Rockets

On vit donc dans un monde où Austin Rivers marque 41 points dans un match ? Ok, très hâte de vivre cette finale entre les Suns et les Nets

Les fins de saison régulière nous offrent régulièrement leur lot de performances intrigantes. La « faute » à des mecs qui veulent se montrer un peu, au relâchement de défenses déjà pas vraiment concernées, puis enfin à des franchises qui reposent progressivement leurs cadres en vue de Playoffs approchant. Cette nuit c’était un peut tout ça mélangé du côté des Rockets, avec un career high à la clé, celui de James Harden Russell Westbrook Jeff Green P.J. Tucker Danuel House Hakeem Olajuwon Austin Rivers. Allons bon.

Il fallait au moins ça pour écarter les terribles Kings, épouvantail officiel de la NBA depuis la reprise bullaire. Pas de Russell Westbrook cette nuit sur le terrain mais deux hommes prêts à renvoyer les Californiens chez eux : James Harden évidemment, mais plus encore Austin Rivers, leader d’attaque à Houston depuis toujours mais trop poli pour s’imposer devant ses deux coéquipiers gloutons et mieux payés. Sauf qu’hier soir le fils du Doc a dit non, marre de toutes ces années à passer derrière James et Russell dans la hiérarchie alors qu’il est capable de faire aussi bien qu’eux et sans tous ces chichis. Alors Austin a profité de la chance qui lui était donné de se montrer, et le résultat fut en fait un vrai carnage.

41 points à 14/20 au tir dont 14/20 au tir dont 6/11 du parking et 7/8 aux lancers, 6 rebonds, 4 passes et 2 steals, en 33 minutes et en sortant du banc

Attaquant coup sur coup Nemanja Bjelica, tout le monde attaque Nemanja Bjelica par contre hein, ou Harrison Barnes, autrement plus référencé dans sa partie de terrain, Austin a très vite semblé sur une autre planète sur ce match. Drives chaloupés, eurosteps d’école, stepbacks dont on se demande bien sur qui il a pris exemple, toute la palette y est ainsi passée pour faire de la défense de Sacramento une victime salie, une fois de plus, car on rappelle que même Monsieur Propre ou l’Ours Cajoline seraient capables de salir la défense des Kings en 2020. Des Kings qui sont d’ailleurs éliminés officiellement, sans blague, mais ça Austin Rivière n’en a que faire, puisque ce matin c’est son record en carrière au scoring qui fait la Une. Spoiler, ça ne fait la Une de rien du tout à part peut-être le journal intime de sa cousine, mais chut, laissons donc profiter de l’instant un joueur qui ‘na pas eu tant que ça l’occasion de briller ces derniers mois.

Une performance qui souligne en tout cas quelque chose que l’on savait déjà concernant ces Rockets : absolument tout le monde est dangereux. Est-ce qu’une perf face à des Kings hors-sujet depuis leur arrivée à Orlando doit-elle être prise comme référence ? Lors d’un match où même Bruno Caboclo a scoré ? Probablement pas hein, mais ces 41 points Austin Rivers les a bien mis quand même, alors bravo Austin, et bon retour sur le banc.

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