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Cinq Français ont désormais leur two-way contract en NBA : à ce rythme-là ? On va bientôt appeler ça les contrats deux-voies

Joel Ayayi Sekou Doumbouya Yves Pons Killian Tille Petr Cornelie

Joel Ayayi et Sekou Doumbouya aux Lakers, Yves Pons et Killian Tille à Memphis et Petr Cornelie aux Nuggets, la mode est aux two-way contracts tricolores !

Douze. Ils sont donc ce matin douze Français sur la ligne de départ avant la reprise de la saison mardi prochain. Douze et peut-être treize si Timothe Luwawu-Cabarrot tape dans l’œil des Hawks, peut-être même quatorze si Axel Julien accepte la proposition des Nets pour remplacer Kyrie Irving, mais bref ne nous égarons pas. Le sujet du jour ? Ces fameux two-way contracts que l’on renommera peut-être bientôt « contrats deux-voies » tant les Frenchies ont fait main basse sur ce genre d’opportunité depuis quelques semaines.

Rudy Gobert, Evan Fournier, Nicolas Batum, Killian Hayes, Theo Maledon et Frank Ntilikina, ça c’est écrit en gras et surligné pour le Jazz, les Knicks, les Clippers, les Pistons, le Thunder et les Mavs. Six joueurs français au contrat garati dans leurs franchises respectives, auxquels on peut également ajouter Jaylen Hoard, signataire ces dernières heures avec le Thunder d’un Exhibit Contract, en deux mots et pas en trois. Six plus un qui font donc sept, et sept plus cinq qui font douze, puisque cet été/automne ce ne sont pas un, ni deux, ni trois, ni quatre mais bien cinq two-ways contracts qui ont été signés par des joueurs français, rendant le bail très gaulois pour le coup, d’autant plus que les Lakers et les Grizzlies ont carrément fait confiance à… une doublette franco-française. Y’a rien à dire, on est les meilleurs jokers au monde et on ne parle ni de Joaquin Phoenix, ni de Nikola Jokic… ni de jus d’orange.

Joel Ayayi et Sekou Doumbouya chez les Lakers, Yves Pons et Killian Tillie à Memphis et Petr Cornelie à Denver. Voilà pour nos cinq mousquetaires tricolores, en sachant donc que l’artificier/défenseur Timothe Luwawu-Cabarrot pourrait chopper le dernier spot disponible chez les Hawks mais que ce ne sera logiquement pas un two-way contract puisque les deux tickets sont actuellement détenus par Skylar Mays et le rookie Sharife Cooper, ce dernier pouvant néanmoins être promu dans les prochains jours au vu de ses belles perfs et promesses. Mais d’ailleurs, un two-way contract c’est quoi qu’est-ce ? Eh bien chère madame et chère monsieur, c’est un contrat un peu chelou qui vous lie à une franchise en vous autorisant à y jouer un total de 50 matchs maximum dans la saison, en se rendant dans le même temps disponible pour la franchise affiliée de G League. Alex Caruso, Chris Boucher ou Torrey Craig sont ainsi quelques uns des exemples les plus marquants des joueurs passées par ce mode de vie un peu loco ces dernières années, et nos cinq loulous auront donc les cartes en main cette saison pour faire du sale, à condition bien spur qu’on fasse appel à eux de temps en temps. La bonne nouvelle ? On vit à une époque où bon nombre de franchises aiment à reposer leurs  cadres de temps en  temps et les back-to-back ou autres road-trips un peu éreintants seront autant d’occasions pour Yves, Kiki, Jojo, Petr et Doumbz de montrer leurs skills.

La route vers la gloire est souvent semée d’embûches, et ces embûches peuvent parfois se matérialiser sous forme de two-way contracts. Aussi intéressants qu’ils peuvent s’avérer être de vrais bourbiers, ces contrats doivent aussi permettre aux franchises de voir qui a vraiment envie d’y arriver, quitte à jouer les pantins pendant des mois avant d’intégrer pleinement le roster NBA. Ca veut dire qu’il faut faire ses preuves, ça veut dire qu’il faut les faires deux fois plus. Et qui dit contrat deux-voies dit deux manières d’y arriver donc deux fois plus de chances de réussir, enfin c’est pas tout à fait ça mais on s’est compris.

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