son règlement pour empêcher ce type de fumisterie. Sauf qu’aux dernières nouvelles, Theo Pinson s’en fout royalement : « Je vais y trouver un échappatoire ».

#10 : L’optique d’une deuxième manche entre Luka Doncic et Devin Booker

Le sourire de Luka Doncic sous le nez de Devin Booker : nul besoin de joindre l’image, votre esprit la visualise déjà. On ne peut qu’espérer une seconde manche – hors saison régulière – entre ces deux monstres amenés à dominer la NBA sur les prochaines saisons. La tension et le trashtalking seraient alors au rendez-vous.

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