Nets

Les notes de Nets – Sixers : la défaite même sans Kyrie Irving, le théorème est cassé

Kyrie Irving

Et alors !!
Who needs Kyrie ?

Source image : NBA League Pass

Le Martin Luther King Day est un jour très spécial aux Etats-Unis. Et qui dit jour spécial dit dispositif spécial de la part du jury de TrashTalk. 11 heures de basket consécutives ne pouvaient pas passer sous le radar de la team notes, et c’est donc avec une pinte de café et un sourire jusqu’aux cernes que plusieurs matchs de ce MLK Day vont goûter au stylo rouge, parce qu’on veut kiffer autant que vous.

Hop, on ressort la plume de la trousse pour noter un joli Nets – Sixers. D’un côté, une équipe orpheline de son leader meneur, Kyrie Irving, et qui lutte pour sa qualification en Playoffs. Son point fort ? Un collectif solidaire qui aime jouer au ballon. En face, les Sixers alias l’équipe la plus WTF de la ligue. Ben Simmons, Joel Embiid, Tobias Harris, Al Horford… un roster aux apparences de compo All-Star mais qui se fait taper par la calvoche d’Evan Fournier. Même si le pivot Camerounais des îles (poke Dennis le gros débile) est absent, Philly apparaît comme le favori de cette rencontre. À vos stylos, notez !

Philadelphia sixers

Ben Simmons (9) : match super complet (34-12-12) pour le meneur des Sixers qui impressionne par sa qualité de finition. Dès qu’il décolle, l’Australien devient danseuse au Whisper Club de Paris sans les prestations extérieures. À noter un reverse dunk à faire pâlir tous les Marquis de Sade. Bref, toujours pas de shoot mais qu’est ce qu’on s’en tape.

Matisse Thybulle (4) : Matisse est un peintre et jusque là, on n’apprend rien. Un tir encore plus écrasé que Tristan Thompson et une réussite aussi pauvre qu’un grecque en 2008. Matisse Pitbull en défense mais Matissticule en attaque.

Josh Richardson (5.5) : il rend une bonne copie en attaque mais moyenne en défense, un peu à l’image de son équipe ce soir. Rien d’exceptionnel si ce n’est sa coupe aussi rincée qu’un caleçon de Chris Paul en Playoffs.

Tobias Harris (4) : joue les mains dans le falzar : petits tirs en première intention, une marche active comme s’il jouait à la Hoops Factory… remue-toi Toby ! C’est loin d’être horrible mais le contrat doit revenir à 200.000$/pas. 

Al Horford (7.5) : un gros bovin propriétaire d’une arme de destruction massive : son épaule. Avec, il peut affronter tous les Lopez de France à mains nues. Sans, il fait le Salon Agricole de Paris et pour une fois, représente un vrai contender au titre. En conclusion, une belle influence sur la rencontre.

Furkan Korkmaz (5) : J.J. Redick coûte 2€10 mais t’as que 1€95. Comme la buraliste est pas du genre à laisser de la mitraille en route, tu craques pour cette version lowcost du nain tatoué. Bon, ça semble bien tourner jusqu’à ce que le truc explose et que ça pue l’usine chinoise dans ta baraque. Heureusement, t’es remboursé deux fois le prix : cluuuuuutch !

Raul Neto (3.5) : le brésilien s’est trop enfoncé le compas dans l’oeil avec un moche 1/7 au tir. Néanmoins, la présence dans le jeu de son équipe est bien là, et la volonté d’organiser aussi.

Kyle O’Quinn (3) : la belle histoire de la soirée pour le petit Kyle qui le temps de 5 minutes, s’est infiltré sur le parquet sans que personne ne s’en rende compte. Bon, les stadiers ont fini par intervenir mais quel culot !

Mike Scott (5) : 14 minutes on ne peut plus prolifiques avec 8 points et 8 rebonds. Même s’il est naïf en défense, impossible de le blâmer ce soir, ou alors sur ses vieux tatouages. 

James Ennis III (3) : un passage wtf avec un gros airball, un trois points, puis deux lancers. Ça donne pas envie de connaitre les deux premiers…

Jonah Bolden (3) : RAS.

Brooklyn Nets 

Taurean Prince (7) : l’ailier préféré de ton pivot préféré. Pendant que Kyle O’Quinn galère à poser un pied dans la peinture, lui, envoie 12 points et 12 rebonds dans le plus grand des calmes. Y’a du Hakeem Olajuwon dans ce Taurean Prince (wtf).

Joe Harris (4) : le sniper de l’US Army ne partira pas en Iran : un match décevant avec seulement 1/5 du parking. On sait à quel point il peut être un game changer mais ce soir il n’a pas fait le job. Bon, c’est loin d’être moche mais moche de loin… euh non loin de moche et moche de pr… nique.

Jarrett Allen (6.5) : 13 pions et 13 rebonds pour l’éboueur le plus célèbre de New-York. Toujours ce point d’appui caractéristique du collectif Nets, avec des gros pétards en fin de possession. Une gueule à se reconvertir en acteur Disney Channel avec les rires en fond.

Spencer Dinwiddie (6) : d’un côté une feuille de match aussi grasse que les cheveux de Kenny Atkinson, de l’autre 5 pertes de balles et 35% au tir. Un match mi-figue, mi-pastèque qui nous laisse totalement indifférents.

Nicolas Claxton (7) : record en carrière pour l’intérieur de 20 ans qui s’est bien foutu de la gueule de Kyle O’Quinn. Gros coup de Claxton en première période avec une petite rechute dans le second acte. À noter un excès d’engagement dangereux dû à la fougue de son jeune âge (j’ai le même et je touche pas la planche).

Timothé Luwawu-Cabarrot (6) : match pépite pour l’homme au nom le plus improbable de l’hexagone. 12 points à 4/4 au tir, il a fait son boulot pour espérer remporter le match. Depuis son arrivée en NBA, Timothé a plusieurs fois rendu ce genre de copier et croyez-nous, ça va finir par payer !

Caris LeVert (5.5) : toujours ce match de pirate avec 6 rebonds, 6 caviars et une dizaine de points… rien d’incroyable ce soir avec un vieux 6/16 au tir. Néanmoins, sa capacité à faire quelque chose des possessions foireuses est impressionnante. On to the next one !

Garrett Temple (4) : belle débauche d’énergie en défense mais transparent de l’autre côté du terrain. Il a été trop maladroit pour vraiment influencer la rencontre. Encore un Garrett qui devrait se mettre au golf.

Rodions Kurucs (3) : 17 pauvres minutes pour le Letton qui n’a pas montré grand chose.

Dzanan Musa (3) : 2 points à 1/5 au tir, on remercie Timothée pour l’indice UEFA.

Voilà pour cet affrontement qui a logiquement tourné à l’avantage des Sixers. Nous avons pu compter sur Ben Simmons pour nous offrir un match dantesque, malgré quelques séquences WTF dans le deuxième quart-temps. On se dit à tout à l’heure pour d’autres matchs du Martin Luther King Day !

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