Los Angeles Clippers

« Je vais attaquer et jouer aussi fort que je le peux » : donc c’est clair, Paul George ne compte pas trier les lentilles cette saison

Paul George 15 novembre

Première option offensive, alors content ?

Source : YouTube

Au moins c’est dit. Alors qu’il s’apprête à entamer sa douzième campagne en NBA, Paul George a posé les bases. L’ailier a les dents longues et il compte bien faire table rase des critiques et de Pandemic-P.

Dans la jungle de la NBA, Paul George est l’un des prédateurs les plus dangereux. L’ailier des Clippers sait tout faire, dans n’importe quel domaine. Mais le Californien est aussi capable de – gros – passages à vide qui lui ont valu de nombreuses critiques et moqueries tout au long de sa carrière. Épisode le plus marquant, les Playoffs 2020 chez Mickey où le numéro 13 s’est vu attribué son peu glorieux surnom Pandemic-P. Peu glorieux pour un joueur qui s’auto-proclamait jusque-là… Playoffs-P. Et on rigole on rigole, mais ces « éloges » ont pas mal affecté le petit Paulo comme il l’ annoncé dans un entretien avec le Los Angeles Times :

« J’ai essuyé beaucoup de critiques. Et j’étais le genre de personne qui croyait ce que les gens disaient. Mais à un moment, surtout en quittant la bulle, j’ai compris que je n’avais pas besoin d’être « validé ». Je suis mon seul critique et c’est tout ce qui compte pour moi […] Le tournant pour moi a été de ne plus me soucier de ce que les autres ont à dire. 90% des gens qui me critiquent ne peuvent pas faire ce que je fais »

Souvent critiqué mais rarement égalé donc. La bulle et tous les jugements qui se sont abattus sur le bonhomme lui ont servi de déclic, et ce ne sont pas les adversaires de Paul George lors de la dernière postseason qui vous dirons le contraire. L’ancien joueur d’Indiana a tourné à 26,9 points, 9,6 rebonds et 5,4 assists en gambadant une quarantaine de minutes sur les parquets, facile, et le joueur de 31 ans a porté les siens et rappelé à tout le monde de quel bois il se chauffait. PG13 n’a donc plus le temps pour les rageux, et ça tombe bien car il a du pain sur la planche. Rappelons que Kawhi Leonard se balade dans les coins sombres de LA se remet d’une rupture partielle des ligaments d’un genou et qu’aucune date  de retour n’est pour l’instant connue pour le rire le plus terrifiant de l’Ouest. En son absence c’est donc Paul George qui doit tenir la baraque, et ne pas en construire une autre à grand coups de briques. Quoiqu’il arrive, le numéro 13 a une occasion en or de tutoyer les sommets en étant l’option offensive numéro une d’un prétendant au titre. Première étape pour prendre feu ? Ce soir, au cœur d’un Chase Center habitué aux pyromanes. Cette première bataille face au Chef Curry sonnera-t-elle comme les prémices d’une saison calibre MVP pour Paulo ? En tout cas le principal intéressé ne se met pas de pression et avance sûr de lui :

« Peu importe la façon dont la saison se déroule, je suis en paix »

Paul George première option, Paul George franchise player, Paul George en pleine confiance dans un environnement sain – le départ de Pat Beverley n’y est peut-être pas pour rien – avec son pote Reggie Jackson, alors attention à la dinguerie que le natif de Palmdale pourrait envoyer dans les jours à venir. Les défenses sont prévenues, et bon courage à Andrew Wiggins qui va faire face à la bête en premier et qui à tout de la victime idéale.

Paul George a parlé, maintenant il doit assumer et joindre les actes à la parole, sinon certains n’hésiteront pas à lui (re)tomber dessus. Malgré tout le joueur revient de loin est pourrait bien faire des ravages cette année. Alors, Pandemic-P ou MV-P ?

Source Texte : Los Angeles Times.

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